FORCE DE REFLEXION 05

le mot de « vérité » passe facilement aujourd’hui pour un gros mot, sinon pour un terme franchement suspect, susceptible de véhiculer toutes sortes de prétentions dangereuses, voire totalitaires. Parler de vérité, ce n’est aucunement adopter une thèse métaphysique lourde sur la nature du concept de vérité, la réalité du monde, la recherche de l’Absolu, le rapport entre les mots, les concepts et les choses, voire l’existence d’un Garant ultime de la vérité de toutes choses. La vérité qui intéresse est, pourrait-on dire, la vérité ordinaire, celle dont personne ne veut, ni ne peut, se passer : la vérité de nos jugements quotidiens. Un roman comme 1984 est précieux aujourd’hui parce qu’il permet de comprendre qu’on ne peut séparer la cause de la liberté de celle de la vérité. Il est précieux parce qu’il permet de comprendre que s’il n’existe pas une « réalité extérieure » devant laquelle nous avons, en dernier ressort, à répondre de nos croyances, alors non seulement l’idée du progrès scientifique, par exemple, devient incohérente, mais la perspective d’une servitude absolue devient une probabilité sérieuse.


Ainsi, à travers l’histoire, une lutte qui est la même dans ses lignes principales se répète sans arrêt. Pendant de longues périodes, la classe supérieure semble être solidement au pouvoir. Mais tôt ou tard, il arrive toujours un moment où elle perd, ou sa foi en elle-même, ou son aptitude à gouverner efficacement, ou les deux. Elle est alors renversée par la classe moyenne qui enrôle à ses côtés la classe inférieure en lui faisant croire qu’elle lutte pour la liberté et la justice. Sitôt qu’elle a atteint son objectif, la classe moyenne rejette la classe inférieure dans son ancienne servitude et devient elle-même supérieure. Un nouveau groupe moyen se détache alors de l’un des autres groupes, ou des deux, et la lutte recommence.


George Orwell réalisa une critique des régimes totalitaires qui ne reposent que sur l’endoctrinement et la déshumanisation des individus. La société décrite dans son livre est fondée sur l’hypocrisie et sur les nombreuses aberrations conduisant les individus à croire simultanément à des phénomènes totalement contradictoires. Elle est perceptible à travers les termes utilisés (amour, paix…) par un régime qui ne repose que sur la haine et la peur.


Votre bulletin de vote est l'acte de décès de votre souveraineté. Vous choisissez qui vous voulez, ce sera toujours le Système qui commandera. Une République « exemplaire » n'est qu'un régime qui triche mieux que les autres. En attendant l'impôt n'est plus un libre consentement : il est une obligation. Et ça vous paraît normal, parce qu'il faut bien de l'argent pour qu'on s'occupe de vous, même si ça commence à faire vraiment beaucoup.


L'art contemporain est à mes yeux une tentative de récompenser la sublime laideur. Ainsi, privé du Bien et du Mal, du beau et du laid, l'Homme ne pourra plus juger. La séparation de l'esthétique et de l'éthique, c'est la séparation de l'instinct et de la morale, par le dressage.


Le nombre de policiers a doublé depuis les années 6o. Dans le même temps, la part du budget de la Justice et ses effectifs ont été multipliés par quatre. Vous avez l'impression que l'insécurité a reculé ? Le nombre d'enseignants du premier degré est passé de 220 000 à 320 000 depuis les années 6o. Vous avez l'impression que le savoir et l'alphabétisation ont progressé ? L'immigration extra-européenne censée sauver notre économie et enrichir notre société a explosé depuis les années 6o. Vous avez l'impression que l'économie va mieux, que la société est plus enrichie, agréable et cohérente ? Le nombre de journalistes s'est multiplié par trois depuis les années 6o. Vous avez l'impression que la pluralité d'opinion en a fait autant ? Les prestations sociales ont explosé, de 12 à 30 % du PIB, depuis les années 6o. Vous avez l'impression que les bénéficiaires en sont plus satisfaits et mieux insérés ? En valeur absolue, les dépenses publiques ont été multipliées par 8o, passant de 15 à 1200 milliards d'euros depuis les années 6o (INSEE). Les effectifs de l'administration publique et les impôts n'ont jamais été aussi importants. Vous avez l'impression d'avoir davantage de services qu'avant ? De meilleure qualité ?


Qu'est-ce que la spéculation ? La création de fausses valeurs. Les grandes marques font beaucoup de publicité pour convaincre que l'achat de leurs produits fera du consommateur quelqu'un de supérieur. D'où le succès de la contrefaçon, qui tempère la spéculation. L'art contemporain est par essence un art contrefait, existant pour créer un élitisme, un espace snob, préservé, où les ploucs ne risquent pas de s'aventurer. Exactement comme la morale progressiste.


Pourquoi se conforme-t-on à ce que la majorité pense ?  D’après certains psychologues, on se conforme : – par influence de l’information, c’est-à-dire que si plusieurs personnes sont d’accord, c’est qu’elles ont raison ; – par « suivisme », par « complaisance » afin d’éviter les conséquences négatives, même si en privé, on peut rejeter l’idée de la majorité ; – par « identification ». C’est le cas des adolescents qui prennent leurs idoles en référence et s’y conforment en agissant ou en s’habillant comme elles. Ils sont motivés par le désir d’être comme la personne qu’ils admirent ; – par « intériorisation ». On change d’opinion et on se rallie à la cause d’une personne si elle est experte, sincère ou digne de confiance. Quels sont les facteurs qui font varier le conformisme ? Les personnes autoritaires se conforment plus que les autres, en raison de leur respect inconditionnel des normes des conventions, du pouvoir et de l’autorité. Ceux qui ont une faible estime de soi se conforment plus que les autres, car ils ont peu confiance en leurs capacités. La taille du groupe est aussi un facteur. Le conformisme augmente avec le nombre de personnes présentes mais jusqu’à un certain point seulement. Au-delà de cinq personnes, le taux se stabilise. Une majorité unanime ou non est un élément à prendre en compte. Si une autre personne donne la bonne réponse, le taux de conformisme tombe à 6 %. Même si cette autre personne a des gros verres et dit ne pas bien voir, car ce qui compte c’est qu’une autre personne ose défier la majorité. Le sexe intervient aussi : les hommes se conforment plus sur des tâches ou thèmes féminins et les femmes sur des tâches ou thèmes masculins. Dans nos cultures, on inculque à nos enfants le modèle du conformisme dès l’école maternelle. Malgré tout, il peut être dangereux pour un groupe (par exemple, dans une réunion) qu’un des individus taise un jugement qui pourrait être précieux. Hélas, on se conforme souvent aux décisions du groupe au lieu de donner son point de vue personnel…


Les idéologies sont données aux différentes catégories historiques de l’humanité par des personnes plus sages et avisées que les masses populaires émotives qui les reçoivent, et sont destinées à hâter l’évolution des peuples et des races. De cela il ressort que leur action, pour être efficace, doit atteindre et influencer individuellement ces peuples. Mais peuples et races, d’une part ne sont pas arrivés au même degré d’évolution, d’autre part y sont parvenus selon des styles différents. Pour chaque peuple, à chaque race, la faculté de comprendre et d’agir se modifie. Il est donc inutile de donner à tous le même régime politique. L’idéologie qui serait une aide pour une nation sera nocive à une autre et indifférente à une troisième. Et pourtant, toutes les nations ont besoin d’idéologies afin de pouvoir tendre vers une vie supérieure à leur existence actuelle. Comment, alors, les idéologies doivent-elles chercher à hâter l’évolution ? Elles tendent à former les natures morale et intellectuelle et à seconder le développement de la nature spirituelle. Regardant les peuples comme des touts complexes, elles cherchent à les atteindre dans chacun des éléments qui le composent, en s’adressant, par conséquent, à chacun par des enseignements appropriés à leurs couches sociales les plus variées. Les régimes politiques doivent donc s’adapter à chacune des nations, auxquels elles s’adressent. Si une idéologie n’atteint et ne subjugue pas l’intelligence des couches sociales supérieures, et si elle ne purifie et n’élève pas les émotions des couches sociales inférieures, elle a manqué son but, en ce qui concerne la nation à laquelle elle s’adresse. Une idéologie ne s’applique pas seulement ainsi à l’intelligence et aux émotions, mais cherche également à stimuler le développement spirituelle. Elle répond à cette impulsion intérieure qui existe dans l’individu et ne cesse de pousser en avant. Cette quête présente des moments d’arrêt, où l’aspiration semble disparaître : c’est que l’idéologie en place ne convient pas au peuple à laquelle on l’applique. La faiblesse de l’âme blanche, c’est que cette recherche est si bien une partie intégrante de sa fonction, qu’elle préfère au silence une réponse fausse. Une nation blanche n’a t-elle point un but valable à poursuivre, elle choisira l’erreur idéologique plutôt que de rester sans idéologie et acceptera l’idéal le plus vain et le plus faux, plutôt que rien. Le jaune, lui, se contentera de stagner, et le noir régressera et retournera promptement à l’état sauvage.


En réalité, l’islam n’est que la partie la plus visible de l’iceberg . La majorité des allogènes sont à l’opposé de ce constat. Il n’est pas envisageable ni souhaitable que ces envahisseurs du désert changent leur comportement de parasite. Ils sont bien trop heureux en vivant sur le dos des autres et surtout bien trop heureux de mettre en avant les quelques exceptions qui sortent du lot et qui cachent bien mal les millions d’égocentriques et belliqueux afro-maghrébins planqués derrière ces pantins. Même dans ces circonstances, nous ne voulons pas d’eux chez nous dans les proportions folles qui nous sont imposées. En l’état, ces allogènes, qu’ils soient islamisés ou laïcs, lascars ou réconciliés, ne sont pas la bienvenue pour une seule et bonne raison : ils menacent grandement les Européens que nous sommes. Par simple constat démographique, on peut faire une projection très rapide pour arriver à cette conclusion : les Blancs sont menacés en tant que tels sur leur propre sol et aucune dynamique culturelle n’interfère dans ce constat ethnique. Au fur et à mesure de leur expansion, elle ne va faire que croitre et, dans la tête de ces  spoliateurs, elle ne s’arrêtera qu’à un seul moment : lorsque nous serons éteints.


Et si la guérison résidait justement, avant tout, dans la réflexion ? Si elle passait par une humilité lucide et positive ? Nous savoir malade, cerner en nous la maladie, nous en distinguer, en refuser la fatalité. Pour guérir un névrosé, la prise de conscience de l'origine véritable de la névrose est presque toujours nécessaire, et souvent suffisante. Ne cherchons pas le mal ailleurs qu'en nous. Le mal ne sera pas exorcisé par le châtiment d'un bouc émissaire. Il n'a pas une seule cause ; il n'émane pas d'une seule idéologie ; il n'affecte pas une seule classe, une seule catégorie sociale.


Il n'y a d'ordre international durable que si aucune nation n'est satellite d'une autre ; que si chacune reste maitresse de son destin et inventrice des voies qu'il doit emprunter, que si chacune se voit reconnaître un droit absolu à sa propre identité, à sa propre culture, à l'affirmation de son indépendance et de sa responsabilité. Une certaine mystique de la supranationalité, répandu après la dernière guerre, reste rebelle à ces idées. L'histoire montre pourtant que l'intégration, forme moderne et subtile des anciens empires, n'as pas les vertus qu'on lui prête.


La règle devrait être que le département gère et que l'état contrôle : l'état ne gèrerait plus que par exception. Alors que, pour le moment, la règle est que l' état fait tout, et l'exception qu'il laisse faire quelque chose.


Sommet de la double-pensée : pour survivre, la gauche a besoin de l'oppression, du racisme, de la pauvreté, de la lutte des classes, du sexisme. Elle doit les perpétuer. C'est elle qui voit partout du racisme, qui invente du sexisme, qui ne cesse d'importer de la pauvreté et des inégalités ; c'est elle qui, en quelques décennies, a créé des conflits raciaux, baptisés « vivre ensemble » par le novlangue, là où ils n'ont jamais existé.


Notre société et notre morale ont permis aux moins aptes, par l'agriculture intensive, la technologie, la médecine, la distribution, le social, l'assistanat, la libération sexuelle, de se reproduire massivement.


En moyenne, les Français ont moins de deux enfants. Leur intelligence demeure donc une lignée qui ne se propage pas. Dans dix, cinquante ou cent ans, s'ils ne se reproduisent qu'entre eux, le nombre de Français intelligents sera resté le même. Il aura même baissé, car plus le niveau social est élevé, plus le nombre d'enfants par foyer est bas (proche de 1). Et les Français intelligents ne se reproduisent pas qu'entre eux. Inversement, plus le niveau social est bas, plus le nombre d'enfants par foyer est important (souvent trois et plus). Si un demeuré a cinq enfants, probablement avec une autre demeurée, leurs gènes de demeurés vont se répandre. Dans dix, cinquante ou cent ans, les demeurés seront beaucoup plus nombreux. Ça s'appelle le dysgénisme. Les mutations défavorables se propagent, ce qui entraîne une régression des aptitudes (santé, caractère, intelligence, etc.). Le contraire de l'eugénisme. Tout le système social encourage une telle dérive, et au bout du compte, l'intelligence moyenne de la population s'effondre. Ça aura — ça a déjà — un impact énorme sur notre société. Et c'est la même chose dans toute l'Europe. Elle vient de là, la crise.


Pour le Système, la société cohérente est un danger, comme un troupeau soudé est un danger pour un prédateur. Le prédateur doit isoler les individus, rompre l'immunité sociale, d'abord en supprimant la cellule, les frontières, ensuite, en la détruisant de l'intérieur, par la ville, la morale hors-sol, la pression sociale, l'acculturation et le vivre ensemble, alors seulement le prédateur peut s'attaquer aux individus et les dévorer.


La société est un pari qui repose sur une culture commune, des capacités communes, des intérêts communs, une morale commune, une abnégation commune et même un commun degré de domestication. Sans surprise, la solidarité, le civisme, le patriotisme et le sens du sacrifice sont beaucoup plus puissants au sein des nations homogènes. Dans une société hétérogène et individualiste, les gens traitent leurs semblables comme des paillassons. Ils cherchent à tirer parti de tout, font de l'espace public ce que bon leur semble. Plus le collectif grandit et se délite, moins les individus font d'efforts pour lui. C’est le « comportement du tire-au-flanc social ». Les gens n'ont plus l'esprit corporatiste que cherchent à imposer les dominants. L'État réagit en conséquence, surveille et menace ses citoyens.


Renseignez-vous sur le monde. Insécurité, tiers-mondisation et faillite, c'est le destin universel du socialisme. Et pour cause, il n'est maintenu au pouvoir que par deux sortes d'électeurs. Le bobo, par intérêt moral, et l'inapte, par intérêt matériel.


Nous n'avons plus de structures fixes auxquelles nous raccrocher. Personne n'a compris que la survenue récurrente de « débats » à propos de toutes ces choses qui allaient de soi dans une société homogène (famille, lien social, identité nationale, vivre ensemble), et le fait même d'avoir à les définir, était le signe de leur mort, comme ces monuments en ruines que l'on se décide à répertorier et à classer. Tout est fait pour détruire notre équilibre mental. En particulier la surexposition d'anomalies et la diffusion perpétuelle de nouvelles contradictoires, d'informations angoissantes, épuisantes, qui apparaissent et disparaissent, ces « débats de fond » qui vont et qui viennent, vendus comme urgents et vitaux, dont il ne reste rien le lendemain, flashs, études, polémiques, aussitôt publiés, aussitôt oubliés. Aucune stabilité, aucune certitude. La mode renforce cette idée que tout est mouvant. En brisant les structures fixes, le Système achève de rendre l'homme docile. Sans groupe, sans famille, sans passé, sans sexe, sans intelligence, sans réflexion, sans volonté de dominance, sans raison d'être, sans instinct, l'homme est un zombie corvéable.


La baisse du taux de testostérone est liée à un comportement juvénile, passif et amorphe. Elle change jusqu'à la structure cranio-faciale, donne un aspect « mignon », féminin. Elle accroît la tolérance et l'affection parentale, et est constitutive du « comportement moderne », apeuré, tendant à la soumission sociale.


Le niveau de vie d’une population a toujours dépendu de la quantité de biens consommables. L’équation entre population et production est inéluctable. Mais dans des sociétés hautement mécanisées et informatisées comme les nôtres, le travail humain proprement dit ne représente plus qu’un pourcentage infime du processus de production. La richesse des pays est désormais crée par quelques cerveaux d’inventeurs, puis les machines et les ordinateurs prennent le relais pour concrétiser. De ce fait, l’emploi n’est plus guère qu’un moyen de justifier et de doser par des salaires les quantités distribuées. Il faut, pour bien apprécier la situation actuelle, comprendre que l’emploi n’est pas une fin en soi. On dit qu’un pays est en surpopulation lorsque le nombre de ses habitants est trop important par rapport à ses ressources. Cette définition est purement économique et de ce fait extrêmement dangereuse pour les pays industrialisés, car elle permet de déduire qu’ils sont en sous-population dans la mesure où leur production dépasse leurs besoins, même les plus superflus. Il parait donc logique, pour les dirigeants de ces sociétés occidentales, de recourir à une immigration dont la vocation est de devenir un surcroît de clientèle, plutôt que de diminuer la place et l’importance du travail dans la vie sociale. Il convient donc de substituer à sa définition économique une définition morale du concept de surpopulation, qui serait que l’homme devient un obstacle pour l’homme lorsque sa pullulation empêche le développement harmonieux de la communauté. Cette obnubilation du travail a fini par en faire la vertu principale en Occident. Présenté comme facteur d’épanouissement par la droite et comme libérateur par la gauche, il a fini par devenir la seule valeur au détriment de toutes les autres. D’où, tout naturellement, l’idée que le rang de travailleur prime celui de naissance ou même de citoyenneté, laquelle idée aboutit tout naturellement à l’octroi du droit de vote aux immigrés. Cette obsession tâcheronne s’est étendue à toutes les couches de la société, permettant à quantité de « petits chefs » d’exercer, sous couvert de bien commun et de devoir social, leur soif de domination psychologique sur leurs semblables. Jamais depuis les concentrations d’individus nécessités par les formes modernes du travail, on n’a vu autant de souffrance mentale chez les personnes, d’autant plus insupportable et paradoxale dans une société qui fait du bonheur individuel l’idéal ultime. L’emploi n’est donc pas créateur de richesse. Et pas davantage la durée de travail. La formule « travailler plus pour gagner plus » est donc un sophisme, et un sophisme qui peut s’avérer dangereux lorsqu’il aboutit, par le développement monstrueux d’un travail incontrôlé, à une exploitation démesurée et/ou à pollution de la Nature. C’est l’avenir du genre humain qui entre là en jeu, et ses principaux ennemis sont devenus les excès de travail et de population. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité connue, le vainqueur peut se permettre d’éliminer physiquement le vaincu et de le remplacer. Et cette conquête n’est pas nécessairement militaire, mais peut se dérouler pacifiquement par le jeu de migrations humaines. Or c’est précisément ce qui se passe en Occident dont les dirigeants stupides, mis en place par une population qui l’est tout autant sinon plus, se révèlent incapables de sortir de la logique inactuelle du tout-travail et tout-emploi et persistent à importer massivement leurs anciens colonisés pour continuer à faire tourner dans le vide un système obsolète. Ces immigrés sont dans leur immense majorité aigris et revanchards et considèrent comme un dû de prendre la place des descendants de leurs anciens colonisateurs. Et lorsqu’ils seront assez nombreux, si les Blancs n’y prennent pas garde ils se feront exterminer jusqu’au dernier.


Le mondialisme produit en nombre illimitée ce genre d'humain déraciné, sans terre ni patrie, sans tradition ni culture, flexible à souhait, dépressif et consommateur compulsif, dévirilisé voire féminisé, mal éduqué, individualiste, abruti par les médias de masse, les nouvelles technologies, perverti par la pornographie, courant après l'argent, le sexe, les honneurs et les plaisirs superficiels. Naturellement orgueilleux, il cherchera à se montrer supérieur à son semblable et jalousera quiconque lui fera de l'ombre. Ce sera à celui qui montrera le plus d'attributs extérieurs de richesse et de beauté. A qui voudra en imposer, pour être quelqu'un aux yeux des masses. Pour valoir aux yeux des autres, plaire à l'homme sans songer un instant à plaire à Dieu. Tel est le prototype humain, formaté par le mondialisme, qui prolifère et se multiplie.


L’automatisation menace de rendre possible l’inversion  de la relation entre temps libre et temps de travail sur laquelle repose la civilisation actuelle : elle menace d’offrir la possibilité de voir le temps de travail devenir marginal et le temps libre essentiel. Le résultat serait une transformation radicale du contenu des valeurs et un mode de vie incompatible avec la civilisation traditionnelle. La société industrielle avancée est mobilisée en permanence contre cette possibilité. Force est de constater que les horaires de travail actuels ne sont plus justifiés. On en est à créer des pans entier de labeur artificiel, à fabriquer en surnombre des objets identiques sous des marques différentes dont seulement un petit pourcentage se vend réellement, le reste finissant soldé ou jeté; et on oblige les gens à passer leur existence à se battre pour se les vendre entre eux moins cher que le concurrent. La production utile, indispensable ne représente plus qu’un petit pourcentage du travail, tout le reste n’est que stérile marketing . D’autre part, il est plus qu’évident que l’humanité a atteint un degré de technicité suffisant pour fabriquer des machines beaucoup plus résistantes que celles que nous avons actuellement. Celles qu’on nous fait acheter sont délibérément fragilisées pour nous obliger à les remplacer régulièrement — cela s’appelle aussi « désuétude planifiée ». Personne ne songera sérieusement à contester qu’on pourrait, techniquement, ne travailler que quelques heures par semaine, sans manquer de nourriture ni de confort matériel. Nous en sommes arrivés à la paradoxale situation où le progrès n’est plus au service de l’homme, mais l’homme au  service du progrès! Et il y a effectivement, dans les sociétés des « pays riches » actuels , aliénation de l’homme par le travail : on y présente le travail comme émancipateur, ce qui est un autre exemple de l’inversion des valeurs si fréquente à notre époque de déliquescence. D’ailleurs toute la rhétorique autour du travail en procède, ainsi que de la dévalorisation de l’individu. En s’acharnant à vouloir établir une hypothétique égalité et indifférenciation des individus, les démocraties dites « libérales » font deux sortes de malheureux: ceux qu’on empêche de travailler plus, pour obliger les autres à le faire à leur place alors qu’ils n’en ont pas envie! Il convient donc de poser comme postulat que , chacun travaillant ou pas, chacun a droit a sa part de la production : là ce sera la vraie liberté! Et on en observe aujourd’hui les brillants résultats sous la forme de pollution, déforestation, stress au travail etc … à quoi bon progresser technologiquement si ce n’est pas pour avoir plus de temps libre? Si c’est pour travailler plus, aucun intérêt! Le progrès doit être au service de l’homme, pas l’inverse! La vraie liberté sera lorsque le travail ne sera plus obligatoire, puisque aujourd’hui depuis la première fois dans l’histoire de l’humanité c’est réalisable, et ainsi s’opérera la réconciliation de l’éros de la civilisation.


L’activité tournée vers le profit et la production, de moyen s’est faite fin, a pris l’homme corps et âme et l’a finalement condamné à une course sans répit, à une expansion illimitée de l’agir et du produire. Dans ce mouvement, qui n’est pas « activité » mais seulement agitation insensée, l’économie enchaîne des milliers et des milliers de travailleurs, non moins que le grand chef d’entreprise, le producteur de biens, le  possesseur de moyens de travail, et détermine des actions et des réactions concordantes génératrices de destructions spirituelles toujours plus grave. Si le grand chef d’entreprise se consacre totalement à l’activité économique, il en fait, par une auto-défense instinctive, une sorte de stupéfiant dont il ne peut plus se passer _ car s’il s’arrêtait il ne verrait que l’horreur d’une existence privée de signification Comme le peuple, le travail est devenu un de ces entités sacrées, intangibles, dont l’homme moderne n’ose rien dire, sinon pour les louer et les exalter. Un des aspects les plus opaques et les plus plébéins de l’ère économique est précisément cet auto-sadisme qui consiste à glorifier le travail en tant que valeur éthique et devoir humain essentiel. Une étrange folie possède la classe ouvrière des nations où règne la civilisation capitaliste. Cette folie est l’amour du travail, la passion furibonde du travail, poussée jusqu’à l’épuisement des forces vitales de l’individu et de sa progéniture ; Travaillez, travaillez, pour que, devenant plus pauvres, vous ayez plus de raisons de travailler et d’être misérables.


En Occident, le changement des mentalités, la diffusion de l’instruction, la modification des rapports sociaux, ont précédé le croît démographique. Les sciences et techniques provoquant cette mutation ont été lentement générées par les peuples qui les ont enfantées, elles ont été les fruits lentement mûris des civilisations moderne. Mais en Asie du Sud et en Afrique, des techniques hautement perfectionnées et des schémas mentaux élaborés ont été transposés tous faits et appliqués à des populations primitives ou au mieux archaïques. Il en résulte un déphasage entre les aspirations de ces peuples et leur incapacité à saisir l’intégralité de la mutation psychique nécessaire à la vie à l’occidentale. On peut dire, pour parler plus simplement, que comme les enfants ne voient que les bons cotés de la vie d’adulte, ils n’ont vu que les bons cotés de la vie de l’occidental. Or celle-ci a un prix: par exemple, la disparition des structures familiales et claniques entraîne l’atomisation de l’individu, qui se retrouve seul dans la société avec ses assurances payantes et son psychiatre, lui aussi payant, pour tout recours et tout secours; des temps d’étude et de travail de plus en plus longs et prenants, que ne montrent jamais les sitcoms où l’on ne voit que des étudiants faire la fête et des professions libérales aisées se promener en cabriolet sport avec des blondes à gros nichons se faisant un rail de coke sur le tableau de bord; etc… ayant abandonnés les hiérarchies et bases traditionnelles de leurs cultures, ces peuples, étourdis et hallucinés par la brutale irruption de la technologie dans leurs vies, n’ont pas eu le temps de s’en créer ni d’en installer d’autres. Ils ont donc eu tendance, après l’échec des tentatives socialisantes des années soixante-dix, à en revenir à leurs croyances et coutumes. Mais il était déjà mentalement et psychiquement trop tard. Au lieu de quoi, il s’emploie à proliférer comme vermine sur charogne, et la contradiction ne s’arrête pas là : il renverse ses gouvernements progressistes pour les remplacer par quelques absolutismes traditionaliste, mais reste dépendant de la technologie occidentale à laquelle il s’avère incapable de renoncer; ou alors il immigre, soi-disant pour profiter des richesses de son pays que l’Occident lui vole – sans vouloir prendre en compte que lesdites richesses ont été pour la plupart de tous temps ignorées de ses ascendants – et là, affublé d’oripeaux coraniques pour se donner bonne conscience, il s’adonne béatement aux délices de la « société des loisirs » dont il affecte d’être le contempteur. Scotché de longues heures devant l’écran de télé géant acheté avec la prime de rentrée scolaire ou les allocations familiales, il se gave des images de ce monde qu’il prétend abhorrer – car il n’est certainement pas spectateur de chaînes culturelles ! – et continue ce processus d’auto-colonisation mentale, se faisant l’artisan de son propre malaise, créant et entretenant son déchirement intime à l’ombre des antennes paraboliques. La loi n° 46-940 du 7 mai 1946, dite loi Lamine Guèye donc, sera adoptée par l’Assemblée nationale constituante le 25 avril 1946. Elle stipule que « tous les ressortissants des territoires d’outre-mer ont la qualité de citoyen au même titre que les nationaux français de la métropole ou des départements d’outre-mer ». Ces nouveaux « nationaux français » vont donc avoir droit aux allocations familiales, bien entendu aux frais du contribuable français métropolitain, pendant près de quinze ans! Or les naturels de ces pays sont traditionnellement accoutumés, non seulement à la polygamie, mais encore au désœuvrement de l’homme par la servitude de la femme : cette assistance financière les a donc confortés dans leurs dispositions raciales, grassement puisque multipliée par le nombre de compagnes, et l’indépendance a été pour eux un bien mauvais coup du sort! Mais très vite l’immigration, tout aussi laxiste que l’octroi de ces allocations, a pris le relais, et à la lumière de ces quelques faits historiques républicains on comprend mieux la légitimité que ces étrangers trouvent à leur parasitisme sur notre sol.


La marxisation du spectre politique français ces 70 dernières années a dénaturé le combat pour l’auto-détermination politique par phénomène de mimétisme. Il a pollué cette question de sujets français ou occidentaux parfaitement étrangers au combat pour la défense de l’identité et de la souveraineté bretonnes. Tantôt en l’amenant dans le giron réactionnaire du régionalisme pour demeurer en bons termes par le gouvernement central et ses partis, tantôt en n’en faisant l’outil de courants idéologiques allogènes en vogue. Seul le nationalisme pose l’action politique par et pour la nation. Se définir comme nationalistes bretons n’oblige pas à faire preuve d’un dogmatisme coupé des réalités. L’important est bien la restauration nationale bretonne et, à ce titre, il faut donc se donner les moyens de mobiliser les Bretons pour les nationaliser. Les nationalistes bretons ne doivent pas nécessairement se limiter à une approche maximaliste dans leur pédagogie. Il est positif de défendre la question de l’indépendance nationale, mais sans corrélation avec la réalité du moment et des nombreux problèmes que connaissent nos compatriotes, ils continueraient d’éprouver les plus grandes difficultés à s’identifier à ce combat. Cette agitation psychopathique et anarchisante a ruiné, sous l’effet de la névrose collective qu’est le gauchisme, la crédibilité de la lutte pour la restauration du peuple breton. Le marxisme sociétal des années 60 a infecté un certain nombre d’individus qui, encore aujourd’hui, continuent de prétendre se situer dans l’Emsav quant ils ne sont, en réalité, que les compagnons de route de la gauche française, à la sauce régionale. Nous ne pouvons pas admettre davantage que des individus issus de la sociale-démocratie, version molle du marxisme, ne viennent parasiter ce même combat national avec leurs obsessions dont l’immigrationnisme et la défense des sodomites ne sont pas les moins infâmes. Très concrètement, le nationalisme breton passe nécessairement par la défense du socle ethnique breton et doit lutter, pied à pied, contre l’immigration allogène et ses prurits que sont l’islam et le judéo-maçonisme. La restructuration de notre peuple, actuellement désarticulé à tous les égards et dépossédé de sa conscience nationale – au point d’en adopter une autre, déréalisante, qu’est le nationalisme abstrait du rousseauisme républicain hexagonal –  doit constituer notre seule priorité. Cela n’économisera pas un affrontement dur avec Paris sur la question fiscale comme de l’autodétermination politique, mais posera une perspective plus apaisée tant aux yeux de nos populations que pour nos partenaires français qui comprendraient qu’il existe en face d’eux une politique de long terme, constructive et responsable et non pas une somme d’agitateurs dont ils ignoreraient les intentions et assimileraient à des poseurs de bombes erratiques et passablement alcooliques.


À l’ère d’une civilisation qui sombre chaque jour davantage dans un matérialisme avilissant, asservissant et dégénérant ; qui n’offre pour perspective que la culture des vices et la satisfaction égoïste des besoins organiques, - ce qui condamne à l’animalité la plus médiocre et désespérante, de plus en plus de personnes cherchent à combler le vide spirituelle immense et la déshérence dans laquelle les enferme cette tradition hyper matérialiste ou tout n’est que commerce et rapport de force. Nous qui nous croyons libres, indépendants, sommes-nous capables de prendre conscience de notre état d’asservissement, que de fausses apparences dissimulent habilement à notre vision objective et notre entendement ? La nation, représente ce qu’il est habituel de nommer le collectif, l’intérêt général, ce n’est pas une entité physique au sens propre du terme, même si elle est constituée de l’ensemble des individus physiques qui la composent. C’est ce qu’en droit on nomme une personne morale, et qu’il est plus juste d’appeler un eggrégore. Cet eggrégore a une durée de vie infiniment plus longue que celle des individus qui le composent, un peu comme le corps humain qui a une durée de vie beaucoup plus longue que les cellules qui le composent, puisque nous changeons intégralement nos cellules tous les sept ans. Il n’existe que par ceux qui y adhèrent et qui de ce fait assurent sa survie et sa subsistance ; il se nourrit des énergies et des pensées de ces myriades de particules qui lui sont soumises, d’où la nécessité pour sa propre subsistance et santé d’avoir le plus grand nombre de sujets qui se réclament de lui. Cet eggrégore n’a que faire de chaque individu pris séparément, l’énorme différence de durée de vie, entre ces deux entités, ne permet pas de construire de quelconques relations affectives pouvant avoir un intérêt pour lui. La Nation, qui n’existe que parce qu’elle réunit un nombre d’individus qui lui apportent son énergie, son travail individuel, sa capacité de reproduction qui la rend pérenne, n’aura pas d’autre préoccupation que de veiller à asservir à ses desseins les membres de sa ruche, quitte à utiliser, comme tous bons apiculteurs, des artifices, astuces ou connaissances supérieures pour obtenir pleine et entière satisfaction. Il faut élever le couvain, l’eggrégore, qui est beaucoup plus intelligent et subtil qu'on ne l’imagine, n’a de cesse de favoriser la fécondation des éléments reproducteurs, d’en faciliter l’élevage en mettant des structures et des moyens le permettant, et d’en tenir un décompte précis et rigoureux afin de connaître son propre état de santé. Les jeunes pousses de l’eggrégore, ne sont pas livrées à elles-mêmes, elle rentrent dans l’encadrement culturel et social de la famille qui va, tout en protégeant cette jeune pousse pour lui permettre de s’épanouir physiquement, la préparer par un conditionnement de traditions, de culture et de contraintes, à recevoir une programmation à but utilitaire et productiviste telle qu’elle en a besoin pour se nourrir et survivre. Il est maintenant dans l’ordre des choses que l’enfant reçoive l’héritage culturel de ses parents. Cela n’a pas toujours été le cas dans l’histoire, et pas toujours avec cette intensité. C’est là les premières et les plus solides chaînes qui vont ficeler l’individu, charge pour lui d’en faire ce qu’il en veut, s’il est capable de s’en libérer, ce qui ne sera pas une mince affaire.


Alors que pour la moindre nourriture, le moindre médicament, qui sont proposés sur le marché, il est nécessaire de produire des recherches et des tests d’innocuité et d’obtenir des autorisations officielles. Alors que le moindre jouet doit répondre à des normes de fabrications et de sécurité draconiennes, avec les nombreuses contraintes de contrôles et tracasseries administratives qui découlent de ces normes. Aucune étude sérieuse, aucun contrôle, aucune précaution n’est prise concernant le véritable matraquage médiatique délirant qui est destiné à la jeunesse, sous forme de publicité ou d’émissions qui lui sont réservées. Aucune étude, alors que nous avons maintenant le recul nécessaire, pour démontrer la nocivité que constitue à terme, l’endoctrinement des enfants au « plaisir » et à la dépendance de la société de consommation, au conditionnement à la violence, à la culture de l’onirisme préparation à la drogue et aux anxiolytiques. Aucune étude sur les comportements futurs, qu’induisent les dessins animés véhiculant des archétypes sulfureux, sataniques, pervers et réducteurs, qui sont les empreintes volontaires ou non de leurs auteurs. Voilà une couche de chaînes, desquelles il sera très difficile de s’affranchir, surtout lorsqu’elles bénéficient de l’approbation et de l’encouragement de parents intellectuellement paresseux, inconscients, terriblement irresponsables et eux-mêmes sous fortes influences. Mais qu’il soit bien clair, qu’il n’est absolument pas dans l’intérêt de l’Etat, de laisser les parents faire peser seule leur emprise intellectuelle sur ce futur producteur ou cette future reproductrice. Entre le socialement correct instillé dans les us en vigueur, le nivellement par les pressions médiatiques et les crèches, la surveillance à peine discrète de la DAS, les nombreux systèmes de délations inféodés au collectif que sont les milieux sociaux, médicaux, judiciaires et associatifs. Malheur à ceux qui voudraient rendre moins pesante cette terrifiante dictature, l’opprobre, la suspicion, la mise au banc, voire l’infamie ne tarderaient pas à faire subir leur joug, qui se fait toujours avec le coeur sur la main du collectif et la sacro-sainte défense de l’intérêt des enfants… Que par ailleurs il n’hésitera pas à sacrifier tant pour ses intérêts économiques, politiques ou militaires, mais ceci est une autre histoire.


Un eggrégore est l'ensemble des énergies cumulées de plusieurs personnes, vers un but ou une croyance définie par elles. C'est comme un accumulateur d'une énergie possédant ses propres caractéristiques, et motivé par la foi ou la concentration de plusieurs personnes à la fois. L’eggrégore a une vie propre capable d'influencer les humains et la marche de l'histoire Un eggrégore est censé créer pour des esprits unifiés, une force rassurante qui influe sur des sphères qui planent au-dessus de nos têtes : à chaque sphère, nos pensées unies vont vers un but précis. C’est une entité spirituelle et métaphysique qui se nourrit des énergies que l’on dirige vers elle, et qui bien qu’elle puisse survivre très longtemps, (les eggrégores de l’ancienne Egypte ont eu au moins 8000 ans âge) n’en est pas moins mortelle, elle le sait, et suivant les lois naturelles de conservation des espèces, elle fait tout ce qui est en son pouvoir, qui peut être immense, au-delà même de ce que peut concevoir l’esprit humain, pour se sauvegarder.


L’état, pour maintenir la cohésion de ce qui le nourrit de son travail et assure sa survie sur une durée de plusieurs siècles voire de plusieurs millénaires, organise, dès le plus jeune âge, une programmation de ses sujets qui soit conforme aux nécessités du maintien de son entité par le captage maximum des énergies que peut produire ses sujets, canalisées à son unique profit. Cette programmation est spécifiquement orchestrée par le système de l’éducation nationale. Déjà rien que le nom, est un puissant révélateur d’arrière-pensées. L’éducation nationale, conformément aux besoins de l’état, n’a pas pour finalité l’intérêt des élèves qui lui sont confiés et ce, malgré la propagande qui entretient le mythe des profs dévoués à leur cause dans le souci altruiste d’oeuvrer pour le bien des chères têtes, plus ou moins blondes, qu’ils ont pour mission d’éduquer. Chaque citoyen est appelé à vivre dans une société fortement, je devrais dire outrageusement réglementée, chaque action, chaque rapport, chaque mouvement, chaque pseudo-liberté, est terriblement corseté par un ensemble de Lois, décrets, jurisprudences et autres joyeusetés réglementaires. Combien de temps est-il consacré, par nos gentils profs, à l’éducation de ces implacables règlements, qui ont de redoutables implications sociales, civiles ou pénales qui peuvent mettre en danger l’existence et les quelques libertés d’un individu ?


L’état et son gouvernement sait pertinemment que le meilleur moyen de maintenir un peuple en servitude c’est encore de le maintenir dans l’ignorance de ses droits, voilà d’abord ce que s’efforce de maintenir l’éducation nationale. Et tous ses membres sont complices de cette volontaire aliénation des libertés, assemblée nationale incluse, car c’en est une aliénation, et probablement la plus implacable, des jeunes générations qui lui sont confiés. Ce citoyen que l’on aura volontairement maintenu dans l’ignorance et la compréhension de ses droits, sera toujours dans la soumission aux instruments de l’état et de son gouvernement et qui s’exerce par le truchement de ces administrations que sont, les forces de l’ordre, la pseudo justice, les organisations qu’il instrumentalise, comme les ordres des médecins, des avocats, des architectes, etc.... Il sera toujours maintenu dans la peur, instrument le plus efficace pour un gouvernement, de la loi qu’il ignore, et que de par la loi il est de toute façon censé connaître (ce qui fait que sa propre ignorance devient son accablante condamnation préventive et sa propre camisole spirituelle). Donc, les enseignants qui maintiennent dans l’ignorance les générations que les gouvernements ont charge d’éduquer, deviennent les complices actifs de la dictature que fait régner l’état et tombent dans le travers de dévoiement et le vice.


La présomption d’innocence a été instituée parce qu’il avait été mis en évidence, par une longue pratique du totalitarisme Royal, que prouver son innocence était virtuellement impossible, et laissait à tout interlocuteur, de mauvaise foi, obtus ou congénitalement crétin, toute latitude pour ne pas admettre cette démonstration d’innocence. Mais la présomption de culpabilité était aussi un merveilleux et puissant moyen de gouvernance, que l’état ne se résout toujours pas à voir disparaître. Alors, entre un habile maintien des populations dans l’ignorance de ses droits, des glissements répétés dans la rédaction de textes législatifs ambigus, et la jurisprudence complice qui la transforment en fait établi, la présomption de culpabilité est devenue la règle dans tous les rouages de la société, et la présomption d’innocence l’exception.


Alors, qui osera prétendre, que le maintien dans l’ignorance de ses droits fondamentaux, de toute une population, n’est pas un comportement nuisible et une injure faite à la mémoire de tous ceux, qui, dans la fleur de l’âge, sont morts en combattant les armes à la main, pour que nous puissions hériter de ce trésor d’humanisme et de liberté, sans autre effort à faire que celui qui consiste à le revendiquer. Ceci permet de comprendre pourquoi les agents asservis de l’éducation nationale, maintiennent volontairement dans l’ignorance les populations qu’elles doivent éduquer, la survie de l’état qui les manipule (manifestement pas d’une grande nature humaniste) étant directement en jeu, mais aussi pourquoi ils s’efforcent consciencieusement (ces agents de l’éducation nationale) de ne pas créer les conditions qui remettraient en cause leurs privilégiatures. Individuellement, ces fonctionnaires qui prétendent éduquer, sont des braves gens dans leur complexion, et certainement convaincus de faire oeuvre utile et parfaitement vertueuse, dans leur ignorance et étroitesse de vue, y a-t-il pire prison que l’aveuglement et les certitudes ? Outre ce fardeau de l’ignorance que devra porter le futur citoyen, en plus des chaînes précédemment citées, il devra ingurgiter, lors de son éducation nationale, un Corpus de savoir, pour l’essentiel inadapté aux besoins du monde, et du sien. Trop souvent obsolète, caricaturalement dogmatique et académique. Sans compter son influence politique et religieuse, habilement, mais pas toujours, dissimulée.


Faire croire que l’humanité sort des cavernes, dans un long cheminement d’acquisition de savoir et de connaissance, est encore un des dogmes imbéciles, qui est imposé comme référence commune par l’éducation nationale, ce qui n’est pas innocent, et est parfaitement contraire aux réalités objectivement et historiquement observables, puisque plus nous remontons dans l’histoire de l’humanité, plus nous découvrons l’extraordinaire richesse des civilisations antiques, que nous sommes encore loin d’avoir égalées, et desquelles nous tenons l’essentiel de ce qui fait encore la nôtre de civilisation. Alors faire gober aux générations successives que nous serions les rejetons de primates prognathes ou de cavernicoles velus, qui n’étaient probablement que les marginaux ou les SDF de leur génération, c’est particulièrement imbécile, réducteur et grossier.


Un Savant hanovrien a publié un ouvrage intitulé : Ueber die auflösung der Arten durch Natürliche Zuchtwahl, dans lequel il démontre, avec beaucoup d'ingéniosité, que Darwin se trompait sérieusement en faisant descendre l'homme du singe, et il maintient, au contraire, que c'est le singe qui est évolué de l'homme. Il montre qu'au commencement l'humanité était moralement et physiquement le type et le prototype de notre race actuelle et de notre dignité humaine par la beauté de la forme, la régularité des traits, le développement du crâne, la noblesse des sentiments, les impulsions héroïques et la grandeur des conceptions idéales. C'est là une philosophie purement brâhmanique, bouddhiste et kabbaliste. Son livre est illustré de nombreux tableaux, etc. Il affirme que la dégradation graduelle, morale et physique de l'homme peut être facilement retrouvée à travers les transformations ethnologiques jusqu'à nos jours. Et que, de même qu'une partie de l'espèce humaine a déjà dégénéré en singes, l'homme civilisé actuel sera finalement remplacé, sous l'action de l'inéluctable loi de nécessité, par de semblables descendants. Si nous jugions de l'avenir par le présent, il ne semblerait vraiment pas impossible qu'une race aussi peu spirituelle et aussi matérialiste que nos savants pût finir comme singes plutôt que comme séraphim. Hâtons-nous de dire que, bien que les singes soient descendants de l'homme, il n'est certainement pas vrai que la Monade humaine, lorsqu'elle atteint le niveau de l'humanité, s'incarne de nouveau dans la forme d'un animal.


La Genèse, n’est pas de tradition Hébraïque, elle est le plagiat de traditions très antérieures à l’existence des hébreux, elle n’a été que reprise et abusivement déformée dans sa rédaction pour laisser croire, aux ignorants de l’époque qui étaient légions, qu’ils en étaient les descendants, les dignes successeurs et par voie de conséquences les héritiers légitimes. Ceci est un énorme mensonge et la première imposture. L’ancien Testament n’est qu’un ramassis de légendes, de plagiats des cultures et sagesses antiques, et un faux manifeste. Toutes les légendes relatives à la création et au déluge appartiennent à l’histoire universelle, et ne sont pas plus la propriété des Juifs que celles de n’importe quelle autre nation. Le Livre d’Enoch, qui n’était pas un Hébreu, est bien antérieur aux livres de Moïse. Moïse, personnage historiquement discutable, reçut ces livres sous la dictée d’un jeune enfant en état de transe, voilà qui déjà n’établissait pas une solidité à toute épreuve de l’oeuvre ainsi réalisée.


Les Indo-Aryens, les Assyro-Babylonniens, les Chaldéens, les Celtes, les Egyptiens, disposent de monuments et d’archives documentaires, où les textes gravés dans l’argile ou la pierre, qui en traversant les âges, démontrent une antériorité avérée dans l’histoire de l’humanité, et qui sont de très loin, plus riches, plus subtils, plus cohérents que les salmigondis barbares et délirants des textes Hébraïques.


D’ores et déjà, il découle une  imposture et le plus grand des blasphèmes de l’histoire de l’humanité celui qui consiste à s’être auto-proclamé : « le peuple élu de Dieu ». Franchement, si cela avait été le cas, on ne peut pas dire que par les multiples merdoyages dont ils sont les responsables, ils représentent la plus Haute Idée que l’on puisse se faire du Divin Créateur. Et si, après avoir lamentablement démérité des folles prétentions qui ont été les leurs, - ils ne peuvent plus prétendre, et c’est le moins que l’on puisse dire, être indiscutablement la voix universelle du Divin Créateur -, alors il y a réellement tout lieu de s’interroger sur les biens fondés de cette prétention, qui consiste à revendiquer la terre de Canaan comme leur étant promise de droit Divin…. Il serait peut-être temps de produire un acte authentique, genre acte notarié ou constat d’huissier, ou tout autre acte officiel, car maintenant il est légitime de penser que celui qui a menti plusieurs fois, ne peut plus demander à être cru sur parole.


Massacres, viols, incestes, vols, tromperies, adultères, licences, fourberies, idolâtries, sacrifices humains ritualisés, meurtres, corruptions, mensonges, ségrégations, sectarismes, intégrismes, ignorances, exclusions… Etc…Etc… Voilà l’essentiel de ce que véhicule le message soi-disant divin de l’ancien Testament. Alors, qu’aujourd’hui le pseudo « peuple élu » de je ne sais quel dieu jaloux, atrabilaire, sanguinaire, massacre le peuple Palestinien, au nom de cette ignoble, injuste et mensongère prétention à la « terre promise », il serait peut-être temps de s’interroger, non pas sur l’origine divine de ces textes, mais sur leurs origines diaboliques manifestes et qui a déjà causé tant de dégâts à l’humanité toute entière. L’eggrégore du Judaïsme véhicule des dogmes sectaires et fermés. Il ne s’adresse qu’à une faible partie de l’humanité et n’a pas pour ambition d’être universel ; dès lors il se sait dès l’origine condamné à n’être qu’un eggrégore tribal et de faible amplitude, face aux autres eggrégores, soit plus anciens, reposant donc sur une population asservie très importante, soit plus récents, mais qui comportent un fort potentiel de croissance, grâce à leur plus grande ouverture sur l’humanité que la sienne. Petite précision utile, un eggrégore n’a pas besoin pour se renforcer, d’énergie uniquement positive. Ces entités se renforcent tout autant avec l’apport d’énergie négative, leur nourriture est l’émotion, qu’elle soit bonne ou mauvaise de notre point de vue, n’a aucune importance ou signification du leur.


Lorsque Constantin arrive à la tête de l’empire Romain, cet empire, qui avait financé pendant des siècles, son développement par le pillage des territoires conquis, les impôts et tribus prélevés, le commerce très lucratif des esclaves, approvisionné par les populations des peuples vaincus, n’est plus dans une situation de conquête, mais uniquement dans une situation de sauvegarde des immenses territoires de l’empire, devant faire face à la pression constante des « barbares ». Cette situation nécessitait toujours plus de légions, et de dépenses militaires pour la simple conservation de l’empire en son état. Depuis quelques empereurs, le financement de ces dépenses se faisait en partie par l’inflation, qui se traduisait par une érosion permanente de la valeur des monnaies romaines en circulation. Constantin, avait donc à résoudre ce problème de finances publiques, et il devait impérativement reconstituer l’élément clef du rayonnement de l’empire à savoir, la confiance dans la monnaie émise par Rome, qui était à son plus bas niveau lors de sa prise de pouvoir. La République Romaine, a toujours été une république théocratique, et si elle a su se montrer tolérante envers les autres religions, elle installait, au fur et à mesure de ses conquêtes, les fondements de la religion d’état par la construction de nombreux Temples. Ces Temples qui ont prospéré pendant des siècles à l’ombre de la domination romaine, avaient à l’époque de Constantin constitué d’immenses richesses. En décrétant la religion chrétienne, religion d’état, Constantin a pu mettre la main sur ces fabuleux trésors qui ont servi à restaurer les finances publiques et à mettre en circulation le Solidus, cette monnaie qui a durée presque 1.000 ans et a donné dans le langage populaire le terme de « sou ». Bien évidemment, pour que le christianisme puisse devenir religion de l’empire Romain, il était nécessaire que ces derniers n’apparaissent plus comme les persécuteurs du christianisme, - comme ils l’avaient en réalité été pendant les siècles écoulés -, mais agissant pour de justes causes, eu égard au comportement subversif, violent et insurrectionnel de ces Chrétiens. D’où la refonte des textes fondateurs, et le rôle central tenu par le personnage de Paul, le quasi-Apôtre, et qui n’avait jamais connu le personnage physique qui a servi à l’élaboration du pseudo Jésus-Christ. D’où aussi, l’explication, qui devient alors évidente, de l’installation du centre de cette religion à Rome, plutôt qu’à Jérusalem, comme il eût été naturel que cela soit. Cette nouvelle religion d’état, qui s’est donné pour but dès l’origine, la domination du monde, - but qu’elle a toujours poursuivi -, sous forte influence politique, devait pouvoir permettre la soumission et la domination des peuples qu’elle allait convertir ; c’est pourquoi elle est essentiellement basée sur la peur, et que ses pratiques sont celles de la terreur. La principale et probablement la seule innovation apportée par le christianisme, est l’enfer et la damnation éternelle, pour le reste, les textes qui la constituent, ne sont que des plagiats et des copies falsifiées des anciennes traditions.


La dénomination des « Illuminati », à laquelle nous devons sur l’initiative des illuminés de Bavière le fameux « protocole des Sages de Sion », qui explique dans le détail, la stratégie de la conquête du monde, au profit de ces Illuminés, par la pratique du dévoiement spirituel des foules, de son abrutissement, de la façon à dresser les peuples les uns contre les autres, afin d’obtenir guerres, répression, terreur, asservissement et dépendance, pour en arriver au chaos grâce auquel le pouvoir n’est plus qu’à ramasser au bénéfice des instigateurs de ce chaos. Devant la monstruosité immorale et inhumaine de ce protocole, qui est habilement attribué à une secte regroupant essentiellement des Juifs riches et influents. La réalité est infiniment plus subtile, ce texte fondateur de la mondialisation est parfaitement plausible, d’une intelligence stratégique indéniable, il implique de hautes connaissances en matière de communication, manipulations collectives et est d’une parfaite pertinence. Il n’est manifestement pas l’oeuvre d’une seule personne, mais d’un groupe parfaitement déterminé et visionnaire. Le protocole est parfaitement valide, toujours d’actualité.


Un jeune citoyen ou citoyenne, avant d’arriver à l’âge adulte, était déjà solidement conditionné, formaté, enchaîné, corseté, camisolé, par l’ensemble de traditions familiales, culturelles, télévisuelles ; par une éducation nationale aux ordres de l’état et de son gouvernement, et par la puissante influence et domination de la religion. Avant même qu’il ait l’usage de son libre arbitre l’horizon de sa normalité lui a été strictement balisé, verrouillé, comme une solide prison du : « comme tout le monde », la bien nommée, et qui aura pour gardiens et surveillants tous ceux qui l’entourent, et qui ne supporteraient pas la moindre tentative d’évasion, ce qui aurait pour grave conséquence, par comparaison, de leur faire prendre conscience d’un insupportable statut de prisonnier. La médiocrité n’est supportable que si elle est universellement partagée par le public !


Ah ! le sacro-saint vote, celui qui transforme avec une habilité sournoise, une victime, en complice d’un système auquel elle n’a aucun pouvoir de participer, et qui n’a qu’un seul objectif, l’exploiter corps et âme. Le vote, symbole de sa pseudo-liberté, - qui n’est qu’un carcan supplémentaire de servitudes, qui lui a été vendu au nom d’un « devoir » de citoyen comme une accablante responsabilité individuelle sacrée, - ce citoyen viendra spontanément apporter à l’état et son gouvernement, l’énergie de ses émotions passionnelles sans cesse renouvelées en sa faveur, celle du service public, comme un fidèle venant faire son offrande régulière au temple d’un dieu féroce, farouche et susceptible en diable. Ce brave mouton qui, sous prétexte qu’il peut aller brouter au gré de ses fantaisies, une herbe que lui offre si généreusement son berger (enfin le croit-il), s’imagine être libre et indépendant, autonome dans sa volonté ses souhaits et désirs, au ras des pâquerettes. Certes les chiens, (fonctionnaires zélés et serviles du service public et de son maître dominateur), qui viennent mordiller ses mollets régulièrement, l’agacent toujours un peu, mais paraît-il qu’ils sont là aussi, ces chiens, pour protéger, ses collègues et lui-même, du loup ! Alors il accepte volontiers le prix de sa soi-disant sécurité et de la dépendance à ce service public qu’elle implique. Mais que penserait ce brave mouton si brutalement il découvrait, que ce berger, assisté de ses chiens, n’avait d’autre but, que de le voir empalé sur un tourne broche, pour le faire délicieusement rôtir ? Que penserait-il ce mouton, s’il découvrait que toute la prévenance, la bienveillance et la sollicitude du berger, n’avait pas d’autre objet que celle qu’il porte à sa propre nourriture et qui lui assure sa subsistance à lui et à ses chiens ? Qu’adviendrait-il de ce sentiment de liberté, qui ne repose que sur des illusions oiseuses et trompeuses, et des préjugés de mouton ? Quelle serait la réaction de ce mouton, s’il prenait subitement conscience de sa réalité objective qui est celle de n’être qu’un aliment pour prédateur ? Y aurait-il brutale mutation d’un brave mouton en brebis galeuse ou pire encore en chien enragé ? Mais ne rêvons pas ! le berger veille, alors votez, votez pour qui vous voulez, le blanc, le noir, la gauche, la droite, le roi, la république, quel que soit votre vote, la principale conséquence sera toujours, que vous nourrirez l’état, son gouvernement et son service public par vos passions et émotions, positives ou négatives, et grâce auxquelles il assure sa santé, sa vigueur et sa longévité. Pour le résultat, il n’a aucun souci à se faire, comme pour l’envol à la sortie du nid, il contrôle parfaitement le système, de toute façon vous élirez une majorité de fonctionnaires ! Ses fidèles chiens de bergers qui obéissent aux ordres. Ces mêmes fonctionnaires qui continueront à concocter des lois, textes et règlements leur assurant la parfaite main mise sur la Souveraineté Populaire, qu’ils ont depuis belle lurette détournée à leur unique profit, celui du service public, afin que l’état et son gouvernement puisse continuer à étouffer dans une étreinte mortelle, ou à tout le moins paralysante, l’eggrégore libérateur de la Déclaration des Droits de l’Homme. Il ne faut pas que le mouton se pose des questions existentielles, du genre : pourquoi des chiens au service du berger ? ou plus concrètement : pourquoi existe-t-il une catégorie de citoyens que l’on distingue en tant que « fonctionnaires » ?


Ces fonctionnaires du service public, ont-ils plus de compétences que les autres ? la réponse est non ! Ces fonctionnaires du service public, font-ils un sacrifice particulier en travaillant pour la collectivité ? La réponse est non ! Ces fonctionnaires du service public,travaillent-ils plus que les autres ? La réponse est non ! Ces fonctionnaires du service public, sont-ils plus productifs que les autres ? la réponse est nettement moins ! Ces fonctionnaires du service public, sont-ils une protection contre la corruption de la technostructure ? évidemment non, puisqu’ils concourent à cette corruption ! J’entends qu’une technostructure est parfaitement corrompue, lorsqu’elle ne s’applique pas les propres lois qu’elle édicte, et qu’elle fait tout pour en exonérer les membres qui la composent, c’est là, l’essence même de la corruption ! Nos fonctionnaires du service public, ont-ils à supporter une responsabilité, morale, juridique, supérieure aux autres ? la réponse est non nettement moins, allant jusqu’à une totale irresponsabilité garantie par statut. Ces fonctionnaires du service public, représentent-ils une économie pour le corps social ? La réponse est non, c’est exactement le contraire. Ces fonctionnaires du service public, sont-ils moins payés que les autres, en travaillant pour l’état ? La réponse est non, bien au contraire ! Ces fonctionnaires du service public, travaillent-ils plus longtemps avant de partir en retraite ? La réponse est non, nettement moins. Ces fonctionnaires du service public, cotisent-ils plus que les autres à la protection sociale, et aux caisses de retraites ? La réponse est non, et en plus ils imposent aux autres (la société civile) de couvrir leurs énormes déficits issus de leurs privilèges exorbitants ! Ces fonctionnaires du service public, ont-ils moins d’avantages que les autres à travailler pour la collectivité ? La réponse est non, ils en ont beaucoup plus, tant en garantie d’emploi, qu’en reconnaissance sociale, qu’en avantages spécifiques qui leurs sont exclusivement réservés, et ce de façon parfaitement discriminatoire. Ces fonctionnaires du service public, sont-ils des défenseurs des libertés individuelles ? La réponse est formellement non, ils en seraient, plus certainement, les fossoyeurs. Ces fonctionnaires du service public, payent-ils un prix du sang supérieur aux autres en cas de conflit, pour défendre la Nation, comme au temps de l’aristocratie ? La réponse est proportionnellement non, nettement inférieur.


L’état, qui n’est que l’eggrégore de l’ancien régime habilement dissimulé, utilise les mêmes principes, les mêmes carottes et les mêmes bâtons qui lui ont permis de régner pendant si longtemps. Asservir, en rendant tributaires le plus possible, ceux qui le servent directement, et en contrepartie de privilèges, exiger une soumission, une docilité pouvant aller jusqu’à la plus complète complaisance et complicité active ou passive. Pour preuve parmi tant d’autres de cette complaisance : alors qu’un fonctionnaire en a l’obligation pénale, Art 40 du code de procédure pénal, et c’est bien là son unique responsabilité juridique, jamais aucun d’eux n’a été à l’origine de la dénonciation de nombreuses corruptions, bien que de par leur fonction, ils en soient les premiers informés. Mais cela pourrait nuire gravement à leur avancement, et surtout, les Procureurs veillent, en classant si besoin est, sans suite !


La liberté de vote, n’a de liberté que le nom, la démocratie a depuis bien longtemps été vidée de sa substantifique moelle, et si, là encore, tu veux une illustration de la réalité de mon propos, saches que si par malheur, un individu parvenait à se hisser à l’entrée du pouvoir, sans appartenir à la nomenklatura technocratique zélée et soumise au gouvernement, alors tout le système se mettrait en branle, service spéciaux, agents de désinformations qu’habituellement on appelle journalistes télévisuels, propagandistes haineux, associations, bonnes oeuvres et milices de quartiers, chargés d’encadrer ces abrutis de votants. Jusqu’aux fonctionnaires de l’éducation nationale chargés de devenir pendant un temps la voix de la terreur de son maître, pour faire élire, en manipulant les parents au travers de leurs enfants apeurés, un des siens avec 82 % des voix. Score de république bananière qui est plus une marque d’infamie que l’expression d’une démocratie digne de ce nom. J’ai tout lieu de penser, qu’en cas d’échec de la terreur propagandiste du gouvernement en place, il y aurait eu un plan de secours incluant barbouzes et militaires, pas très chatouilleux sur le respect du droit et des libertés. Faire élire ces fonctionnaires, par ce mouton de votant fera de ce dernier un complice du système. Fonctionnaires qui vont faire tourner à plein le moulin des lois liberticides, textes aux rédactions souvent imbéciles, incongrues et contradictoires ; règlements Kafkaïens inutiles, redondants, et unique justification de la pseudo-utilité des fonctionnaires chargés de les appliquer, étant souvent juges et arbitres. Notre citoyen, après avoir exercé son droit de vote, pourra se lancer à corps perdu dans la vie qu’il s’imagine pleine de promesses. Très vite il découvrira, qu’il n’est pas libre de faire ce qu’il veut, mais uniquement ce qu’il aura été autorisé de faire. Et encore ! D’où, sa liberté sera proportionnelle à la connaissance qu’il aura des Lois, incroyablement complexes et confuses, qui gouvernent la société, et comme sa connaissance de ces lois sera plus proche de zéro, sa liberté sera donc de même nature. Voilà pourquoi, ceux qui sont responsables de son ignorance sont responsables de son asservissement. Il pourra s’investir dans son travail, c’est même la seule chose qu’on lui demande vraiment, il devra consommer beaucoup et de préférence des choses parfaitement inutiles à l’épanouissement de l’être spirituelle. Pour respecter les repaires de sa normalité, il devra accéder à un standing de vie, - qui n’est constitué, s’il prenait le temps de bien y réfléchir, que de faux semblants, d’apparences futiles, dérisoires et d’illusions éphémères -, qui le rendra totalement tributaire de l’état et de son gouvernement… Tributaire des organismes sociaux, sans lesquels il n’a aucun droit au travail... Tributaire de Syndicats soi-disant représentatifs, et qui ne sont que des officines entièrement instrumentalisées, nourries et manipulées par le pouvoir, sans lequel elles sombreraient immédiatement dans une faillite totale, compte tenu que leur pseudo représentativité n’est qu’un artifice purement administratif imaginer par le service public... Tributaire du service public, pour se loger, pour circuler (routes, airs, rail ou fluvial), pour se laver (fourniture en eau), pour se chauffer (fourniture en gaz et électricité), pour communiquer... Tributaire du service public, pour se marier (déclarations, visite médicale), pour avoir des enfants (dossier allocations familiales), pour les élever, pour les éduquer... Tributaire du service public, en matière de liberté d’entreprendre... Tributaire du service public, pour ses croyances (attention à l’appartenance à une secte, cataloguée par des…Fonctionnaires, comme étant psychologiquement dangereuse)... Tributaire du service public, en matière de pêche, chasse, loisirs de toutes natures... Tributaire du service public, en matière de santé... Tributaire du service public, en matière de retraite... Tributaire du service public, en matière de mort. Quel autre moyen est-il plus efficace que l’ignorance, pour maintenir un peuple en servitude ? La réponse est, vous l’avez deviné : le rendre constamment tributaire.


Avant toute chose, il convient de ne pas confondre vitesse et précipitation , la justice et l’administration, d’avec la justice la vertu cardinale. La justice (administration) est totalement dénuée de justice vertu cardinale, elle se borne pour l’essentiel de son activité, à défendre des privilèges de castes, et surtout ceux, - très souvent infondés - de l’état auquel elle est rattachée directement, car ceux qui officient au sein de cette administration sont bien évidemment des… Fonctionnaires. Formés par des fonctionnaires, dans le cadre d’une école publique Nationale celle de la magistrature. Et j’imagine assez bien, vous aussi je le suppose, que ces fonctionnaires qui ont à charge de former d’autres fonctionnaires ne vont pas le faire en remettant en cause les principes de leurs privilèges, ni ceux de l’état qui les asservit mais aussi les protège. Ces magistrats comme tous fonctionnaires, bénéficieront de l’incroyable et parfaitement illégal privilège de l’irresponsabilité civile et pénale personnelle, dans l’exercice de leur fonction. Vous voyez le tableau, vous serez jugé de vos responsabilités, - qui sont aux yeux de la loi, que nul n’est sensé ignorer, immenses et accablantes -, par des individus parfaitement irresponsables, quelles que soient leurs erreurs, incompétences, malveillances caractérielles, ou pire mais hélas trop souvent constatées, leurs épouvantables négligences. Voilà un jeu sordide, où la vie physique (prison, garde à vue) ou sociale d’un justiciable, est toujours la seule mise principale, et qui va dépendre d’un joueur, qui n’a aucun risque à ne pas respecter les règles du jeu, alors que l’autre y est fermement contraint. Est-ce que le mot « justice » convient sérieusement à ce jeu ? Pendant des années, les Tribunaux ont rendu des jugements favorables à l’administration fiscale, - notamment lorsqu’elle avait inversé le principe de la présomption d’innocence de la Déclaration des Droits de l’Homme, en présomption de culpabilité -, alors qu’il était patent que l’interprétation que cette dernière faisait des textes en vigueur, était totalement contraire à l’esprit et au texte de la Loi. Jusqu’au moment où la cour Européenne a pu sanctionner ces pratiques, ce qui est souvent arrivé à l’état Français, et ce qui démontrait bien, soit d’une part, l’extrême incompétence de ces tribunaux et de leurs magistrats, soit d’autre part l’extrême collusion de l’ensemble des officiants de la justice, avec le pouvoir auquel elle est rattachée directement. D’ailleurs, lorsque cette collusion est moindre, et que certains magistrats rendent des jugements qui mettent en difficulté une administration, et surtout la fiscale, il est fréquent que cette dernière, entre autres, pour vider de son contenu le jugement rendu, fasse adopter, dans des délais d’une brièveté époustouflante, - ce qui en dit long sur l’asservissement du « législateur »-, des textes fourre-tout qui viendront invalider l’expression du droit et de la justice rendue… Au nom du peuple le seul souverain. L’état, et ceux qui le servent, s’estimant probablement comme l’ancien régime de droit divin, et donc au-dessus des Lois, s’en exonère régulièrement. Et si par un heureux hasard, - car il ne peut s’agir maintenant que de cela, un citoyen obtient condamnation de l’état à son profit, il ne trouvera jamais les moyens de mettre ce jugement à exécution. Les dés sont pipés de bout en bout du processus judiciaire.


Un plan de démantèlement de la société rurale et de destruction du patrimoine, avec pour conséquences la stérilisation et la pollution des sols, a été mis en application par des technocrates à la solde de politiques inféodés aux industriels de la chimie, sans grande préoccupation de santé publique. Les multinationales, responsables de la transformation des méthodes de culture traditionnelle depuis 1945, afin de pouvoir vendre leurs engrais et produits de traitement, à l’agriculture ainsi qu’aux industries agro-alimentaires, ont provoqué un phénomène de surproduction quantitative et non qualitative des produits alimentaires et donc de l’alimentation particulière. Les surplus sont alors détruits, et l’indemnité perçue par les producteurs est insuffisante pour assurer leur survie économique; indemnité qui est entièrement à la charge du contribuable bien évidemment, et dont les montants ainsi détournés n’ont pas pu servir à d’autres fins économiques plus utiles ou plus sociales. Il se dégage de ce petit constat, qui pourrait être considérablement développé que les multinationales de l’agriculture et de l’industrie agro-alimentaire, après avoir ruiné l’agriculture traditionnelle et mis les agriculteurs en situation d’esclavage, pollué considérablement l’environnement soit directement par la production de leurs usines, soit à cause des épandages qu’elles font réaliser par les agriculteurs, soit par les multiples substances qu’elles font ingérer aux animaux, et celles qu’elles incorporent dans la chaîne agro-alimentaire, mettant en déséquilibre la santé de chacun d’entre nous et par voie de conséquence la santé publique, ce qui va leur permettre de faire tourner de nouvelles usines chimiques, celles du médicament. Un individu sur 3 est un malade chronique dans ce pays, comme dans les pays à développements comparables. Le déficit abyssal et chronique de la Sécu est la preuve flagrante que la population n’est pas en bonne santé.


Vouloir comprendre pourquoi, il y a cette différence de perception, de finalité et de sensibilité entre cette hydre du collectif structuré en service public, cette tête de gorgones apatride des industries multinationales dont les intérêts sont si souvent divergents des nôtres et qui ne peut nous offrir qu’un univers d’asservissement, de peur et de domination le plus absolu ? Pourquoi cette constante volonté de main mise et de contrôle du troupeau humain, notamment par le biais de sa santé, auquel on construit des décors d’illusions, et que l’on fait rêver, par le travers de la télévision, avec d’hypothétiques chimères d’une affligeante médiocrité ? Pourquoi cette lutte incessante contre le principe libérateur de la liberté individuelle vécue dans la plus grande responsabilité ? Pourquoi cette volonté constante de le maintenir dans la plus grande ignorance de son histoire, de ses droits, de ses capacités, de ses facultés supérieures ? Qu’y a-t-il de si important, que cette liberté pourrait nous amener à découvrir ?


Nos eggrégores, pour invisibles qu’ils soient, n’en sont pas pour autant le fruit d’une imagination débridée. Leur existence résulte de la concentration de l’énergie mentale des personnes qui se reconnaissent en elle, plus le nombre de ces personnes est élevé, plus l’eggrégore est puissant. Au début de sa naissance, comme le génie de la lampe, il se sent tributaire de celui ou de ceux qui lui ont donné vie, mais très vite il comprend la différence de nature entre ces éphémères et lui-même qui l’est nettement moins, et il s’affranchit assez rapidement de toutes servitudes à son égard, qui ne sont pas en rapport du temps et de la durée qui le concerne. Par cet affranchissement, il acquiert sa personnalité, son autonomie et les caractéristiques correspondant à son état. Cette personnalité spirituelle va se développer et s’affirmer tout au long de son existence, et elle est l’empreinte, le sceau, l’influence, dont il imprègnera ceux qu’il asservit, et desquels il tirera son énergie, indispensable à sa subsistance. Un pays ce n’est pas un découpage géographique arbitraire, c’est essentiellement l’idée que s’en font chaque membre de sa population, qui fait les contours de ce pays et non la topographie. L’eggrégore, qui n’est qu’une projection de notre ego, est aussi l’hypertrophie de ce que nous sommes, et rien de plus, il a donc pour traits de caractère les nôtres, ceux qui constituent la trame du « Moi » le plus terrestre, c’est à dire la plus lourde et la plus rustique. Alors, ne soyez pas surpris d’y retrouver nos travers, nos passions, nos faiblesses, nos méchancetés, nos médiocrités, nos laideurs, nos violences, nos jalousies, nos convoitises, nos perversités, nos hypocrisies, nos lâchetés, etc… Mais le tout, à la puissance acquise par l’eggrégore : colossale ! Vous comprendrez mieux ainsi, pourquoi ils ont en général, cette fâcheuse tendance à l’anthropomorphisme mesquin, médiocre, barbare, sectaire, haineux, comme on le retrouve au travers de la manifestation de ces dieux, jaloux, batailleurs, cupides, infidèles, meurtriers, sournois, menteurs, tricheurs, sectaires, foncièrement crétins, livrés à la dictature des sens typiquement humains, imbus de pouvoirs, de richesses, de domination et d’orgueil. Nous sommes la trame, l’essence, la substance qui les composent, ils ne peuvent donc pas être autre chose que ce que nous sommes dans notre aspect le plus animal. C’est aussi la raison pour laquelle, il n’y a pas grand-chose de bon à en attendre, comme l’histoire le démontre.


Nous pouvons constater que le divin créateur, celui qui se suffit à lui-même, la vérité absolue, immuable, éternelle, la beauté, la bonté, l’harmonie parfaite, est le sublime processus des lois de causalité, qui rend la diversité infinie cohérente et ordonnée. Il en découle, que le divin créateur n’a pas dans ses attributs celui d’attendre de sa création, soumissions, dévotions, offrandes ridicules et forcément médiocres, pénitences et autres rituels grossiers, rustiques, imbéciles et barbares. Il n’est pas plus dans ses facultés, de s’émouvoir, de se vexer, de s’outrager, de s’offenser à cause du comportement de ses créations, qu’il a lui-même conçues. Imagine-t-on un peintre ou un sculpteur pouvant se sentir offensé ou outragé, par son oeuvre ?


Ce qu’habituellement nous appelons l’amour, n’est en fait qu’une émotion livrée à elle-même, elle rend rapidement aveugle, sourd, stupide, indigent et médiocre. L’amour n’a d’intérêt que lorsqu’il est lié à une ou plusieurs vertus. Aimer, n’est donc pas savoir donner, ce qui arrange trop bien le denier du culte, le Téléthon, les restos du coeur, mais dans sa forme la plus haute, c’est uniquement savoir recevoir avec humilité et gratitude.


L’amour si c’est aimer l’autre sexe, celui qui enflamme notre vie dans des instants passionnels; amour qui se sublime dans l’union des corps, c’est l’expression des hormones qui nous gouvernent à l’insu de notre plein gré, pour les besoins de la reproduction de l’espèce, l’amour n’est dans ce cas, qu’une illusion sémantique dans le meilleur des cas et dans le pire, la perte de contrôle de soi (l’intelligence) au profit des émotions de l’instinct et des sens de l’animal (le mammifère), juste de quoi fumer une cigarette après l’acte d’ amour sexuel. L’amour si c’est aimer ce qui nous est contraire, ce qui nous révulse, ce qui ne nous inspire que mépris et dégoût, ce qui nécessite de faire violence à notre nature profonde, ce n’est pas de l’amour c’est une hypocrisie sociale et culturelle, un mensonge à son for, une tromperie des sens, un abus de sa propre conscience, un masque de civilité hypocrite, ou pire, une quête sado-maso, l’amour de cette catégorie n’est qu’une étiquette sur un mauvais flacon. L’Amour si c’est aimer secourir les pauvres, les indigents, les miséreux, les ignorants, en étant salarié du système, c’est un job comme un autre ; si c’est pour se donner bonne conscience, c’est un commerce mesquin d’amour propre égotique ; si c’est pour son image de marque et sa popularité c’est la plus méprisable des vanités ; si c’est en se disant qu’on pourrait très bien être à leur place, c’est l’exorcisme de sa propre peur. C’est tout sauf de l’altruisme sincère (nécessairement occulte et anonyme), donc de l’amour. La charité révélée est par essence vaniteuse. Si c’est pour changer l’ordre des choses c’est une prétention égotique et qui manifeste une terrible ignorance concernant cet ordre des choses.


Lorsqu’une religion a des ambitions, voire des prétentions hégémoniques, dominatrices, totalitaires et tutélaires, tant sur le plan culturel, social, politique, que financier ; qu’elle pratique un prosélytisme musclé à tous les sens du terme, qu’elle s’arroge le droit d’imposer ses dogmes croyances, rituels et préjugés, par tous moyens y compris la peur, la violence ou le terrorisme intellectuel, il est bon de temps en temps d’en vérifier le sérieux, l’intérêt général et la validité de la légitimité des prétentions qui sont les siennes.


Qu'est-ce que l'autogestion, sans esprit de responsabilité ? Ou la cogestion, quand les réflexes sont conditionnés par l'affrontement ? La participation restera une des idées creuses, tant qu'elle ne sera pas voulu. Dès qu'elle le sera, dès qu'elle n'apparaîtra plus comme une machine de guerre contre l'entreprise, elle trouvera ses institutions. Faire accepter l'entreprise est un objectif d'autant plus important qu'il en conditionne un autre. La prospérité et le progrès d'un pays moderne dépendant du poids relatif d'un secteur économique. Il faut organiser l'économie sur cette priorité.


La banalisation du sexe, tout comme le sexe-exploit, le changement fréquent de partenaires, le sexe en solitaire de la masturbation ou le sexe indifférencié de l'homosexualité témoignent d'un profond désenchantement et ne sont plus signe d'originalité : à travers toutes ces pratiques, l'individu ne débouche plus que sur sa solitude et sur la quête de son être introuvable. Le sexe ainsi exhibé aura conduit à l'inverse de son espérance : il provoque une saturation et un rejet. Il nous prépare des générations d'impuissants dépourvus d'ambitions.


Les hommes grossiers qui se sentent offensés ont coutume de mettre aussi haut que possible le degré de l'offense et d'en conter la cause en termes fort exagérés, rien que pour avoir le droit de savourer le sentiment de la haine et de la vengeance une fois éveillé.


L'ordre moral contre la liberté sexuelle ? Un tel énoncé, bien souvent entendu, est naif. La morale contre le sexe ou le sexe contre la morale est un faux débat qui, à l'insu de ceux qui s'y enferme, ne reflète que la façon dont ils ont donné une issue à leur Surmoi parental. Les uns la trouvent insupportable et nient la morale, et les autres, dépendant de son emprise, ne font que la protéger. Les seconds finissent par oublier les nécessités et les exigences de leur sexe, et les premiers le travail de réflexion à partir de valeurs qui donnent sens à la vie.


L'exhibitionniste perd toujours en intériorité ce qu'il cherche à montrer et manifeste son incapacité à vivre une réelle relation sexuelle. Or le modèle d'un sexe en permanence exhibé signifie qu'il n'est pas vécu. Plus on le montre, plus on parle et plus on manifeste son incapacité à en vivre. Bien des gens qui ne cessent de plaisanter avec le sexe, laissant entendre que leur aisance verbale est un signe d'épanouissement sexuel, ne sont souvent que les piètres partenaires d'une relation manquée, ou le sexe fait défaut.


Derrière les relations infructueuses, le sexe est le symptôme d'une séparation, d'un éloignement et d'une incommunicabilité. Le sexe séparé du corps, séparé du sentiment amoureux, séparé de l'autre, échouant sur le réel, se replie sur un imaginaire affectivement pauvre. Les thèmes surexploités de la proximité relationnelle manifestent en réalité une profonde carence provoquée par un manque d'association entre l'affectivité et le sexe.


La France a perdue sa guerre civile des années 1990 et 2000. Avec comme bataille finale les émeutes de 2005, qui dans toute la France ont initiées la pacification judaïque et islamique du territoire. Depuis juifs et musulmans se donnent la main pour exterminer les quelques insoumis blanc restant. Depuis le début des années 2010 nous assistons à l'assimilation culturelle de la France à la culture des marchants, pillards et esclavagistes moyen-orientaux. La France avait un genou à terre depuis 1789, puis les deux suite à la première guerre mondiale, n’ayant été relevée qu'un court instant par les allemands dans les années 40, elle n'a opposée que très peu de résistance à l'invasion de son territoire par les hordes venues principalement d'Afrique. Le nombre d'assassinats et de viols des blancs y est plus élevés que dans les pays en guerre. Le simple fait qu'un homme ou une femme s'exprime dans un français correct avec un accent français fera de lui une cible. Les partis politiques feignant autrefois une résistance, préparent aujourd'hui l’émergence de ce nouveau Maghreb. Différents mouvements se mettent en place pour faire accepter aux derniers blancs plus ou moins lucides leurs déclassement. Les guerriers celtes qui ont fait la France ont tous disparus, épurés trois fois par les sionistes et les franc-maçons. Une première fois durant la révolution française, puis par Napoléon, et enfin durant la grande guerre civile Européenne que les sionistes appellent première et deuxième guerre mondiale. La majeure partie des français blancs d'aujourd'hui sont acculturés, abrutis par la télévision et internet. Ils ne ressemblent à rien, ont des corps gras et flasques, jouent aux jeux vidéos, et sont soumis à toutes les drogues. Ils sont d'une incroyable arrogance, plus particulièrement les parisiards, vulgaires, incapables de faire pousser un plan de tomate, etc... Au milieu de ces déchets le peu de vrais français restant, plus ou moins conscients de la situation, est égaré par le patriotisme, le nationalisme, l'égalitarisme, le catholicisme ou le laïcisme. Ils ne comprennent pas l'essence de notre peuple, ils pensent résister en payant des impôts dans de petites communes plus ou moins isolées et en prenant pour femme de vrais françaises, élevées au big-mac, au nutella, et au féminisme. Ils croient ainsi perpétuer le génie français... Dans toute guerre civile, nombreux sont ceux qui collaborent, en tirant grand profit de leur collaboration, vivant très bien leur soumission. Et peu nombreux sont ceux qui résistent, d'une façon ou d'une autre, vivants toujours dans des conditions très difficiles. Les guerres civiles n'existent en Europe que depuis qu'elle est contaminée par les nez crochus. Il n'y a encore pas si longtemps, une dizaine de siècles, les peuples Européens étaient libres, parfaitement conscients d'où ils venaient. Le christianisme est une religion très récente, elle n'est vraiment présente en Europe que depuis 7-8 siècles, se qui est très peu. La doctrine catholique (bientôt remplacé par l'islam) n'aura été qu'éphémère contrairement à ce que veut nous faire croire le Vatican. Lorsque le christianisme eu totalement contaminé l'Europe, les sionistes décidèrent de le remplacer aussitôt par l'humanisme des lumières, coupant ainsi notre peuple un peux plus de ses racines. Et maintenant que l'humanisme judaïque est présent dans tout les esprits, il est en passe d'être fusionné à l'islam, lui-même d'essence juive. Quel est ton avenir aujourd'hui dans une nation morte-vivante comme la France ? Tu as souvent lutté pendant des années, pour aider des blancs français, qui te haïssent en retour. Les efforts que tu as déployé n'ont fait qu'accélérer ton auto-destruction. Tu prendras aisément conscience que le pays dont tu es issus est mort, les gens qui le peuplent aujourd'hui sont en guerre totale contre toi, tu luttes seul. Les héros solitaires n'existent que dans les films hollywoodiens, seul on ne fait rien, on disparaît.


Jeune français, tu es ou vas sortir du chaos mental et racial que fait subir le système éducatif républicain. Tu vis dans un pays qui n'existe déjà plus. Tu es un des derniers héritier d'une grande histoire, d'une grande culture. Peut-être ne le sais tu pas encore car sans autre point de vue que celui du pays dans lequel tu a grandi : cet environnement est totalement inapproprié pour avoir une vie de couple et fonder une famille, mais inconsciemment tu le ressent. C'est d’ailleurs (entre autre) pour cela que les Français ne font plus d'enfants. Tu as résisté au vivre ensemble, pour toi la souffrance à été le tremplin du fort. Pour certains de tes amis cela n'a pas été le cas, ils sont dégénérés, alcooliques, toxicomanes, etc... Il vas falloir que tu intègre qu'il n'en est pas de même pour les femmes. De plus, en France et dans les autres pays d'Europe de l'ouest, du fait du déséquilibre démographique hommes/femmes, la compétition est permanente entre les mâles pour avoir accès à un nombre beaucoup plus limité de femelles. Cela créé une tension sexuelle omniprésente. Les femmes sont conditionnées à ne faire aucuns efforts, car les hommes font tout pour avoir leurs faveurs. Les africains, majoritaires dans ton environnement, compensent leurs faibles aptitudes intellectuelles par une forte agressivité sexuelle. Malheureusement les françaises y sont très réceptives. Les africains, tout comme les femmes blanches, arrivent à maturité sexuelle avant les hommes blancs. C'était parfait autrefois dans nos sociétés, mais aujourd'hui dans le monde du vivre ensemble c'est catastrophique pour nous. En effet, nombreuses sont les blanches qui se mettent en couple avec des magrébins et des africains juste le temps qu'ils les engrossent. Puis ils les délaissent pour aller chercher une autre femelle à féconder. La quasi totalité des enfants métisses sont généralement élevés par leur mère française. Cela génère en majorité des tarés incurables. Les juifs qui dirigent la France ont complètement lavés le cerveau des françaises avec le féminisme et la pornographie. L'environnement français génère des femmes physiquement et mentalement fainéantes, qui ne font que se plaindre, inaptes à vivre en couple, inaptes à fonder un foyer, et surtout inaptes à élever des enfants.