FORCE DE REFLEXION 03

 

De nos jours, le principal loisir auquel est censé s’adonner un jeune homme pubère est « la drague ». Autrefois, on disait « conter fleurette ». Mais notre époque, dans son goût infaillible pour la pire vulgarité, l’a remplacé par le mot « draguer » qui signifie « racler les bas-fonds ». L’activité consiste, pour le jouvenceau, à tenir des propos mensongers à une jouvencelle avec laquelle il n’a d’autre intention que de copuler. Chacune des deux parties sait pertinemment à quoi s’en tenir, et en a souvent autant envie l’une que l’autre, mais au moins lors des prémices il est hors de question de le révéler. A la place le jeune homme est supposé feindre de se passionner pour la vie personnelle de la convoitée, et affecter de s’intéresser à toutes sortes d’activités culturelles pour bien montrer qu’il a une sensibilité. La jeune fille, qui n’est nullement dupe et a autant – sinon plus – envie de baiser que lui, doit bien se garder de le révéler et minauder un laps de temps raisonnable avant de céder aux avances de son galant pour – enfin! – se retrouver au lit avec lui. Bref, un apprentissage de l’hypocrisie et une formation de caractère induisant qu’il est indispensable de mentir pour arriver à ses fins. Le garçon qui déclare carrément à la fille qu’il a tout simplement envie de baiser, c’est-à dire qui dit la vérité, encourt le risque de se faire traiter de pervers, d’obsédé etc… ce qui est tout de même un comble dans une société qui se proclame sexuellement libérée. Pis encore, si dans un simple souci de logique une jeune femme acquiesce à cette demande sans se faire prier, elle va aussitôt récolter une réputation de « pute » – absurdement paradoxale quand on sait que ces dernières se font payer pour ça! – de la part des mâles qui, par ailleurs, se plaindront d’autres filles pour qui ils auront investi temps et argent sans arriver à leurs fins. On ne peut qu’être abasourdi par l’illogisme criant des articulations de cette occupation, la « drague », constituée exclusivement de contradictions, et pérennisée par la sottise. Il est d’une éclatante évidence que si les gens baisaient d’abord, et discutaient ensuite, leurs sens apaisés par un roboratif orgasme mutuel n’éprouveraient plus le besoin de se mentir, et que les rapports entre sexes y gagneraient en clarté et en mutuelle compréhension. Et si l’un des deux, sitôt le coït accompli, se rhabillait et partait, l’autre saurait instantanément à quoi s’en tenir et ça éviterait nombre de désillusions génératrices de chagrins d’amour et de déchirements passionnels. Il ne faut dès lors point s’étonner que les rapports sociaux soient essentiellement basés sur le mensonge et la tromperie. Dans la mesure où les démocraties libérales sont des sociétés marchandes – marchandages constants, non seulement de produits mais de soi-même, de ses compétences, de sa dignité – cela va de pair avec leurs principales activité, la vente (qu’il s'agisse de produits ou de services – mandats politiques inclus) où la mystification du client (ou de l’électeur, donc) tient une part importante. Certes, un petit pourcentage de mensonge est nécessaire à la bonne vie en société : dire tout haut ce que l’on pense des gens que l’on croise rendrait rapidement l’existence de tous invivable. Mais la falsification des sentiments et des personnalités est, dans la drague, poussée à son paroxysme, elle en constitue même l’essence. Il y a quelque chose de fondamentalement malsain dans cet édifice d’afféteries, de faux-semblants et de feint respect dont on veut faire des jeunes gens l’occupation principale. Voila la façon des démocraties libérales de les préparer à leur vie d’adulte – et comme je viens de l’expliquer ce n’est pas par hasard. Et puisqu’il ne s’agit là, finalement, que de sexe, apparaît par contrecoup comme naturelle, saine et sincère cette activité si décriée par tant de monde qu’on se demande où elle recrute ses pourtant innombrables clients : la pornographie..


L’apocryphie de certains livres (protocole des sages de Sion, à nous la France, etc) ne peuvent être que des faux, car aucune organisation vraiment et sérieusement secrète, quelle que soit sa nature, ne laisse derrière elle des documents écrits. L’important n’est donc point de savoir s’ils sont authentiques, mais s’ils sont véridiques. Ces écrits doivent être examinés pour les vérités qu’il contiennent et portent à la connaissance du lecteur, c’est-à-dire les hypothèses de travail qui servent à orienter le procédé de recherche du sens de notre époque, et pas d’après l’identité de leur auteur. les faits qui se sont produits, et se produisent encore, après leur publication, les confirment en se réalisant aussi exactement que le firent les régimes communistes après la publication de « La ferme des animaux » de Georges Orwell. Ils s’accordent parfaitement avec ce qui advient et ,depuis qu’ils ont été écrits correspondent fort précisément à la situation mondiale et à ses horizons temporels. Et surtout, les idées fondamentales dont ils s’inspirent sont celles du judaïsme international. Prémonitoires, ils n’en annoncent pas moins les événements de la subversion moderne et prouvent donc que ces évènements n’ont rien de fortuit, mais obéissent à une intention certaine et ont une direction donnée — et par conséquent, d’un ensemble de forces  maléfiques dévolues à la destruction de l’Europe traditionnelle. Cependant, il serait simpliste, et donc dangereux, de faire des seuls Juifs la cause unique et suffisante de la subversion mondiale : leur action dissolvante n’a été possible que parce que des processus de dégénérescence et de désagrégation dans les classes dominantes européenne s’étaient développés bien avant. L’ennemi originel est donc bien intérieur, et ce de deux façons: d’une façon subjective, par le laisser-aller physique, moral et intellectuel auquel trop souvent s’adonne l’européen, et de plus en plus de nos jours, et d’une manière objective, par l’accession au pouvoir d’européens moralement défectueux.


L’esclavage des Noirs fut essentiellement l’oeuvre de l’Empire arabe puis de l’Empire ottoman, formations politiques qui dominaient militairement, culturellement et économiquement la région du monde par lesquelles s’effectuaient la traite négrière (traversée du Sahara, de la Méditerranée, de la mer Noire, de la mer Rouge) et les principaux marchés aux esclaves (grandes villes d’Afrique du nord et de la péninsule arabique, puis de Turquie) . Elle a été la plus longue et la plus régulière des trois traites, ce qui explique qu’elle ait globalement été la plus importante en termes de nombre d’individus asservis : 17 millions de Noirs réduits en esclavage par les musulmans sur une période allant du VIIe siècle à 1920.  Le commerce des esclaves en Afrique a toujours existé, comme dans toutes les autres parties du monde avant l’avènement du christianisme; il faisait partie des activités commerciales traditionnelles, les personnels et réseaux demeurèrent identiques et la seule nouveauté fut le raccordement avec les circuits déjà existants – ceux instaurés par les Noirs eux-même, puis ceux rajoutés par les musulmans. Ce n’est qu’avec l’arrivée de missionnaires de la Church Missionary Society, des Pères du Saint-Esprit et des Pères Blancs que le combat contre l’esclavage commença, et encore leurs efforts fussent-ils demeurés vains sans les interventions armées permises par l’implantation coloniale de la France, de la Grande-Bretagne, du Portugal, de l’Allemagne et de la Belgique. Les Africains ont donc de tous temps pratiqué l’esclavage et le font encore. L’abolition de la traite négrière , puis celle de l’esclavage, ont été décrétées en Occident, appliquées dans le monde colonial sous domination ou influence européenne. Il est également à noter que pendant que le catholicisme romain dénonçait et réprouvait l’esclavage, de grands familles juives et protestantes s’enrichissaient en le pratiquant intensément  et qu’au même moment, la Méditerranée connaissait l’apogée d’une autre sorte d’esclavage : celle des chrétiens asservis en Afrique du Nord et au Levant. Plus d’un million d’Européens furent asservis en Afrique du Nord entre 1530 et 1780.


L’appellation même « franc-maçonnerie » intrigue : comment une confrérie d’honnêtes bâtisseurs serait-elle devenue une association philosophique ésotérique à vocation contestataire et universaliste? Car elle n’était que cela, à l’origine : une loge de compagnons parmi tant d’autres dans ce Londres de 1717, un partnership de tailleurs de pierre qui, tombant en désuétude, avait comme tant d’autres  accepté des « membres bienfaiteurs ». Ainsi ceux-ci purent-ils récupérer une structure à l’organisation déjà éprouvée. Au nombre de ceux-ci, un certain Révérend Anderson, « docteur en divinité » autoproclamé, plus simplement théologien protestant, et qui confirmera la transformation d’une loge opérative en loge spéculative par la rédaction des « Constitutions d’Anderson ». Celles-ci sont encore l’un des textes fondamentaux de la franc-maçonnerie moderne, leur titre exact étant  » Constitution, Histoire, Lois, Obligations, Ordonnances, Règlements et Usages de la Très Respectable Confrérie des Francs-maçons acceptés ». Il y a un passage très révélateur dans ces « Constitutions » d’Anderson, c’est celui où est écrit que le franc-maçon est tenu « d’observer la loi morale en tant que véritable Noachide, car tous les hommes s’accordent sur les trois grands articles de Noé« . Ces trois articles sont ce qui est appelé dans la tradition d’Israël les commandements ; la relation de l’homme envers son Créateur, la relation de l’homme envers son prochain, et le rapport de l’homme envers lui-même.  Or le noachisme est, du point de vue du judaïsme, la seule religion toujours en vigueur pour les non-juifs, les autres exerçant de ce fait la fonction de prêtres de l’humanité, et ne se trouvant pour leur part soumis qu’aux règles sacerdotales les concernant exclusivement : la loi mosaïque. Le franc-maçon, par son noachisme, se présente donc comme le laïc – au sens étymologique du terme! – de la tribu de Juda. Le monde auquel il aspire place le non-goy au-dessus de tous les autres peuples en lui conférant une sagesse innée, raciale, à laquelle ne peuvent atteindre les Gentils. Le franc-maçon a pour volonté la refonte des religions sur un modèle judaïsant pour aboutir à un monothéisme universel et pan-sioniste. Les hautes autorités du judaïsme promeuvent la diffusion des lois dites noachides qui auraient été imposées, selon la « Tradition », à Noé : l’arc-en-ciel, qui d’après la Torah et le Coran est le signe que lui envoya Dieu pour lui annoncer la cessation des pluies, se retrouve aussi bien sur le drapeau « gay » que dans la didactique islamique. Selon ces lois, seront sauvés tout ceux qui, quoique n’étant pas juifs, croient en un Dieu suprême et aux sept lois noachides; la finalité en est la conversion du genre humain à un monothéisme dont les Juifs restant le peuple élu. Psychologiquement parlant, chez des âmes simples, mues par un amour ardent et une vive compassion pour le Sauveur crucifié, l’horreur qu’ils éprouvent tout naturellement envers les persécuteurs de Jésus, tournera facilement en une haine généralisée envers eux, y compris ceux d’aujourd’hui.


Acteur notable de l’anti-racisme en France,  la LICRA  est un des principaux artisans de l’échec de la politique d’assimilation en France, et  les positions de son organe officiel depuis 1932 , le journal Droit de vivre , n’ont  jamais  laissé planer aucune équivoque à ce sujet. Bien entendu si un Français goy descend un cambrioleur gitan ou maghrébin, ils crient au racisme, mais lorsque les soldats israéliens massacrent des civils palestiniens, c’est de la guerre défensive.


Le politiquement correct, c'est une correction mentale infligé à un animal turbulent, l'équivalent d'une fessée déculottée à une heure de grande écoute. L'hérésie morale subira perpétuellement les mêmes outrances. Nos inquisiteurs journaliste interrogeront ensuite les proches du déviant, leur demandera une réaction, s'ils condamnent ou non, s'ils se désolidarisent ou pas. En clair, s'ils veulent être de la charrette.


Et la parité reste à sens unique. Pourquoi ne pas imposer la parité au niveau de la médecine (80 % d'étudiantes), de l'école de la magistrature (90 % d'écolières) de la psychologie (8o % de diplômées), de l'équitation (8o % de cavalières) ? Et la danse, la gymnastique, et la couture, et le shopping, et la natation... Que fait-on pour les acteurs porno, les hommes mannequins et prostitués, en moyenne moins bien payés que leurs collègues de sexe féminin ? Que fait-on pour les hommes qui meurent quatorze ans avant les femmes, qui vivent plus souvent dans la rue, sont jugés plus sévèrement par les tribunaux, sont davantage contrôlés et emprisonnés, ne peuvent pas jouer de leurs charmes pour être recrutés, pardonnés, ou amnistiés ? Et pourquoi pas la parité à l'armée, chez les routiers, les boxeurs, et pourquoi ne pas l'imposer en prison (3% de prisonnières) ? Voilà pourquoi la parité n'a aucune logique.


L’industrie pornographique prospère du simple fait que pour beaucoup d’Occidentaux, le sexe reste un sujet tabou, que la plupart n’abordent ouvertement que parce qu’ils ne veulent pas paraître « coincés »,  mais qui entraîne très souvent une gêne manifeste dans les conversations. Dans certains milieux dits « traditionnels » et qui ne sont souvent que rétrogrades, toute conversation sexuelle est tout simplement inenvisageable – et, naturellement, ce sont ces gens-là qui sont les principaux clients de l’industrie pornographique, puisque l’activité sexuelle est aussi indispensable aux femmes et aux hommes que la respiration et l’alimentation. Or, l’industrie pornographique est principalement financé par le sionisme international. Cette industrie prospère sur le poison biblique, qui a empoisonné l’inconscient collectif depuis l’avènement du christianisme et surtout depuis la Réforme, en définissant   le concept de « péché de chair » qui voit dans le plaisir sexuel en soi un péché. De nos jours, le christianisme mourant est relayé par son rejeton l’islam dans la pérennité de cette notion contre-nature. La pornographie d’aujourd’hui, loin d’encourager – comme on veut nous le faire croire – la libération sexuelle, présente au contraire l’acte sexuel comme quelque chose de vulgaire, ou prend soin de mettre en exergue ses aspects les plus odieux. C’est que les nababs de l’industrie pornographique n’ont aucun intérêt à ce que la sexualité devienne chose courante, car alors ils perdraient leur fond de commerce! Et toute tentative d’interdiction les ravit, car alors ils peuvent faire comme les revendeurs de drogue, c’est-à-dire prendre prétexte de cette prohibition pour augmenter le prix de leurs produits! De cela, il ressort que la seule façon de combattre efficacement la pornographie est de supprimer le besoin qu’ont certaines personnes d’en consommer. Ce besoin étant engendré par la frustration sexuelle , il convient d’éliminer tout obstacle physique, matériel, légal et moral à la libre copulation entre personnes. Cette frustration étant née de la diabolisation de l’acte sexuel par les monothéismes abrahamiques, le premier stade du processus est d’en finir avec ce summum de l’hypocrisie qu’on nomme la pudeur*, et donc de reprendre là où les puritains yankees, outrageusement autoproclamés « libérateurs », ont brutalement interrompu. Pour tenter par la persuasion d’obtenir que la jeunesse évite le tabac et l’alcool, l’activité sexuelle est donc, en toute logique, considérée comme extrêmement bénéfique tant sur le plan psychique que physique; de surcroît, elle tend à resserrer les liens entre futurs citoyens des deux sexes pour la tâche grandiose qui les attend, alors que l’abstinence sexuelle ne sait engendrer que rancoeur des garçons vis-à-vis des filles, et plus tard se mue chez eux en homosexualité ou viol. Les hippies américains des années 60 n’en est qu’une risible parodie, une pâle caricature, où les mâles devaient se gaver de psychotropes pour oublier leurs inhibitions judéo-chrétiennes afin de parvenir à une improbable érection, puis se perdre dans des volutes de chanvre maghrébin pour s’en remettre !


L’Europe en tant que concept historique s’est moralement et spirituellement bâtie sur deux religions orientales d’essence sémitique : le christianisme et l’islam. Car si en Europe, l’islam est de nos jours uniquement associé à l’immigration et aux descendants des travailleurs venus du Maghreb, du Proche-Orient ou de Turquie, il ne faut pas oublier que, de l’Espagne au VIIème siècle, aux Balkans conquis par les Ottomans à la fin du XIVème siècle et tout au long du XVème, un islam européen a existé et prospéré pendant des siècles. Opposer le christianisme à l’islam est donc tout aussi vain que de prétendre soigner la varicelle par la rougeole. Depuis quelques temps des militants se prétendant « nationalistes » se convertissent à l’islam, ou à tout le moins en assurent une vigoureuse propagande, par antisionisme paroxystique : c’est à peu près aussi pertinent que de s’inoculer le virus de la rage pour combattre le sida. La logique simpliste du « les ennemis de nos ennemis sont nos amis » a été utilisée dans les années 80 par les Américains qui ont voulu se servir de l’islam pour contrer le communisme au Proche-Orient, on en voit le résultat aujourd’hui ; et on se demande ce qui aurait été le pire, du mal traité ou du remède choisi. Après la destruction de 10 000 manuscrits runiques en écorces de bouleau, contenant les traditions et les annales de la civilisation celtique, par des moines irlandais au VIIème siècle, devrons-nous voir nos monuments historiques démolis comme les Bouddhas de Bâmiyân en 2001, et peut-être bientôt les pyramides d’Egypte ? Ce paradigme se perpétua durant le Moyen-Âge chrétien où les croyants ne connaissaient de la Bible que ce que les ministres du culte lui en lisaient — preuve supplémentaire que le catholicisme s’est largement nourri de celtisme et d’héllénisme. Les peuples européens n’ont donc d’autres racines que païennes ,et certainement pas chrétiennes ou musulmanes : ces monothéismes sont, dans leur histoire, des maladies infantiles qu’il convient d’achever de guérir. La conception de douleur, notamment, est de ce fait devenue récurrente dans la culture judéo-chrétienne de nos sociétés occidentales, ce qui explique la facilité avec laquelle la « repentance imposée » à la race blanche empoisonne le psychisme de nos peuples.


Les antifas se veulent « rebelles », individualistes, et vont partout proclamant leur « liberté de penser », mais au final ça se résume à quoi ?  Dans la vie quotidienne eux aussi portent tous les mêmes habits et écoutent les mêmes musiques, sur le Net colportent les mêmes photomontages faits par d’autres sans jamais la moindre touche d’originalité ; leur soi-disant « anticonformisme » ne se révèle être qu’on conformisme inverse, un négatif de ce qu’ils prétendent critiquer. L'antifa censure tout ce qui ne lui plaît pas au nom de sa liberté d’expression – et uniquement la sienne ! – ce qui en fait le client le plus assidu où il dénonce à tour de bras!  Il entre là en totale contradiction avec sa soi-disant « rébellion »,  ainsi qu’avec les valeurs  de tolérance qu’il prétend défendre mais ne sait qu’imposer, en en appelant aux représentants d’un ordre qu’il prétend combattre. En cela, l’antifa se présente comme un néo-conformiste, dans la même acception que les néo-conservateurs américains, ces juifs gauchistes passés à droite dès lors que leur création, le communisme soviétique, se retourna contre leurs coreligionnaires. Inconsciemment toutefois,  l' antifa  ressent douloureusement  son inconséquence, ce qui explique son recours extrêmement fréquent aux drogues et à l’alcool, ainsi que sa glorification de la déchéance: dans le fond, l’antifa ne s’aime pas, et déteste donc tout ce qui est beau, grand et sain. Quant aux antiracistes, il en existe deux sortes : l’imbécile, et le menteur. L’imbécile contemple la bigarrerie de la population d’une ville française et vous déclare « Il n’y a pas de races » alors que la preuve du contraire défile sous ses yeux au même moment; si demain ses maîtres à décérébrer lui affirmaient qu’il fait nuit en plein jour, il vous le proclamera avec la même béatitude ravie. Inutile de perdre son temps avec cette catégorie de crétin, sauf si l’on est d’un tempérament quelque peu joueur et cruel: dans ce cas, il suffit de le questionner sur ce qu’il pense du métissage. Il va répondre avec une promptitude de réflexe conditionné d’animal de laboratoire que c’est l’avenir; et là, lui demander comment il va s’y prendre pour métisser des choses qui selon ses propres dires n’existent pas… Le menteur, un peu plus intelligent mais de façon retorse, finit au bout de quelques passes discursives par admettre que les races humaines existent bel et bien, mais explique en se tordant les mains qu’il ne faut pas le dire, car reconnaître leur existence conduit nécessairement à les hiérarchiser, et les hiérarchiser au racisme, donc à Auschwitz-les chambres à gaz-les six millions de morts-etc etc… Or l’antiraciste, de même que l' »antifa », se proclamera par ailleurs démocrate, sans avoir une seule seconde le sentiment de la contradiction intrinsèque à sa position. L’antiraciste menteur dévoile donc, à son corps défendant, le véritable esprit de la démocratie moderne, qui applique à merveille l’aphorisme de Sainte-Beuve « L’individu ne raisonne pas nécessairement faux sur des bases exactes, il raisonne juste sur des bases fausses » Le simple fait que ce soient toujours des sites et des comptes (twitter et facebook) d' »extrême-droite » qui sautent, et jamais ceux d' »extrême-gauche », devrait pourtant faire réfléchir les « antifas », dont tous ne sont pas bêtes… de même, que leur littérature soi-disant « dissidente » soit en vente libre partout, alors que celle du « faf » ne se trouve que chez quelques vendeurs par correspondance, devraient leur faire soupçonner le caractère illusoire de leur combat.  S’ils sont ainsi tolérés, c’est bien parce qu’ils servent le Système qu’ils croient combattre, car s’ils le gênaient vraiment, ils subiraient le même sort que les « fafs »: suppression de comptes et blogs, traçage d’adresse IP pouvant aller jusqu’à perquisition, etc… or c’est loin d’être le cas. Il faut vraiment que « l’antifa » se rende publiquement nuisible pour être poursuivi judiciairement, alors que pour le « faf », ou supposé tel, une simple réflexion un peu vive sur le Net peut lui valoir une convocation policière. En résumé, « antifas » et antiracistes, non seulement sont embourbés dans des schémas de pensée illogiques et incohérents, mais de surcroît se croient libres penseurs alors qu’ils ne font que perpétuer et répéter des idées instillées dans les inconscients depuis des décennies par différents médias (télévision, rock, BD etc…) contrôlés par la ploutocratie mondialiste affairiste. Du fait des contradictions inhérentes à leurs paradigmes, ils ne peuvent que se réfugier dans un systématisme dogmatique, et on les reconnaît bien dans cette phrase : « les gens à système sont puérils et malsains; ils s’obstinent à maudire ce qui ne plaît pas à leur imagination ».


De même qu’une épuration ethnique ne consiste pas nécessairement en extermination ou en déportation, mais peut prendre la forme de l’assimilation forcée d’une ethnie en lui faisant abandonner ses coutumes et en l’éparpillant dans l’habitat de l’ethnie dominante, le racisme a pu se présenter sous l’intention délibérée de fondre une race peu nombreuse dans une autre l’étant davantage, dans le but avoué d’y faire disparaître la première. Cette étrange et répugnante idée trouve son explication dans la parti-pris dogmatique du monogénisme chrétien, puisque la Bible enseigne que nous sommes tous descendants d’Eve et Adam. La vie de Jésus doit avoir une signification, et non sa mort tourmentée ; l’idéal constructeur qu’ils doit faire briller dans les Evangiles , c’est celui véhiculé par le prodigieux prédicateur, le meneur d’hommes, le défenseur de la prostituée et de la femme adultère, l’homme en colère qui chasse les marchands du temple de Jérusalem ! Et pas l’agneau sacrifié ni le crucifié ; ce qu’il doit promouvoir désormais n’est plus un Christ souffrant mais un Christ héroïque : celui qui entraînait et que tous suivaient ! Rien de tel chez l’homme “de la révélation” : une vie éthiquement autonome est à ses yeux bannie, et même la croyance en un dieu qui habite notre âme et nous parle, tel une voix intérieure, est pour lui une marque d’orgueil abominable, un blasphème : Dieu est en haut, toute valeur, toute vie tombe de sa main. Car enfin, qu’avons-nous besoin de pareilles superstitions ? Sommes-nous donc si faibles, débiles et indécis, si immatures, qu’il nous faille l’impression d’une divinité tutélaire pour surveiller nos actes et pensées ? Ne sommes-nous pas capables de déterminer, et de nous imposer, des valeurs éminentes par nous choisies, telles qu’Honneur, Race et Fidélité, sans recourir à de ridicules contorsions liturgiques? Sommes-nous stupides au point de risquer de les oublier si toutes les quatre ou cinq heures nous ne nous livrons pas à des simagrées sacerdotales ? Paraphrasant Molière, nous dirons que, de même que femmes et hommes meurent très bien sans le secours de médecins, certain(e)s témoignent tout au long de leur existence d’une grande rectitude morale sans l’appui fuligineux de forces transcendantes ou supra-biologiques. De tous temps, la Science de l’homme blanc a, pas à pas,  fait reculer l’obscurantisme religieux en démontrant le naturalisme de manifestations considérées comme divines, un peu plus siècles après siècles. L’auto-discipline est innée, naturelle, ou fruit de la réflexion, mais qu’en aucun cas elle ne nécessite une série de règlements tiré de livres. « Vous connaissez celui qui a fait toutes choses ; c’est le même qui est au dedans de vous ».


L'opposition entre le technocrate et le politique est séculaire. Les jeunes gens qui sortent de l'école d'administration croient tout savoir. Parce qu'ils ont beaucoup travaillé dans les livres. En réalité, ils ne savent rien. Car ils n'ont pas vécu. Ils ignorent les français. A force de rencontrer le corps électoral, un élu connait le peuple. Eux pas. Le gigantisme contemporain des organisations bureaucratiques ne peut qu'entrainer l'effacement des politiques à visage humain et l'émergence des technocrates en nom collectif.


Plus l'état étend son emprise, plus il diversifie les services ; et plus il compartimente. On aboutit à ce paradoxe : le centralisme hiérarchique se justifie par l'uniformité et l'égalité qu'il doit assurer ; or, à mesure qu'il s'affirme, il sécrète de nouveaux particularismes, négation des principes sur quoi il est établi.


A l'origine, c'est la centralisation qui oblige à diviser le travail et à compartimenter les services. Mais à son tour, le cloisonnement interdit l'intégration des moyens et paralyse le pouvoir de décision. Du coup, la décision doit remonter ou la synthèse peut s'opérer.


Toute notre société est compartimentée. Ou sont les communautés naturelles dans lesquelles chacun, jadis, côtoyait des individualités, des intérêts, des âges différents ? Ou l'on pouvait s'enrichir de ces différences ? Aujourd'hui, c'est chacun pour soi ; les ouvriers dans leurs ateliers, les cadres avec les cadres, les jeunes en bandes agressives, les vieux dans leur solitude. Le seul endroit ou la communication résiste, c'est le bistrot.


Si le monde intellectuel est plus fractionné qu'un autre, c'est bien qu'il est la représentation, à la fois fidèle et exagérée de la société tout entière. Le fulgurant succès du slogan ''autogestion'' comme idéal social n'exprimerait-il pas cette tendance profonde de nos diverses castes, à vouloir vivre en circuit clos, isolées les unes des autres, séparés du réel ?


En multipliant, sur une surface limitée, une population de rats, on déclenche des comportements agressifs. Les femelles détruiront leur nid ; les mâles s'entre-tuent. Les concentrations urbaines perturbent aussi l'équilibre physiologique des groupes humains. L'entassement urbain s'accompagne d'un cortège de plaies sociales : délinquance juvénile, criminalité, dépressions, névroses, paradis artificiels.


La fuite en avant des autonomistes risque d'en miner les chances. Ils se conduisent comme le nageur en perdition qui, par ses réactions désordonnées, empêche son sauveteur de le ramener au rivage. Ils ne servent en définitive que l'immobilisme des jacobins. Dès qu'ils paraissent menacer l'unité nationale, ils justifient ce qu'ils prétendent combattre : l'omnipotence centralisé. Ceux qui souhaitent sincèrement l'autonomie de leur province, dans le respect de l'unité nationale, seraient bien inspirés de prendre conscience qu'une action désordonnée aboutit à l'inverse de ce qu'ils souhaitent.


Il y a quelque chose de profondément lassant dans l’espèce de judéomanie inversée de sites ou forums comme propagande-infos, Stormfront France etc… tant il est tout de même sommaire de tout mettre sur le dos des juifs, exclusivement, car si c’est ceux que l’on voit le plus, c’est tout simplement qu’ils sont les derniers arrivés; et s’ils ont actuellement cet ascendant, c’est grâce aux francs-maçons; or si la franc-maçonnerie telle qu’elle est actuellement existe, c’est du fait du protestantisme – et les protestants n’étaient pas juifs (du moins pas dans le sens biologique du terme) et les francs-maçons du début pas davantage, ou fort peu. Si les juifs ont actuellement cette emprise sur le monde, c’est bien grâce à des goïm : si ceux-ci ne les avaient pas fait émanciper aux XVIII et XIXème siècles, ils seraient encore dans des quartiers limitrophes des grandes villes à marmonner absurdement dans leurs barbes nauséabondes et à suer de peur dans leurs caftans fétides. L’ennemi est donc autant en nous qu’en-dehors, et aussi en nous-même individuellement, notamment sous la forme de la paresse intellectuelle, affection de plus en plus répandue en notre époque de consumérisme et d’abondance matérielle – surtout en ce qui concerne le superflu. Notre devoir premier est donc un combat spirituel personnel. Les racines de ce consumérisme, tant décrié par certains et attribué aux seuls fils de Sion, ont leur source dans la Réforme : tout commence le jour où, dans sa traduction de la Bible, Martin Luther donne au terme de « vocation », le sens de métier, marquant ainsi la transformation du travail en une vocation quasi-divine. Le « gangster » américain a poussé cette logique à l’extrême – car ne nous y trompons pas, ce « culte du travail » est en fait une légitimation morale du plus prosaïque enrichissement : contrairement à la noblesse de


l’Ancien Régime, qui certes avait défense de se livrer au commerce (le maniement de l’argent étant tenu pour avilissant) et d’exercer un métier manuel, mais pouvait travailler la terre si c’était la sienne ou celle du Roi, les nouveaux riches n’ont jamais caché leur mépris pour les vrais travailleurs, les travailleurs manuels, et particulièrement agricoles – les « bouseux », les « culs terreux ». Et n’est-ce pas à la Renaissance, contemporaine de la Réforme, qu’apparaît pour la première fois la distinction entre « artiste » et « artisan » ? De là viendra la démarcation de l’art en « arts purs » et « arts impurs », les premiers étant censé porter leur justification en eux-mêmes, et les seconds être entachés par leur utilitarisme. N’y a-t-il pas là une étrange et lointaine corrélation avec le fait que, de nos jours, la profession où l’on gagne le plus d’argent dans le moins de temps est aussi la plus inutile : celle de « trader » ? Les protestantismes sont donc la version bourgeoise, marchande, du christianisme. Ils prendront le plus aisément dans les pays nordique « intelligente mais triste, énergique mais froide¹», « qui apportaient avec un tempérament résistant une disposition d’esprit froide et mélancolique, une énergie calme mais inépuisable¹». Il est à noter que les protestants vont aussitôt, dans leurs études, s’orienter vers des filières professionnelles plutôt que vers ce qu’on nommait alors les « humanités » où allaient préférentiellement les catholiques.


En ce qui concerne l’histoire de la vie, il convient de se garder d’un déterminisme darwinien selon lequel seules les espèces les mieux adaptées à la compétition naturelle survivraient, les autres disparaissant. Car non seulement abondent les exemples d’espèces primitives et simplistes toujours existantes dans les mêmes aires que d’autre animaux plus évolués, mais encore d’espèces parfaitement accordées à un milieu donné, s’éteignant brusquement alors que d’autres apparemment moins adaptées survivent. On se préservera donc de toute illusion d’une « sagesse innée de la Nature », ou d’un sens de l’évolution allant nécessairement vers la sélection du meilleur. Dans la nature ont eu lieu des évolutions ne répondant à aucune logique améliorative, ni aucune logique du tout parfois. Une évolution biologique peut donc aussi bien entraîner un déclin qu’une ascension, et il en va de même pour les civilisations humaines : la vision darwinienne, selon laquelle la compétition assurerait nécessairement la victoire du meilleur, est erronée. Nous savons que pour nous, humains, la sélection sociale a remplacé la sélection naturelle, et là aussi foisonnent les exemples de sélections inappropriées ou contre-sélections. Il faut également se garder d’une tendance crypto-gauchiste existant chez certains racistes, consistant à considérer comme non seulement supérieur, mais même simplement valable, n’importe quel Blanc. C’est là un très fâcheux point de vue égalitariste qui met sur le même plan un dégénéré et un génie, un pervers et un honnête homme, pourvu qu’ils ne soient pas métis ; il doit donc être combattu pour deux raisons majeures : D’une part, parce que la Race n’est pas seulement un état passif, mais également un principe actif. Il ne suffit pas de naître pour être « supérieur », il faut aussi le vouloir. Les qualités distinctives de chaque race existent en tant que potentialités, et pour la plupart des individus ne se révèlent qu’à condition d’être éveillées et excitées. De surcroît, parmi les habitants d’ Europe beaucoup sont des synthèses de deux ou plusieurs races originelles. On obtiendra donc des résultats fort différents selon les caractéristiques latentes qu’on éveillera en eux, et celles que l’on laissera en sommeil ou que l’on combattra. Cette question est aussi importante que de savoir dans quelles proportions se trouvent en chacun ces spécificités, car c’est par là qu’on pourra rectifier le destin historique. Actuellement les dirigeants européens attisent, bien entendu, ce qu’il y a de pire en chacune, ou les réorientent vers des buts consuméristes ; D’autre part, parce que les hommes sont inégaux et qu'il est composée par les individus qui réunissent en eux toutes les caractéristiques mentales et intellectuelles poussées à leur plus haut degré. Peu de personnes sont capables de décider par elles-même que faire de leur existence, la plupart se contentant de suivre les chemins balisés par la société et l’époque où elles vivent. Seuls de rares individus possèdent le don de prendre eux-même conscience de leurs potentialités, d’en activer certaines et d’en faire taire d’autres, sans se préoccuper de la décadence environnante et avec le discernement que seules possèdent les personnes. Et seules celles-là sont en mesure de provoquer chez leurs concitoyens le réveil des qualités propres à l’élévation. C’est cette élite qu’il convient de recréer. Car il faut admettre que naissent des individus incomplets, pas seulement sur les plans physique ou intellectuel, mais également sur le plan moral, et que ceux-là sont nettement plus difficiles à identifier, et partant à mettre hors d’état de nuire. Car de même qu’on ne peut pas faire pousser des jambes à un cul-de-jatte ni apprendre la philosophie à un trisomique, on essaiera en vain d’inculquer la droiture, l’honnêteté et le sens de l’honneur à un dégénéré moral. Il faut admettre que ces personnes-là sont imparfaites de naissance, et sans espoir d’amélioration car on ne peut stimuler que des qualités existant déjà, et en aucun cas les communiquer ni les enseigner. Il sera donc de la plus haute importance de reconnaître ces individus, ce qui ne sera pas une mince affaire car certains sont intelligents et de bonne allure, et de faire en sorte qu’il ne puissent participer en rien à la vie de la nation. Car le darwinisme étant la sélection du plus apte dans un milieu donné, il n’y a pas lieu de s’étonner que dans nos sociétés marchandes où les aptitudes requises pour réussir sont la flagornerie, la dissimulation, la roublardise et la pratique du mensonge, ce genre d’individu amoral s’y trouve parfaitement à son aise et ait fini par y occuper les meilleures places. Et la femme étant génétiquement programmée pour choisir son époux d’après la protection qu’il pourra apporter à sa progéniture, dans une société civilisée elle se tournera très souvent vers le plus riche, d’où la prolifération de ce type d’individu – tout comme dans la nature la femelle va de préférence vers le mâle le plus ostentatoire. Darwin avait fort justement remarqué ce comportement qu’il qualifiait de « sélection sexuelle », mais en avait tiré la conclusion erronée que l’espèce évoluait nécessairement dans un sens favorable, tout caractère persistant étant vu comme nécessairement utile puisque conservé par la sélection naturelle : l’hypertélie, cet excès du développement d’un organe par rapport à ses fonctions, est là pour prouver combien il avait tort. Beaucoup d’espèces animales sont fort encombrées de ces caractères devenus héréditaires et étaient mieux adaptée à leur environnement avant d’être affublés de pattes trop longues, ou de mandibules ou canines aussi démesurées qu’inutiles.

Malheureusement pour l’espèce, les choix sexuels font que ces hypertrophies persistent de génération en génération – preuve supplémentaire que la Nature ne fait pas toujours bien les choses; or si un animal ne peut guère suivre que son instinct, un être humain peut, lui, emprunter le chemin de la raison. Il faut que les femmes qui persistent à procréer avec les déchets biologiques précités sous le seul prétexte qu’ils sont riches prennent conscience que, loin de suivre comme elles le croient la voie de la raison, elles n’écoutent en réalité qu’un instinct animal aveugle et borné.  Si par ces unions  elles assurent un certain confort à leurs enfants – et encore, uniquement matériel – elles se précipitent vers l’abîme de la dégénérescence en y renforçant et pérennisant les pires aspects de son bagage génétique. Pareillement pour la part sémite dans le « monde de l’entreprise », cette nouvelle structure sociale voulant remplacer à la fois la famille, la nation et le sens de la vie, où pour progresser il faut feindre, mentir, flatter et se vendre, sur fond d’égoïsme renommé pour l’occasion « ambition ». Il conviendra au contraire de se vivifier par une éducation strictement centrée sur la culture européenne, l’inculcation des valeurs de solidarité, d’entraide raciale et de respect de la parole donnée.


Composé seulement d’un proton et d’un électron, l’atome d’hydrogène est le plus simple de tous les atomes. Il abonde donc dans les espaces intersidéraux, où comme tous les corps matériels il répond aux lois de l’attraction, ce qui le conduit à s’amalgamer avec ses semblables. Lorsqu’ils sont en nombre suffisant, la force gravitationnelle devient telle que les atomes centraux sont forcés à fusionner – ce qui n’est pas une mince affaire dans la mesure où les deux protons sont de même charge électrique! Ils y sont obligés par le poids effarant de tous ceux qui les entourent et, au cours de cette fusion (où l’un d’eux devient un neutron) perdent 7 millièmes de leur masse, qui se convertissent en énergie sous la forme de chaleur et lumière : voilà pourquoi les étoiles brillent et chauffent! Les atomes d’hydrogène « lourd » ainsi formés fusionnent à leur tour pour donner un atome d’hélium. La vie d’une étoile stable consiste donc à transformer de l’hydrogène en hélium. Notre soleil, immuable (pour l’instant) et bienfaisant, en est le parfait exemple. Mais, évidemment, vient le jour où les quatre derniers atomes d’hydrogène fusionnent pour donner l’ultime atome d’hélium… une lutte impitoyable s’engage alors entre la gravitation, qui tend à comprimer l’étoile le plus possible, et la pression interne de la chaudière qu’est le coeur de l’étoile. Les noyaux d’hélium – 4 éléments donc, 2 neutrons et 2 protons – ont besoin d’une chaleur encore plus extravagante pour continuer le processus de fusion – cette fois ce sera en atomes de carbone (12) ou d’oxygène (16) – et le coeur de l’étoile en rapetisse encore, s’effondrant sur lui même. Mais nul ne peut s’en douter car l’énergie faramineuse ainsi dégagée dilate les couches supérieures de l’étoile en les chauffant au rouge. On assiste donc à cet effroyable et grandiose spectacle d’une étoile devenant gigantesque et brûlant tout à sa périphérie, sans savoir qu’entre cette enveloppe et le noyau qui rapetisse il n’y a pratiquement que du vide ! Notre étoile, c’est l’Occident, et son coeur, c’est l’Europe – dans le sens spirituel et non pas géographique, naturellement. Voyez : l’Occident est en expansion, alors que l’âme européenne est en déclin. La civilisation occidentale connaît plus que jamais une expansion irrésistible de ses régimes économiques et politiques, imposés au mépris des traditions locales de souveraineté et de culture, alors qu’au sein même de notre culture, nous vivons l’implosion du sens, le déclin des grandes valeurs constituantes, l’effondrement des ressorts spirituels. A une montée en puissance de la partie matérielle de notre culture, c’est-à-dire de ses manifestations technologiques et scientifiques qui sont en passe de détenir le règne absolu de la planète , s’oppose une déliquescence de nos assises idéologiques et morales : comme ces atomes devenant de plus en plus lourds pour assurer la stabilité de l’étoile, les démocraties libérales ont besoin de plus en plus de lois et règlements qui pèsent sur l’individu . Autre paradoxe, sur le plan économique cette fois : une crise des mécanismes mondiaux de libre-échange commerciaux et monétaires coexiste avec une irrésistible progression des technologies et de l’organisation commerciale et scientifique de l’humanité. L’Occident semble se porter mieux que jamais, énorme qu’il est, mais il n’est composé que de vide, une forme flamboyante mais sans substance, au coeur – la spiritualité européenne – en voie d’implosion et de rabougrissement. Comme notre étoile consume tout ce qu’il y a alentour, planètes et formes de vie, mais en même temps offre, dans sa démesure, un spectacle magnifiquement terrifiant, l’Occident détruit toutes les cultures à commencer par la sienne même, mais dans sa décadence connaît un incomparable essor artistique. Avec l’évanouissement progressif de l’idéal qui faisait sa cohésion, de nation elle redevient un agrégat d’individus sans cohésion qui maintiennent artificiellement, quelques temps encore, traditions et institutions. L’unité de sentiments et de pensées disparaît et l’individu peut alors croître en personnalité et en intelligence, ce qui comme je l’ai dit plus haut se traduit dans un premier temps par une explosion de qualité artistique appelée à passer à la postérité et à s’inscrire pour l’éternité dans le legs culturel de l’humanité. C’est au début de ces périodes de décadence qu’on assiste toujours à un regain de l’imaginaire, de l’irrationnel, des forces quotidiennes inconscientes de leur puissance et qui donnent aux peuples de grands artistes. Puis le processus d’atomisation de la société continue, la civilisation historique perd définitivement son âme et redevient une poussière d’individus isolés, sa civilisation n’a plus aucune fixité et vole en éclats. Après avoir brillé de sa dernière splendeur, l’étoile aussi éclate – tout du moins, ses couches superficielles, dont les éléments projetés dans l’espace vont recommencer un cycle de formation d’un autre astre – et ne reste plus d’elle que le coeur, tellement dense et compressé que lorsque sa vitesse de libération, c’est-à-dire la vitesse nécessaire à un objet pour échapper définitivement à son attraction gravitationnelle et s’en éloigner indéfiniment , dépasse la vitesse de la lumière, il n’émet même plus de rayonnement. Cette fois l’étoile est définitivement morte. Les seuls vestiges fertiles sont ceux qui ont été expulsés, qui se sont affranchis des limites conventionnelles. De même, la Chrétienté a rayonné de la mort d’une autre étoile, l’Empire Romain : qu’allaient porter urbi et orbi les missionnaires chrétiens, sinon la civilisation gréco-romaine des derniers siècles sous couvert de « parole du Christ »? Maintenant c’est son tour. La Chrétienté a fait son temps et l’Occident va mourir de sa démesure. Et ce n’est pas, non plus, la technologie qui est la cause de la déspiritualisation de nos races, c’est l’idéologie occidentale elle-même, qui en a fait un but indépassable. La même idéologie qui est en fait une schizophrénie endémique, le mensonge permanent d’un système de pouvoir qui prétend tirer sa légitimité du très démocratique principe du « peuple souverain » mais dont la principale préoccupation est d’empêcher lesdits peuples, de plus en plus, d’exprimer leurs aspirations – sans parler même de les réaliser !


Il est incontestable que le discours politique actuel, tant celui des professionnels de la politique que celui des éditorialistes de la grande presse nationale et locale, est devenu aussi univoque qu’unilatéral. Le capitalisme anglo-saxon est entièrement basé sur le calvinisme, dans lequel la réussite économique, le profit, sont des dons de Dieu et le « self-made-man » un élu ; mais le gnosticisme fait partie des racines occultes du socialisme! Ces quelques constatations rendent évidentes à quel point le religieux, sous une forme ou sous une autre, mais toujours sous une forme déguisée, occupe toujours et même plus que jamais une place centrale et prépondérante dans le gouvernement du monde : nous ne vivons pas dans un monde athée, et même simplement laïc, car sinon pourquoi, d’Obama à Sarközy, après toute élection, tout la coterie politicardesque va-t-elle présenter ses hommages, une fois élue, au pape, le Grand Subrécargue du cheptel humain pour ce qui fut, ne l’oublions jamais, la première doctrine universaliste de l’histoire de l’humanité. De François Léotard, ancien séminariste, à Angela Merkel, fille de pasteur et membre de l’Union Chrétienne-Démocrate, de Manuel Valls, commandeur de l’Ouissam Alaouite au président de la la Banque Centrale Européenne, Mario Draghi élevé, par les jésuites, les dessous nauséabonds francsmaçonniques de la République suintent le talith, la soutane, et même la djellabah depuis l’émergence des banques islamiques. Et que le dirigeant de la BCE soit d’obédience jésuitique en dit long sur le fond ecclésial de l’actuelle ploutocratie : la religion des droits de l’homme n’est que le prolongement du credo proto-mondialiste judéo-chrétien-islamique, ce cancer qui ronge l’Europe depuis deux millénaires. Les jésuites et les frères musulmans ont juste troqué la robe des grandprêtres syriaques pour le costume cravate. La zucchetto papale, la kippah hébraïque et la calotte mahométane ne sont que les trois dénominations, et les trois aspects différents d’un seule et même principe : l’obscurantisme monothéiste, la pensée unique, et sous leurs formes sécularisées le marché unique, la planète transformée en un gigantesque souk où les peuples sont éparpillés et fragmentés en individus esseulés dont le seul destin est de marchander, tout et  tout le temps, entre deux communions de « musique » métissée dans ces nouvelles synagogues ou « mosquéglises » que sont les boîtes de nuit . Soyons le passé, soyons le futur, mais pas le présent : ne soyons jamais où on nous croit et toujours là où on ne nous attend point : refusons l’ascétisme sexuel et pratiquons l’ascèse consumériste, car c’est en étouffant la machine marchande que nous la détruirons. Refusons la partouze du flouze, pratiquons le zapping du shopping, mais nationalisons la copulation et faisons de chacune de nos couches un multiplex du sexe ! « Croyez-vous que les méthodes et les hommes qui ont conduit le pays au désastre pourraient lui rendre sa grandeur ? » Dans ce contexte, le peuple de France peut et doit confirmer son rejet franc et massif de ce dualisme factice droite/gauche en méprisant cette parodie démocratique !


L’éthologie animale enseigne que les grands mammifères (grands singes, chats, chiens, chevaux, dauphins, éléphants etc…) ressentent des émotions immédiates telles que  joie, bonheur, colère, peur, mais non point des émotions différées comme rancune ou désir de vengeance : une fois que l’agression subie est terminé, l’animal n’y pense plus. Ainsi l’esprit de vengeance, au même titre que la rancune, la compassion, la pitié,  la déception, la manipulation etc …sont des sentiments proprement humains, qui élèvent l’homme au-dessus de la condition animale. Ces sentiments forment un tout qui ne saurait être désagrégé. Ainsi, de nos jours, il est dans l’air du temps que « se venger » est preuve de mesquinerie alors que « pardonner » est un signe de grandeur d’âme : quand on pardonne à quelqu’un qui nous a offensé, nous dit-on, on reconnaît qu’il a fait une erreur, mais on pardonne parce que l’on comprend que son erreur aurait pu être la nôtre, et c’est donc un acte courageux et relativement noble. Or rien n’est plus faux : en procédant ainsi, la victime ne penses qu’à valoriser son égo, pas aux personnes qui vont pâtir du malfaisant dont elle a été victime, car dans la plupart des cas, celui-ci est coutumier du fait et prend toute forme de pardon pour de la faiblesse, pour un accord tacite à la continuation de son comportement – il n’y a qu’à voir le taux de récidive, de tous temps, de la frange criminelle de chaque société. Le pardon ne doit être donc accordé que fort parcimonieusement et surtout en complète connaissance de cause. Il ne convient guère qu’à des conflits domestiques, où les protagonistes doivent continuer à cohabiter. Le pardon est donc, la plupart de temps, un acte lâche ne prouvant qu’une chose, c’est que la victime a peur des représailles de son agresseur si elle porte plainte contre lui. Le pardon est aussi un acte égoïste qui permet à la victime d’évacuer le stress consécutif à l’agression subie, en laissant le fautif continuer à malfaire impunément. Se venger est donc un acte courageux, et la vengeance est un devoir social. Mais il va de soi que dans une société civilisée, elle ne pouvait être laissée sans contrôle, sans quoi  chaque victime s’étant vengé d’un fauteur de troubles attirait sur elle-même la vengeance de ses proches, et le meurtre succédait sans fin au meurtre . L’absence de sécurité, cet égal danger pour la vie de tous, réunit alors les hommes en une société qui défendit à l’individu sociable de tuer, mais se réserva le droit, au nom de cette société, de tuer celui qui enfreignait cette défense. Ainsi naquit la peine de mort, qui se présente donc comme un des plus hauts acquis civilisationnels de l’Humanité. Son abolition, voulue en 1981 par Robert Badinter, est donc une régression vers la sauvagerie et l’animalité. L’Etat de Droit s’interdit de donner la mort mais le laisse à des criminels récidivistes et des violeurs d’enfant : voila ce que signifie concrètement l’abolition de la peine capitale. Le rétablissement de la peine de mort marquera un retour à la civilisation. Il est toutefois compréhensible que, dans nos sociétés qui relâchent la plupart des délinquants - même multirécidivistes - mais autorisent les cambrioleurs à porter plainte contre les habitants des maisons qu’ils dévalisent s’ils se blessent pendant qu’ils sont dedans, les honnêtes citoyens accordent plus à la Justice qu’une très parcellaire confiance.


Il nous faut nous ranger à l’idée que l’homme est une créature d’exception, appartient à une espèce privilégiée, est un lieu et un produit singuliers de forces.


La conscience confère, à l’existence de celui qui en est doté, plénitude, rectitude et supériorité. Se proclamer est s’élever contre la mystification judéo-maçonnique selon laquelle la valeur suprême serait « l’humanité » et non « l’homme », et donc que nous serions tous par essence égaux et frères. Il y a des êtres vulgaires et des êtres racés, et les derniers s’opposent aux premiers par l’exaltation de tout de tout ce qui a une forme spécifique, par opposition à tout ce qui est informe, indifférencié, « bon pour tous ». Notre idéal est le cosmos, c’est-à-dire la richesse d’un ensemble de substances et de natures bien individualisées, reliées de façon organique et hiérarchique, et non le chaos démocratique qui, en son indifférenciation, se situerait au-dessus des formes et des styles. C'est donc non seulement reconnaître la différence, mais la vouloir : l’ »humanité » judéo-maçonnique ne pourrait exister qu’au terme d’un processus de nivellement, de métissage et de désagrégation sociale et spirituelle ayant conduit à un monde chaotique, collectiviste et indifférencié, dans l’irrespect de ces créations naturelle que sont les races humaines. Une attitude cohérente doit donc reconnaître que la race ne se réduit pas à une simple entité biologique, car l’être humain n’est pas seulement corps, mais aussi âme et esprit. Elle est une forme profonde se manifestant tant dans les domaines corporel que spirituel et la pureté n’existe que lorsque ces deux manifestations coïncident. Le concept de l’esprit, quant à lui, se distingue de celui de l’âme en ce qu’il concerne non plus les différents types de réaction de l’homme en face du milieu et les contenus de l’expérience normale quotidienne, son « ressenti » en quelque sorte, mais ses différentes attitudes vis-à-vis de l’univers intellectuel tel qu’il se manifeste sous la forme propre aux systèmes spéculatifs, aux mythes fondateurs et aux symboles : Il existe également, en ce domaine, des similitudes d’inspiration et d’attitude ressortissant d’une cause interne différenciatrice. La conception raciale de l’humanité récuse donc le pseudo-mythe égalitaire et universaliste, tant sur le plan culturel qu’éthique, et ôte toute substance à la conception rationaliste qui affirme la «neutralité» des valeurs ; il consiste finalement à affirmer le principe et la valeur de la différence, y compris sur le plan spirituel : actuellement, d’une philosophie , d’une idéologie, d’une doctrine morale, on se demande si elle est «vraie» ou «fausse» , quelles sont ses notions de «bien» ou de «mal». Etre xénophobe signifie ne pas aimer l’étranger, du simple fait qu’il présente des caractéristiques d’étranger, telles que langue, coutumes etc… La xénophobie est une réaction naturelle, saine en cela qu’elle vise à la défense de la communauté, mais primaire ; la xénophobie n’est admissible que tant qu’elle n’est que méfiance, elle est alors même utile, mais devient stérile dès lors qu’elle se mue en haine irraisonnée de l’étranger. Le xénophobe, aussitôt que l’étranger abandonne les particularités qui le rendent étrange, l’accepte, et souvent fort chaleureusement. Car être raciste , c’est estimer que chaque race a créé sa culture propre, que toutes ces cultures font la richesse de l’humanité, et que les mélanger serait la fin de cette diversité : le métissage anarchique tel que prôné actuellement ne vise qu’à anéantir toutes ces cultures, c’est une idéologie de haine et de destruction. Etre raciste, c’est vouloir améliorer sa race en prenant soin de soi-même physiquement, intellectuellement et spirituellement. Le racisme est une science et tout geste passionnel est donc indigne de lui car être raciste, c’est respecter toutes les races — et la sienne en priorité — avec leurs spécificités propres, et pour leur donner la meilleure chance de se développer, veiller à ce que chacune reste dans le biotope qui l’a façonné au cours des millénaires. C’est considérer que chaque culture est le produit d’un psychisme héréditaire, qu’elle est la résultante de l’âme. Il n’y a pas de plus navrant spectacle que de voir une personne singer les coutumes d’une autre. L’antiracisme en revanche attise sans cesse les braises de la repentance coloniale, de la “Shoah”, c’est une idéologie revancharde, mortifère, qui sous des dehors “humanistes” ne fait que dresser encore et encore les uns contre les autres. Qu’est ce que l’acculturation? Tout simplement l’ensemble des phénomènes résultant d’un contact continu et direct entre des groupes d’individus de cultures différentes, et entraînant des modifications dans les modèles culturels initiaux desdits groupes. C’est pourquoi il est de la plus haute importance que races et nations demeurent biologiquement séparées, afin de perpétuer chacune leur génie propre car si le monde devient un morne conglomérat d’individus métissés sans frontières ni identité raciale ou nationale, comment se produiront ces chocs culturels indispensables à l’évolution de l’espèce humaine ? Etre, c’est exprimer son Moi profond. Une religion n’est qu’un passage dans l’évolution d’une race, une tentative pour expliquer momentanément le Monde, ou pour se mettre personnellement en harmonie avec le cosmos, un peu comme le vêtement ou le jouet d’un enfant qu’il quitte lorsqu’il grandit. Indubitablement cela aura fait partie de sa vie, de la construction de sa personnalité, mais ne se transmettra pas génétiquement à sa descendance! Toutefois, se garder d’être excessif dans un sens ne doit pas conduire à la démesure dans le sens opposé. Il ne faut donc jamais perdre de vue que la race comporte une dimension corporelle qui n’est pas plus à négliger que ses perspectives morale et intellectuelle, et qu’une vision trop « éthérée », dédaignant totalement sa dimension charnelle, peut conduire à des extrémités regrettables, telle l’indifférence au métissage.


Avant tout, il importe de préciser qu’il n’y a pas de conflit d’ordre théologique entre le judaïsme et l’islam. Un tel antagonisme n’existe pas, et l’appui juif à l’immigration musulmane en Europe en est une preuve éclatante : depuis toujours, l’islam est compris par les juifs comme un monothéisme strict, d’une pureté parfaite, l’antithèse par excellence de tout paganisme ; mais si le judaïsme a toujours su distinguer christianisme et paganisme, l’idée de l’Incarnation Divine est profondément étrangère à leur tradition – d’où leur aversion convulsive pour le personnage représenté par Jésus Christ – et détermine un fossé infranchissable, alors qu’un tel problème – ou d’autres analogues – n’existent pas dans leurs relations avec l’islam. Ceci s’est traduit dans les textes religieux par une dévalorisation radicale de la jouissance, qui a impliqué dans le champ social une application universelle et très contraignante de l’Interdit. Cette configuration singulière a déterminé un modèle éducatif engendrant une forte culpabilité et une frustration douloureusement ressenties sur le plan individuel au point de s’opposer, non seulement à la réalisation, mais carrément à l’assomption du désir. La prédilection des immigrés africains pour le viol n’a en effet pas que des motifs psychologiques, mais également des causes physiologiques : elle est due à la circoncision, car leur gland en perd tactilité et sensibilité, et pour éjaculer ils ont besoin de recourir à des stimuli externes tels que la violence faite aux femmes. La circoncision des sémites – juifs et arabes – est une survivance à l’âge de pierre : la circoncision en tant que rite religieux appartient, sinon exclusivement, du moins spécialement, aux Hébreux, à cause des promesses divines attachées à son observance. Sa persistance dans les races sémites est confirmée par la sunna (tradition islamique) qui encourage très vivement la circoncision, et on trouve force hadiths relatif à la circoncision, la raison le plus souvent invoquée étant de marquer la descendance d’Abraham. La frustration engendrée par l’impossibilité d’éprouver du plaisir sexuel lors du coït entraîne pour les hommes circoncis de graves perturbations psychoaffectives engendrant des comportements compulsifs comme le mensonge, la propension au parasitisme, au vol et au brigandage, ainsi qu’une immaturité émotionnelle, une incomplétude dans la construction de soi, dont résulte une grave irresponsabilité relationnelle : chacun connaît, pour avoir du la subir, la propension de ces races à l’anathème, à l’insulte, et à une agressivité verbale confinant à l’hystérie. Telles sont les sources du judaïsme et de l’islam, ces monothéismes parfaitement égoïstes, nés dans un désert aride où l’unique dieu n’est pas le grand Esprit supérieur au monde, mais un maître dur et cruel qui n’est là que pour moi, unique, pour moi et mes enfants, se disent aussi bien le juif que l’arabe : Les voilà, ces deux monothéismes du désert, qui ne procèdent nullement de l’idée de l’infini, mais de l’absence d’idées de pauvres créatures recuites, affamées et avides, dont l’horizon intellectuel se borne à croire que posséder et dominer constituent la félicité suprême : « l’indépendance » des colonies africaines l’a prouvé pour les uns, l’état moral de l’Europe et l’Amérique pour les seconds en sont de criants exemples. Mais leur état démographique également : cette psychopathologie entraîne en effet le juif immigrationniste à présenter l’immigration tropicale sous un jour alléchant en mettant en exergue l’érotisme exotique de certaines belles immigrées : il joue ainsi sur le poison chrétien, qui a assez longtemps pénalisé l’assomption des désirs charnels féminins pour pervertir psychologiquement les femmes, afin de présenter à leurs hommes la femme étrangère comme préférable (pour inciter aussi au métissage). Mais la femme blanche déchristianisée, se révèlera toujours plus érotique pour l’homme blanc que la femme autre. Si les femmes blanches d’aujourd’hui ont perdu leur spontanéité sexuelle, c’est que leur inconscient collectif est intoxiqué par des siècles de judéo-christianisme, alors que celui de femmes alter-continentales plus tardivement – ou pas du tout – « converties » ne l’est point.


Or, quiconque se livrera à un examen approfondi de l'histoire de l'Europe des deux derniers millénaires ne pourra manquer de découvrir une sélection à rebours quasi permanente, une destruction systématique des humains les plus valeureux : opprimés et exploités en révolte, caractères fiers, esprits libres refusant le dogmatisme, sujets de grande beauté, surtout dans le sexe féminin. Les serviles, les flatteurs, les abrutis, les mal foutus s'en sont bien mieux tirés. Les 20 à 30% d'illettrés de nos états modernes, les frais exorbitants de l'aide aux infirmes, les allocations familiales et aides multiples accordées aux lapineurs irresponsables, les prisons trois étoiles, le viol public avec des témoins qui détournent la tête, la condamnation des agressés qui osent se défendre contre des voleurs ne sont que l'aboutissement logique et inévitable de deux millénaires de haineuse sélection à rebours dont la doctrine fondamentale fut et reste le christianisme, le marxisme n'étant que la réplique athée de ce dernier.


Le niveau de vie d’une population a toujours dépendu de la quantité de biens consommables. L’équation entre population et production est inéluctable. Mais dans des sociétés hautement mécanisées et informatisées comme les nôtres, le travail humain proprement dit ne représente plus qu’un pourcentage infime du processus de production. La richesse des pays est désormais crée par quelques cerveaux d’inventeurs, puis les machines et les ordinateurs prennent le relais pour concrétiser. De ce fait, l’emploi n’est plus guère qu’un moyen de justifier et de doser par des salaires les quantités distribuées. Il faut, pour bien apprécier la situation actuelle, comprendre que l’emploi n’est pas une fin en soi. Un pays surpeuplé dispose d’un suremploi mais n’en devient pas prospère pour autant, si cet emploi consiste en douze heures de travail pour un salaire misérablement rémunéré.  Beaucoup de travail pour peu de résultat, ce qui prouve que « créer de l’emploi » à tout prix, si cela suffit à occuper les masses, n’arrive pas nécessairement à les nourrir et encore moins à satisfaire leur désir de progrès. On dit qu’un pays est en surpopulation lorsque le nombre de ses habitants est trop important par rapport à ses ressources. Cette définition est purement économique et de ce fait extrêmement dangereuse pour les pays industrialisés, car elle permet de déduire qu’ils sont en sous-population dans la mesure où leur production dépasse leurs besoins, même les plus superflus. Il parait donc logique, pour les dirigeants de ces sociétés occidentales, de recourir à une immigration dont la vocation est de devenir un surcroît de clientèle, plutôt que de diminuer la place et l’importance du travail dans la vie sociale. Il convient donc de substituer à sa définition économique une définition morale du concept de surpopulation, qui serait que l’homme devient un obstacle pour l’homme lorsque sa pullulation empêche le développement harmonieux de la communauté. Cette obnubilation du travail a fini par en faire la vertu principale en Occident. Présenté comme facteur d’épanouissement par la droite et comme libérateur par la gauche, il a fini par devenir la seule valeur au détriment de toutes les autres : avoir une conscience nationale ou raciale est vu comme une tare, et le goût pour l’étude n’est compris que comme moyen d’obtenir un métier plus rémunérateur. D’où, tout naturellement, l’idée que le rang de travailleur prime celui de naissance, ou même de citoyenneté, laquelle idée aboutit tout naturellement à l’octroi du droit de vote aux immigrés. Il est terrifiant d’inanité de voir qu’au XXI° siècle, dans les états occidentaux pourtant réputés comme les plus éclairés de la planète, les dirigeants en soient encore à radoter et à remâcher des schémas périmés de « plein emploi » et « travail pour tous », et de ne pas savoir imaginer autres solutions pour « payer les retraites » que d’accroître la surpopulation dans leurs pays par une immigration désordonnée. Cette obsession tâcheronne s’est étendue à toutes les couches de la société, permettant à quantité de « petits chefs » d’exercer, sous couvert de bien commun et de devoir social, leur soif de domination psychologique sur leurs semblables. Jamais depuis les concentrations d’individus nécessités par les formes modernes du travail, on n’a vu autant de souffrance mentale chez les personnes, d’autant plus insupportable et paradoxale dans une société qui fait du bonheur individuel l’idéal ultime. « Je ne suis pas philanthrope! » goguenardent et s’enorgueillissent enfin les chefs d’entreprise pour justifier l’égocentrique utilitarisme de chacune de leur décision; le seul changement qu’a subi la signification de ce terme est un indice du changement corrélatif de la réceptivité générale et de la nouvelle manière d’appréhender la vie, de lui donner un but. L’emploi n’est donc pas créateur de richesse. Et pas davantage la durée de travail : un libraire ou un parfumeur qui ouvrira à cinq heures du matin au lieu de neuf ne gagnera pas davantage malgré ses quatre heures de travail en plus, tout simplement parce que personne n’aura l’idée d’aller acheter des livres ou des aromates dès potron-minet. Au contraire, il s’appauvrira même en gaspillant en pure perte de l’énergie lumineuse pour éclairer sa boutique. La formule « travailler plus pour gagner plus » est donc un sophisme, et un sophisme qui peut s’avérer dangereux lorsqu’il aboutit, par le développement monstrueux d’un travail incontrôlé, à une exploitation démesurée et/ou à pollution de la Nature. C’est l’avenir du genre humain qui entre là en jeu, et ses principaux ennemis sont devenus les excès de travail et de population. La plus récente mutation biologique subie par l’espèce humaine est une accélération foudroyante de son potentiel d’expansion numérique causée par les non moins foudroyants progrès médicaux des deux derniers siècles. Une autre est une mutation biologique virtuelle, en ce sens que chaque invention technologique a donné à l’individu l’équivalent biologique de nouveaux organes : les pattes de l’automobile, les ailes de l’avion, les oreilles du téléphone et les yeux du microscope… puis il a carrément accédé à un statut divin quand la maîtrise du feu nucléaire l’a transformé en Thor, la contraception en Vénus & Eros, puis Internet en Argus Panopte. Il va sans dire que tous ces changements, tant par leur nombre que par leur rapidité d’apparition et d’exécution, ont profondément modifié les mentalités, et que toutes les institutions politiques, économiques et juridiques sont sans cesse à réinventer. Ces bouleversements sont uniques dans l’histoire de l’humanité connue et absolument aucune solution d’autrefois n’est ré-éditable. Par ailleurs, cette diminution de la mortalité sur toute la planète a une répercussion géopolitique extrêmement importante: autrefois les conquérants, même les plus sanguinaires, étaient freinés dans leur soif de massacre par le désir d’exploiter les territoires et les peuples conquis. La taux de mortalité infantile était alors tel que le vainqueur aurait mis trop de temps à remplacer la population vaincue, et il s’abstenait donc de l’exterminer. L’espèce humaine d’alors étant à croissance numérique lente, son impérialisme avait pour but de dominer et d’exploiter; celle d’aujourd’hui, à potentiel d’expansion rapide, peut se permettre d’envisager la conquête sous l’angle de la concurrence biologique et donc d’envisager supplanter les premiers occupants. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité connue, le vainqueur peut se permettre d’éliminer physiquement le vaincu et de le remplacer. Et cette conquête n’est pas nécessairement militaire, mais peut se dérouler pacifiquement par le jeu de migrations humaines. Or c’est précisément ce qui se passe en Occident dont les dirigeants stupides, mis en place par une population qui l’est tout autant sinon plus, se révèlent incapables de sortir de la logique inactuelle du tout-travail et tout-emploi et persistent à importer massivement leurs anciens colonisés pour continuer à faire tourner dans le vide un système obsolète. Ces immigrés sont dans leur immense majorité aigris et revanchards et considèrent comme un dû de prendre la place des descendants de leurs anciens colonisateurs. Et lorsqu’ils seront assez nombreux, si les Blancs n’y prennent pas garde ils se feront exterminer jusqu’au dernier. L’humanité dans sa totalité est engagée dans un processus de mutation démographique multipliant son potentiel d’expansion qui tend à devenir infini, expansion accélérée dans un milieu qui comparativement se rétrécit: il n’existe plus la moindre terra incognita sur Terre où envoyer ces surplus de population. Mais sourdes et aveugles à ce problème, les élites occidentales ne pensent qu’à faire travailler tout le monde, et à importer dans leurs pays encore plus de travailleurs venus d’ailleurs pour entretenir le cercle vicieux production/consommation; quant aux autorités ecclésiastiques européennes elle persistent dans leur condamnation de toute contraception en Afrique et en Amérique du Sud d’où proviennent l’essentiel de cette  immigration. Or seule une réduction drastique de la population peut permettre une baisse concomittente des temps de travail afin que l’humanité vive à nouveau en harmonie avec la place limitée dont elle dispose. Tout comme le gigantisme marque la fin des espèces animales, et la prolifération désordonnée des tissus annonce le cancer, le pullulement de l’humanité ainsi que la place de plus en plus exclusive qu’on veut donner au travail dans l’existence de chacun pourrait bien laisser présager, outre des catastrophes économiques ou/et écologiques, d’une terrible involution conduisant à sa régression mentale et spirituelle — phénomène encore aggravé en Amérique du Nord et en Europe par de graves perspectives de chaos racial. Ce ne serait que stupide si cela ne faisait pas monter le prix des produits des deux premiers secteurs de façon hallucinante: à qui veut-on faire croire qu’un minuscule bout de métal embouti en forme de dent coûte réellement 300€ dès lors qu’il termine dans une bouche sous le nom pompeux de « couronne »? C’est que, là comme ailleurs, « comme il faut que tout le monde travaille » les dirigeants occidentaux ont, au fur et à mesure que le progrès technique allégeait la tâche humaine, inventé des métiers superflus et allongé, en l’alourdissant financièrement, la chaîne qui va du fabricant au consommateur. Et plus les perfectionnements technologiques diminuent les temps de travail, plus sont inventés de toutes pièces des professions fantoches pour « garder à niveau » la quantité horaire générale de travail.


Les villes antiques possédaient toutes un monument de leur gloire, caractéristique de la cité d’alors, appartenant à la collectivité et destiné à entretenir sa fierté nationale, ethnique ou raciale : non pas à proclamer la richesse de groupes financiers, comme les tours de la Défense, mais la grandeur et l’importance de la collectivité. Les quelques colonnes que nous pouvons encore admirer, émergeant après des millénaires d’érosion des monceaux de décombres et des espaces couverts de ruines du monde antique, ne sont point les bâtiments commerciaux de ces temps-là, mais des temples et des bâtiments d’Etat : leur propriétaire était le peuple. Jamais, même lors de la décadence des mondes grecs et romains, les villas ou palais des plus riches ne tinrent la première place: ce furent les stades, les thermes, les cirques, les aqueducs, les basiliques… tous bâtiments appartenant à la Nation et non à des particuliers. Et le Moyen-Âge maintint ce principe directeur même si les conceptions artistiques devinrent différentes: ce qui, dans l’Antiquité, s’exprimait dans le Panthéon ou l’Acropole, trouva son symbole dans l’art architectural gothique. Les palais de la Renaissance n’échappèrent point à cette règle, en ce sens qu’ils traduisaient alors la puissance commune, le pouvoir de ceux qui gouvernaient et de ceux pour qui ils gouvernaient selon le type de structure politique de la communauté où ils se trouvaient. Mais quels monuments le XX° siècle laissera t-il à la postérité ? Le centre Beaubourg ? La pyramide du Louvre ? Les colonnes de Buren ? le seul avantage de ces « monuments » est que, leur mauvaise construction égalant leur médiocrité architecturale, en cas de cessation d’entretien ils s’écrouleront d’eux-même en quelques décennies _ le retour au néant étant la seule harmonisation possible avec leur nullité artistique. Il manque donc à nos villes modernes la caractéristique principale de la communauté populaire ; il n’y a donc point lieu d’être surpris si la collectivité ne voit, dans ses propres villes, rien qui la symbolise. Car dès le XIX° siècle les villes européennes commencèrent à perdre de plus en plus le caractère de centre de civilisation, et s’abaissèrent jusqu’à n’être plus que de simples centres d’habitation, puis d’immigration; et si le travailleur d’aujourd’hui s’attache peu au centre qu’il habite, c’est que celui-ci ne représente plus guère que le lieu de stationnement de chacun et rien d’autre. Le nomadisme imposé aux populations par les changements fréquents de lieu de travail prend d’ailleurs bien soin de ne laisser à quiconque le temps de s’attacher à une ville, mais le manque de caractère culturel de nos cités y est également pour beaucoup. Plus elle sera lamentable et misérable, plus une époque essaiera de d’effacer ou de ridiculiser les vestiges du passé: des rappeurs mulâtres samplent les symphonies de Beethoven, les « Christos » empaquètent le Pont-Neuf à Paris et emmaillotent le Reichstag à Berlin, lui donnant une allure de gigantesque tente berbère… c’est que plus les oeuvres d’art d’une époque et de ses hommes sont basses et misérables, pire est l’acrimonie envers les témoins de la grandeur et la dignité passée. Exaspérés de leur infériorité, ils tentent alors d’effacer ou de ridiculiser les souvenirs du passé de la civilisation _ toute possibilité de comparaison étant de ce fait supprimée _ pour pouvoir présenter leurs excrétions pseudo-artistiques comme le seul art contemporain. Des violences iconoclastes protestantes des années 1550-1560 aux centaines d’églises et couvent détruits en Espagne de 1931 à 1936 par la populace, les temps de révoltes anomiques ont toujours été accompagnés de destructions de symboles civilisationnels. Or une rénovation grande et véritable de l’humanité ne redoutera pas de se placer dans la continuité des grandes réalisations des générations passées, et cherchera même à les mettre en valeur : nous ne craindrons pas de pâlir devant le passé car nous apporterons au trésor commun de la culture humaine une contribution si précieuse que nous voudrons entretenir le souvenir des oeuvres anciennes pour leur rendre l’hommage dû, afin de pouvoir assurer à notre production nouvelle la pleine compréhension du présent. Les actuels « nouvelles idées » ou « enseignements nouveaux » s’attachent à nier le passé, ou à le peindre comme néfaste ou dépourvu de valeur : cette volonté disruptive a pour origine, soit la valeur médiocre de ceux qui les expriment, soit l’intention pernicieuse de dévaloriser notre héritage. La contre-révolution n’aura donc point pour but de détruire entièrement la société actuelle, mais de supprimer tout ce qui y est mauvais et de rebâtir, à l’endroit ainsi libéré, à coté et en continuité de ce qui est encore sain. C’est de cette seule façon qu’on aura la possibilité et le droit de parler de progrès pour l’humanité, tant le monde retournerait sans cesse au chaos si chaque nouvelle génération, ou chaque nouvelle révolution, s’arrogeait l’autorisation morale de renier le passé, et de détruire le travail des générations passées avant de s’y mettre à son tour. Par conséquent, l’œuvre culturelle à venir devra avant toute chose, dans un premier temps, se traduire par de puissantes réalisations à valeur documentaire, car l’exemple immortel reste le meilleur enseignement pour tous les temps. La forme _ et par conséquent le style _ doit être au cœur de la réalisation, dans les proportions les plus grandioses, de monuments exemplaires capables de rendre les millions d’Européens à nouveau fiers d’être blanc.


Les Européens d’aujourd’hui qui rejettent l’influence juive doivent donc se persuader que leur névrose disparaîtrait en grande partie s’ils renonçaient à leur intégrisme moral biblique – et nous ne parlons pas seulement des chrétiens avérés, mais de celles et ceux qui se comportent comme tels de manière séculaire, en prônant la chasteté ou l’indifférenciation par exemple. La « repentance » imposée par la nouvelle morale mondialiste aux seuls Gentils à propos des oppressions et déportations dont est remplie l’histoire de l’Occident n’y trouve t-elle pas un terreau aussi favorable, que parce que leurs inconscients collectifs ont été infectés durant des siècles par le très chrétien dogme de péché originel et la très augustinienne notion de culpabilité? Et c’est bien de là que viennent toutes les pathologies mentales de l’Occident: les peuples et les races ne perçoivent pas les choses de la même manière car chacun possède un inconscient collectif, incluant un inconscient racial et ethnique, qui a un impact important et qui détermine l’Etre profond et l’identité de ce peuple. Chacune possède sa propre âme, et pour cette raison on ne peut, sans graves dommages psychiques, transplanter en bloc l’esprit étranger dans la mentalité d’une autre. Certes le rejet du monothéisme n’implique pas le retour à l’adoration des anciennes divinités païennes, pas plus qu’à l’instauration de grotesqueries « gothiques » culturelles: ce dont il s’agit, c’est de forger une nouvelle civilisation, une forme modernisée du celtisme qui sont les bases spirituelles de tous les peuples européens. Les monothéistes de la pensée reprochent au relativisme de ne rien reconnaître comme définitif, et donc de donner comme mesure ultime uniquement l’ego et les désirs de chacun, ce qui conduit à un individualisme égoïste et destructeur.  Ils n’ont pas tort,  mais les irréfutables différences entre les peuples ne peuvent qu’amener le constat  que les sens et valeur, non seulement des croyances, mais également des comportements humains, n’ont pas de références absolues qui seraient transcendantes.  Le relativisme individualiste se résume à l’affirmation que toutes les religions et les idéologies se valent, et qu’il n’y a qu’à choisir librement celle qui nous convient le mieux.  Rien n’est plus vain, plus fallacieux, que cette impression de liberté de choix. L’adoption d’une doctrine morale pour mener sa vie n’est pas la conséquence et le résultat d’un choix objectif, d’une construction métaphysique préalable : elle est fonction d’une préférence initiale de nature affective – comme on préfère, sans pouvoir se l’expliquer, tel musicien à tel autre – qui dépend de l’appartenance. L’idéologie ou la religion que l’on croit avoir choisie est la mise en forme systématisée d’une intuition primordiale, antérieure à toute construction philosophique, et qui nous a été dictée par notre âme. Certes il existe des variables, et c’est ce qui expliquer la nécessité de castes à devoirs et droits différents à l’intérieur de chaque société; mais cette intuition commune, qui se développe et prends corps et conscience d’elle-même à travers la réflexion métaphysique de la caste sacerdotale dont c’est le rôle est propre à chaque peuple, impartageable et intransmissible à toute autre.  L’individualisme est tout aussi leurre que l’universalisme. Le relativisme individuel consiste à croire suivre sa volonté propre mais à être un atome égaré rebondissant sans fin ni sans fins contre ses semblables dans les ténèbres intersidérales, tandis que l’universalisme est un Procuste qui mutile tout le monde sans accommoder personne . La vraie diversité est là, non pas dans le fatras culturel syncrétique qu’on veut nous présenter comme tel dans les gondoles des supermarchés, mais dans les Vérités que recèlent au fond d’elles-mêmes chacun des peuples.


Il faut se garder de confondre l’esprit de sacrifice, qui considère le sacrifice comme un moyen, et l’appétence doloriste, qui en fait une finalité. On peut efficacement servir une cause en se sacrifiant, mais ce n’est pas parce que l’on se sacrifie qu’on la sert nécessairement. S’il peut arriver de servir une cause perdue, et de se laisser tuer pour elle de façon apparemment inutile, en vérité il le fait pour assurer l’immortalité à une Idée, un But, supérieurs. En revanche, lorsqu’on fait le sacrifice de sa vie, on y consent que par égoïsme, car par là il n’y a que l’intention de se rapprocher de son dieu par l’affliction. La valeur intrinsèque d’une doctrine devant être jugée en soi, en faisant abstraction des plans pratique et historique, il peut survenir qu’une idéologie discutable au niveau théorique fonctionne de manière satisfaisante. Donc, on recherchera souvent la souffrance plutôt que l’efficacité, avec des dérives paroxystiques tel ces sectateurs qui, tout au long de l’histoire, voyaient dans les maladies dont ils étaient affligés un signe d’élection divine. Transposé sociologiquement, ce phénomène de la stigmatisation entendait faire du malade l’image et le signe souffrant participant à la condition de l’humanité blessée dans sa chair ou son esprit afin de pouvoir triompher de ses maux. Cette mentalité s’est adaptée à notre époque en remplaçant le malade par le marginal, l’exclus – donc dans beaucoup de cas l’immigré. Dans cette optique, les souffrances endurées par ces êtres déracinés les rendent plus dignes de compassion que les Européens de souche. Affichée et lue comme marque d’élection divine, la stigmatisation de l’immigré rend celui-ci admirable: l’exclu devient l’élu. Cette mentalité se retrouve hélas, quoique d’une autre manière, dans le camp opposé. Nombre d’organisations « nationalistes » ou « patriotiques », disposant de structures éprouvées et de militants vigoureux et résolus, s’éparpillent depuis des décennies en vaines manifestations dont le seul résultat est l’arrestation de leurs dirigeants. Cela dure depuis trop longtemps pour qu’il s’agisse d’un hasard, ou des conjonctures malheureuses. Il y a là une volonté inconsciente, de la part desdits dirigeants, d’endosser le rôle de martyr, qui est à l’opposé de celui guerrier, chevaleresque, et kamikaze. Au final, ces Tartarins modernes ne peuvent afficher comme résultat de leur action qu’une ribambelle de condamnations, tels de vulgaires délinquants peu doués ou malchanceux.


La notion de « darwinisme social » dont se réclament de tristes personnages pour justifier leur glissement à « droite » est un concept toxique et délétère. Qu’une sélection sociale soit nécessaire pour le bon fonctionnement d’une nation nous paraît évident; encore faut-il qu’elle soit opérée à bon escient. Or qu’en est-il de ce « darwinisme social » prôné par ces néo-libéraux, émules de l’économiste juif Milton Friedman? Il ne s’applique pas à choisir le plus doué dans les domaines de l’art, de la politique ou de la solidarité, mais la plus apte dans le commerce capitaliste, c’est à dire le plus malin pour rouler son concitoyen. Ne peut donc se produire, à la longue, qu’une sélection biologique néfaste produisant un type de Français menteur, dissimulateur, obséquieux et concentré exclusivement sur l’accumulation de biens matériels au point de devenir, et de se considérer lui-même comme, une marchandise périssable. De surcroît, l’ultralibéralisme est l’idéologie la plus propice à la présence de travailleurs immigrés non-européens à bas salaires, et en 1981 ce n’était pas ses tenants mais le Parti Communiste Français, en la personne de Georges Marchais, qui réclamait l’arrêt de l’immigration. D’où il appert que l'anticommunisme viscéral et simpliste avait pour seul but de sauvegarder le système capitaliste, et certainement pas la culture européenne. La preuve en est donnée par le fait que ce sont dans les anciens pays communistes, du temps où ils appartenaient à l’URSS, que s’est le mieux conservée la culture occidentale. Et cela est compréhensible quand on se dit qu’un vrai communiste, même si le communisme est une idéologie erronée, est avant tout un idéaliste – alors qu’un membre de cette « extrême-droite » sus-évoquée n’est qu’un ultra-consumériste. En 1848 déjà Marx écrivait « Par l’exploitation du marché mondial, la bourgeoisie donne un caractère cosmopolite à la production et à la consommation de tous les pays. Au grand désespoir des réactionnaires, elle a ôté à l’industrie sa base nationale. Les anciennes industries nationales ont été détruites, et le sont encore tous les jours » : c’était, avant l’heure, la nouvelle droite ultralibérale contre la vieille droite conservatrice… laquelle a pratiquement disparu depuis 1945. Cette « extrême-droite » devenue « droite extrême », dans sa répugnante apatridité, a attribué à la richesse qui se communique la vertu qu’elle a refusée au sang qui se transmet : sa seule préoccupation est désormais de sauvegarder sa richesse par la libre circulation des capitaux et des êtres humains en détruisant le droit du sang pour le remplacer par le droit du sol, avant l’anéantissement programmé de toute frontière géographique après celle des frontières douanières. Et par un savoureux paradoxe, c’est la rigidité politique et l’austérité économique des systèmes communistes des pays de l’Est et de la Russie qui leur a permis de conserver davantage d’homogénéité, alors qu’ ils avaient, conformément à l’idéologie multiculturelle et apatride du marxisme, vocation à devenir système multiculturel d’immigration étrangère massive. Mais les immigrants non-européens préférèrent l’Amérique ou l’Europe Occidentale, financièrement plus prometteuses ! Grâce à la nature répressive du communisme, c’est l’Europe de l’Est qui est aujourd’hui le plus à même de ressourcer : les émeutes interraciales qui menacent l’Amérique et gangrènent l’Europe à un rythme de plus en plus soutenu sont presque inconcevables dans les pays anciennement communistes – pays qui furent historiquement les derniers à persécuter juifs et franc-maçons. Le capitalisme a été le principal moteur de l’immigration et de la destruction de cette culture européenne qui fait partie de notre patrimoine au même titre que notre génotype. Je n’ai rien à voir ni avec la droite ultralibérale telle que l’avait installé Pinochet, que Thatcher et Reagan auraient bien voulu pouvoir imiter, ni avec cette vieille extrême-droite archaïsante, intégriste ou sédévacantiste, crispée sur ses possessions terrestres et ses paradigmes surannés.


Avant 1789, si le peuple était malheureux, c’était à cause des seigneurs féodaux qui l’écrasaient de corvées et d’impôts pour pouvoir ripailler dans leurs châteaux ; s’il l’est encore après 1789, en revanche, c’est de sa faute ! Pas un mot sur la destruction des corporations médiévales par la bourgeoisie jacobine en 1793, qui avait mis ceux qui n’avaient rien à la merci de ceux qui avaient quelque chose. On va donc retrouver, dans les manuels scolaires français d’alors, une présentation tout aussi partiale que celle du Moyen-Âge de l’histoire officielle de la seule véritable révolution populaire, celle où pour la première fois sera brandi le drapeau rouge : celle de la Commune, en 1871. Là aussi plus que d’une véritable falsification il va s’agir d’un tri, d’une savante sélection entièrement au service de la bourgeoisie, classe sociale désormais au pouvoir : l’accent est mis sur certaines informations discréditant la Commune, le silence sur d’autres qui pourraient la valoriser. Non, si l’ouvrier ou le paysan français est malheureux désormais, il en porte l’entière responsabilité : c’est parce qu’il s’adonne aux vices tels que le jeu, l’intempérance, et surtout… la paresse ! Là aussi on retrouve cette sacralisation du travail, commune au capitalisme et au communisme, et qui confirme que loin d’être antagonistes, ils ne sont que les jumeaux utérins monstrueux d’une même matrice : le protestantisme. Et cette volonté d’instruction forcée du peuple préfigure la rééducation idéologique communiste, où l’insatisfait ne peut être qu’un malade mental – quel sain d’esprit pourrait ne pas s’épanouir dans le « paradis communiste » ? – et sera donc interné dans les conditions que l’on sait : même rhétorique dans nos sociétés régies par le libéralisme économique, où on ne veut plus punir mais « aider » l’individu coupable de s’y sentir mal, par une psychothérapie (de préférence sans fin)… Car si le catholicisme sanctifiait le travail pour le faire accepter dans sa pénibilité, il n’en reconnaissait pas moins sa nature expiatoire au nom du « péché originel » , alors que ce sont les mouvements ouvriers, à l’inconscient empoisonné par cette éducation protestante moralisatrice, qui ont poussé le plus loin sa sacralisation sous la forme paradoxale d’une mythologie laïque, forgeant eux-même les chaînes qui ont attaché ceux qu’ils étaient censés défendre aux mécanismes de productions, tout cela au nom de la « dignité du travail » et autres fariboles ! Rappelons-nous que la dernière tentative en date pour réduire le temps du travail, les fameuses « 35 heures », ne l’ont été que pour faire travailler plus de monde, et non pas pour soulager les travailleurs ! Ainsi pour ce qui concerne le travail, tant pour le ploutocrate que pour le socialo-communiste, l’objectif n’est et ne fut autre que de tordre les esprits jusqu’à les forcer à produire une évocation mentale assimilant deux vocables, vie et travail, dont le sens ne saurait alors se saisir indépendamment l’un de l’autre, mais au contraire dans leur intime imbrication : il n’est rien dans la vie au-dessus du travail ou, le travail est la vie ou, la vie est toute dans le travail ou toute autre variation sur le thème ; et pour y parvenir à cette fin, la méthode utilisée fut caractérisée par la confusion et l’amalgame, confusion entretenue depuis l’école la plus élémentaire sur le mot lui-même tour à tour présenté comme vertu ou comme punition (la punition scolaire ayant longtemps consisté en en surcroît de devoirs), confusion et amalgame entre activité et travail (sachant que toute dépense d’énergie n’est pas travail), proposition de la retraite à 70 ans au nom de la « liberté de travailler »…. bien entendu, cette texture idéologique est sous-tendue par un discours méritocratique qui, sous le fallacieux prétexte de la responsabilité de l’individu, de sa liberté (figures rhétoriques usurpées par le discours réactionnaire et versées dans le magma de l’idéologie dominante), justifie l’inégalité sociale, et se révèle n’être qu’une sécularisation de la très calviniste doctrine de la « double prédestination » qui pousse le croyant à tenter de deviner s’il est un « élu » par un travail acharné et l’accumulation de richesses. Le pauvre se trouve ipso facto rejeté dans le camp des réprouvés, et le personnage du psychiatre, qui remplace le prêtre comme confesseur des âmes, achève de verrouiller le système par un discours incitant les personnes en souffrance psychique à se  remettre en cause – là aussi, sécularisation du fameux « libre examen protestant », qui l’a également été sous la forme de l’autocritique » dans les régimes communistes – donc à se conformer à la société telle qu’elle est : ce n’est plus « Dieu le veut » mais « le sens de l’histoire » ou « la loi des marchés » . Lourdement médicamenté, l’individu « déviant » va donc pouvoir reprendre sa place dans le monde du travail et se conformer. Un autre aspect qui rapproche les sociétés ploutocratiques et communistes, c’est la destruction de la famille monogamique : dans le monde actuel, les deux parents travaillent et les enfants sont élevés… par quelqu’un d’autre . Or cette conjoncture, résultat de la « libération » de la femme par le travail, commencée en France sous le septennat de Valéry Giscard d’Estaing – donc sous un gouvernement de « droite » – correspond en fait à la doctrine marxiste selon laquelle son émancipation, son égalité de condition avec l’homme, demeurerait impossible tant qu’elle serait exclue du « travail social productif » et cantonnée au « travail privé domestique » ! Dans les faits, on aboutit à une situation où une femme travaille afin d’en payer une autre pour élever son enfant, et où les « techniciennes de surface » vont faire le ménage chez les autres au lieu de le faire pour leur proches… quel grand progrès moral ! Mais tout le monde travaille, et pour un protestant, seul cela compte !