FORCE DE REFLEXION 07

 

Les jeunes sont le « coeur de cible » des nouveaux zélateurs. Ne sont-ils pas les plus démunis face aux mutations brutales du monde ? On supprime d’abord l’idée de culture, en dévalorisant les mythes qui fondaient la nation. Second temps : on insinue que toutes les cultures se valent, qu’il y a, par exemple, une « culture des banlieues », alors qu’elles sont justement les friches de l’intellect. On offre enfin à ces populations déboussolées un radicalisme rassurant. On étaye le vide avec des formules creuses. On transforme les analphabètes en analpha-cons. La pensée politiquement correcte, ce degré zéro de l’intelligence qui est éclos en France avec l’arrivée de la gauche au pouvoir, et que la droite désormais lui jalouse, passe alors par là. David Lepoutre écrit dans un ouvrage récent : « Il peut sembler insensé de désigner par culture des rues un système culturel qui appartient à un cadre urbain dont on sait qu’il est justement dépourvu de ce qu’on appelle les rues. » Admirable perversion de ce qui a failli être une phrase sensée. Personne n’ignore en effet que les banlieues sont parfaitement dépourvues de ce que l’on appelle « culture ». Tout le monde, sauf les sociologues qui jargonnent le post-moderne, sait que la culture des rues, c’est la jachère. Les jeunes, envahis d’herbes folles, priés de devenir racaille ou caillera, et de braver les lois de la République, se tournent dès lors vers la Loi majuscule que leur tendent les extrémistes parce qu’ils ont envie de loi, et que la République a renoncé à leur appliquer la sienne.

 

L’enfant, le petit enfant, parce qu’il ne doute pas de ses pouvoirs, ne croit pas spontanément – sinon au Père Noël, qui n’est pas un recours, mais un complice qui vous abandonne, au soir du 24 décembre, sa part de butin. L’adolescent, mal dans sa peau et dans sa tête, hésite à ne pas croire, parce que l’agnosticisme requiert les pleins pouvoirs de l’esprit, et que l’adolescence est avant tout impuissance, tant ses désirs sont supérieurs à ses capacités. Alors le collégien, le lycéen, s’évadent dans deux dérives : le consumérisme, la multiplication d’objets dérisoires qui pallient, brièvement, les frustrations ; et la superstition, où l’impuissance s’en remet à la toute-puissance. Cet état d’adolescence Nizan), la société de la fin du XXe siècle s’est efforcée, avec succès, de le perpétuer bien au-delà de la majorité légale. Le regain du religieux va de pair avec l’infantilisme perpétuel et l’acquisition fiévreuse d’objets de consommation. Du côté de la foi, on s’abandonne, on renonce à être. « Perinde ac cadaver », disent, à peu près, les Talibans de banlieues. L’obéissance du cadavre. Les Jésuites en ont fait un instrument de domination durant trois siècles. Les autres hommes en noir, de toutes obédiences, y ont de nouveau recours. Du côté de la consommation, l’adolescent se sent vivre dans chaque chose achetée, à défaut d’exister par lui-même. Le mécanisme est le même. Dans les deux cas, on renonce à être soi, parce que c’est bien trop difficile. Le croyant n’est que la somme de ses possessions : sa voiture, ses gadgets, ses jeux vidéo et son Dieu. Il est ce qu’il a – alors, autant en avoir toujours plus. De l’être vrai, pas de nouvelles. Le modèle religieux – mépris des femmes, jalousie féroce, suprématie mâle – a envahi les cours d’écoles.

 

À la « massification » de l’enseignement, amorcée dans les années 80-90, correspond désormais un système double : on forme quelques élites avec des compétences multiples, et on cantonne tous les autres dans un désert culturel. Au privé désormais d’assurer, plus tard, la remise à niveau, via des stages « formateurs », de cette masse taillable et corvéable à merci. Ces travailleurs, en formation permanente tout au long de leur vie, n’auront de garantie ni d’emploi, ni de salaire, puisque leurs compétences seront sans cesse révisées, et qu’ils repartiront à chaque fois au plus bas de leur nouvelle spécialisation. Qu’en est-il, dans ce contexte, de la culture que les collèges et lycées enseignaient jusqu’alors ? Elle disparaît sous des savoirs parcellaires, et, sous prétexte de former les élèves aux besoins de l’industrie, on leur refuse ce qui leur permettait de progresser dans l’échelle sociale. Sauf, bien entendu, pour les « héritiers » qui, cantonnés dans quelques lycées d’élite, reprendront le flambeau de leurs parents. Le système européen rêvé par les technocrates de Bruxelles, c’est la fin de l’échelle sociale. Si les enseignants ont voté contre la Constitution européenne, c’est surtout contre une idée viciée de l’Europe qu’ils se sont exprimés – celle qui met les compétences au strict service des entreprises, et non des individus.

 

la simple logique génétique révèle évidemment que le match est truqué. Le système n’y gagne pas, sinon en immobilisme. L’état civil (le nom, l’origine) est, depuis que le néolibéralisme a cru intelligent d’inventer le chômage à deux chiffres, un argument d’embauche supérieur à la performance. La possibilité aujourd’hui qu’un fils de ploucs de Monboudif finisse président de la République est nulle. L’aristocratique (?) Giscard nous le fit bien sentir en succédant au plébéien Pompidou : la hiérarchie reprenait ses droits. Ses droits ? Quels droits ? Nous voici revenus à l’Ancien Régime. Une société figée comme la nôtre n’a que deux avenirs proches possibles : l’explosion sociale, ou la dictature. Et on en connaît qui en rêvent, qui lentement gravissent les échelons du pouvoir et de la popularité médiatique, jusqu’au poste suprême, désormais à portée de main, grâce à l’inertie de ce qu’il est encore convenu d’appeler la gauche. Je ne rêve ni d’un Führer, ni de nouveaux massacres de septembre. Mais de l’abolition des privilèges, oui.

 

La télévision est parvenue à faire croire aux plus pauvres que les « vedettes » qu’elle leur impose sont des références. Et les cités se cament à Eminem ou Public Enemy (ou aux « stars » fabriquées sur mesure sous leurs yeux ébahis), pendant que les beaux quartiers réinvestissent massivement dans la culture classique, celle des « héritiers ». Et qui voudra croire que la « discrimination positive» que prêche tel politique est autre chose qu’un retour des bonnes oeuvres – sans compter une dérive dangereuse vers le communautarisme ? Désormais, quand on est né dans la rue, on y reste. L’école, en destituant le savoir, en laissant les problèmes de la cité envahir le sanctuaire, sous prétexte de s’ouvrir au monde, en « respectant » toutes les opinions, comme si elles étaient toutes respectables, en dévalorisant le travail, en bannissant l’autorité, a condamné à la rue tous ceux qui en viennent.

 

Chacun constate que les structures publiques et les gouvernements se désintègrent progressivement en Europe de l’Ouest. A ce sujet, une erreur d’appréciation demeure très répandue. Comme aiment à le clamer les “souverainistes” de tous bords, la crise que traverse l’Union Européenne aurait pour origine les manquements de sa direction politique. Non, la crise de l’Union Européenne n’est que le résultat de l’effondrement préalable des états et sociétés dont elle procède, pas l’inverse. Il n’y a pas une UE incompétente, aveugle et bornée d’une part et des états bienveillants et avisés de l’autre. C’est parce que l’Europe de l’Ouest s’effondre sous le poids de l’invasion afro-musulmane que cela génère une réaction de survie de la part des véritables Européens que sont les Européens du Centre et de l’Est. L’UE, comme structure, n’est que le vecteur continental de la dégénérescence déjà présente au sein des pays ouest-européens qui dominent cette institution. Dégénérescence qui suscite en retour des réponses variées des acteurs en présence. La fable répandue selon laquelle une fois l’UE disparue, tous les problèmes trouveraient enfin leur solution, est une escroquerie de premier ordre. Il s’agit pour les partis de faire croire à la plèbe que le processus d’implosion en cours serait circonscrit à l’échelon supérieur, i.e. Bruxelles, pour mieux légitimer leur prise de pouvoir à l’échelon régional. Nul ne doit se tromper sur une froide réalité : les politiciens professionnels sont tous de même nature, qu’importe leurs appartenance nominale. Peu importe l’échelon, régional ou européen, pour eux la seule question qui importe est de s’emparer du pouvoir d’état et de le conserver. La plèbe n’a pas sa place dans ce processus, si ce n’est pour valider a posteriori les décisions prises. Les souverainistes tentent de légitimer leur ascension en se présentant comme les garants bienveillants d’une nation qui serait unie et homogène par nature. Ce alors que, chaque jour, des portions entières de leur propre peuple les combattent activement pour échapper, précisément, à leur encerclement “national” qui découlerait de la rupture des liens qu’ils ont avec leurs homologues continentaux. La réponse “nationale” n’existe pas dès lors que la question se pose à l’échelle européenne. Ce que doivent bien admettre les mêmes souverainistes en tentant de créer des coalitions politiques à l’échelle du continent. La France en voie de créolisation avancée n’est plus, à proprement parler, un pays européen. C’est un territoire où vivent des Européens, ce qui est une distinction de taille. L’implosion raciale qu’elle connait du fait de la “révolution démographique” en cours, la condamne à un accroissement toujours plus grand de ses contradictions internes, suscitant un stress insupportable pour ses institutions. Qu’importe les discussions sur le sexe des anges, les rappels à l’ordre “républicains”, les débats stériles sur la “laïcité”, l’Afrique et l’Orient s’importe dans l’Hexagone et, avec eux, charrient des anthropologies et cultures radicalement différentes. Les élites françaises – pour lesquelles une bonne solution ne peut être qu’une solution qui les maintienne au pouvoir – ont déjà acté de cette réalité. Peu importe les serments ridicules quant à la défense coûte que coûte d’un ensemble d’institutions – et non du peuple – dites “républicaines”, l’islam s’installe avec l’appui ouvert du gouvernement. Les mosquées se multiplient, la libanisation raciale est célébrée. L’hypothèse d’un monde sans races, éradiquées par le métissage, est envisagée avec tendresse et espoir alors même que l’immigration extra-européenne aboutit à l’éclatement du pays sur des lignes de fractures ethniques et religieuses. La France en voie d’effondrement racial n’oppose plus – et n’a même jamais opposé – de résistance à sa submersion migratoire par les masses inaptes et fanatiques du tiers-monde. Le socialisme dont procède “l’état-providence” a trouvé là ses nouvelles ouailles. L’état socialiste privilégie par définition la quantité sur la qualité et s’épuise donc, par habitude comme par ferveur idéologique, dans l’encadrement d’une basse humanité qui prolifère dans les villes de l’Hexagone. La barbarie et la sauvagerie deviennent progressivement la norme des périphéries des centres urbains. Tous les milliards d’euros de la terre ne peuvent combler le fossé du quotient intellectuel qui existe entre les masses africaines et orientales d’un côté et celles d’Europe de l’autre. On ne peut redéfinir les déterminants génétiques, qu’importe le déchaînement des constructivistes et des optimistes. Qu’on ne s’en lamente pas de trop : les lois de la nature sont infaillibles. L’état socialiste français et ses apôtres se condamnent d’eux mêmes en sacrifiant leurs dernières ressources dans ce combat “civilisateur” surréaliste. Même si, au passage, elles détruisent les vies de nombreux Européens de souche qui auraient pu avoir un avenir digne de ce nom. Plus l’hétérogénéité raciale et ethnique se développe, plus l’uniformité que se propose d’accomplir les égalitaristes disparaît. Mais comme tout fanatisme, le mythe de l’égalité ne s’écroulera pas sans que des incendiaires et des assassins ne décident de prouver qu’ils “ont raison d’avoir tort”, en s’assurant que nul ne soit heureux après leur trépas. Le fanatisme égalitaire prend des masques de convenance, du trotskisme à la sociale-démocratie en passant par le radical-socialisme autoritaire d’un Front National qui n’a rien oublié ni rien appris. Dans la liste des égalitaristes de coeur ou de raison, on ne doit pas oublier la bourgeoisie conservatrice bêlante, assise sur ses rentes et soucieuse du maintien d’une des vaches sacrées du système : la Sécurité Sociale. Tous courent après un mirage qui leur échappe à l’horizon, quelque soit les efforts entrepris pour atteindre l’oasis. La bourgeoisie rentière issue du compromis gaullo-communiste du CNR entend procéder à une renégociation similaire avec les masses afro-musulmanes. On préservera ce que l’on pourra du stato-socialisme en faillite en s’appuyant sur l’islam – non moins égalitariste – moyennant des aménagements négociés. L’état socialiste économiquement déficient doit, pour se maintenir, chercher un soutien au sein de la plèbe africaine pullulante. Cela suppose d’ouvrir les allées du pouvoir à quelques agitateurs allogènes. Le gouvernement sera de plus en plus incapable d’agir de manière centralisée et uniforme, son autorité étant largement contestée par de nombreuses forces centrifuges. Les charges politiques ne seront plus réparties selon des processus d’adhésion idéologique majoritaire mais par des appartenances à des groupes. Comme au Liban. L’incapacité de l’État à faire appliquer sa loi rendra celle-ci caduque de facto. Progressivement, ce seront des entités privées qui suppléeront aux déficiences des entités “publiques”. La crise fiscale à venir, i.e. la banqueroute de l’état-providence, engendrant une réaction privative, dans tous les domaines. Notamment la sécurité. La réponse, pour celui qui veut survivre voire prospérer, repose dans “l’État de l’ordre”. Un état parallèle qui exercera dans les faits un maximum de fonctions régaliennes, mais par un dispositif reposant sur la responsabilité individuelle, les obligations librement consenties dans le cadre de contrats entre individus ou groupes d’individus. On comprend bien sûr que l’affinité entre individus sera essentielle pour les rassembler et qu’à ce titre le facteur identitaire – tribal, racial, culturel voire religieux – sera un déterminant puissant. La lutte socialiste contre les pseudo “discriminations” ne sera pas en mesure de stopper ce processus d’inclusion/exclusion sur base ethnique et raciale, mais aussi sociale et géographique. “Nécessité fera loi”, au sens propre comme au sens figuré. L’ordre fonctionne comme un état mais n’est pas totalement soumis à des contraintes géographiques, à la différence de l’état-nation actuel. Ses membres se choisissent autant qu’ils sont choisis, à la différence des états socialisés qui décrètent qui appartient à quelle entité politique et sociale. Dans cette optique, l’ordre – ou “les” ordres à venir – est d’abord une entité militaire ou paramilitaire à mesure d’exercer son privilège d’usage de la violence contre les ennemis de ses intérêts. C’est pourquoi, tout doit passer par la création de milices qui seront ces fameux ordres d’hommes libres en germe. Au surplus, ces ordres veilleront parallèlement à disposer de ressources financières au travers d’activités économiques qu’ils pourront décentraliser partiellement. Ils s’organiseront de telle sorte qu’ils ne paieront plus de taxes envers l’état socialiste dégénéré, privant le parasite des moyens de sa survie. Il est probable qu’après un temps, des “exemptions” fiscales massives seront accordées à ces milices organisés économiquement. Comme le démontrent amplement les manifestations des agriculteurs sous la bannière de la FNSEA, seule la violence paie dès lors qu’elle est couplée à un solide poids économique. Le droit ne s’applique pleinement et entièrement qu’aux individus isolés et pauvres, incapables de s’organiser pour affronter la brutalité de l’oligarchie et de son état. Plutôt que de s’acharner à se focaliser sur les divers scrutins électoraux qui n’ont objectivement plus aucune espèce d’utilité ni d’intérêt, le moment semble venu de créer, pour nous Bretons, cet “État de l’ordre” autour duquel le reste se réagencera. Cette phase de mutation va détruire la totalité de ce que nous tenions pour acquis. Il y a des gagnants et beaucoup de perdants. Aujourd’hui, nous voyons également des Bretons qui trahissent, peu importe leurs motivations coupables, et qui soutiennent l’invasion. Certains vont même jusqu’à se commettre avec la populace allogène et produire des bâtards qui, n’en doutons pas, seront les cadres de l’offensive islamo-africaine contre notre peuple. Ici, il faut être absolument clair : lorsque nous serons organisés et prêts à agir, ces traîtres seront les premiers à tomber sous notre bras vengeur. Ceux qui décrivaient encore il y a peu nos pronostics comme le fruit d’hallucinations “fascistes” contemplent désormais la réalité que nous avions annoncé : islamisme endémique, invasion de migrants par millions, résurgence de pandémies qui ne manqueront pas de frapper nos villes (ébola, etc.), effondrement du droit, début de scènes de razzias dont des viols par centaines, etc. L’heure est donc venue de nous adapter. Car ceux qui ne le font pas, mourront.

 

Les originaux, ou ceux qui se présentent comme des anticonformistes, masquent souvent un très grand esprit de dépendance à l'égard de leurs images parentales. Ils veulent libérer les autres là ou eux-mêmes sont encore enchaînés, sans chercher à s'interroger ou à travailler sur leur attitude.

 

On reconnaît volontiers l'organisation très narcissique des personnalités contemporaines. Elles limitent leur évolution et ne peuvent accéder à une relation objectale dans laquelle l'autre serait accepté et estimé pour lui-même, et non pas comme le prolongement de soi. En réalité, ces psychologies narcissiques cèdent vite le pas à des formes plus régressives, moins construites, moins en interaction et en dialogue dans la vie subjective. Ce sont surtout les mouvements de l'autoérotisme qui vont alors être privilégié, orientant les personnalités dans des conduites sensorielles immédiates, exprimant le besoin d'être constamment stimulés par des événements ou des produits extérieurs à elles.

 

On confond souvent aujourd'hui amour et vie émotionnelle. L'amour n'est pas d'abord un sentiment, une émotion : il est le résultat d'une lente association de plusieurs ingrédients de la vie affective qui vont prendre sens par rapport à un objet donné. L'émotion n'est qu'un des éléments premiers de ce que l'on ressent dans une situation ou par rapport à quelqu'un : elle peut-être intense et heureuse sans être nécessairement le signe d'un attachement amoureux.

 

Voici un sujet récurrent dans les sociétés ouest-européennes et nord-américaines. Ce sujet, autour duquel dansent en rythme tous les indiens de la grande tribu égalitariste, c’est bien sûr le “racisme”. Il faut toujours interroger les mots et le sens qui est prêté à ceux-ci avant même d’en venir à l’analyse des faits qu’ils sont censés décrire. Et plus exactement, au sens implicite que la classe dominante donne aux mots. Car quand l’élite actuelle utilise des mots comme celui de “racisme”, pourtant d’apparence neutre et descriptive, elle le fait dans un contexte particulier. Celui de décennies de déconstruction idéologique et morale. L’acception communément admise du terme “racisme” – son sens implicite donc – n’est pas universel pour ses propagateurs. Selon eux, il décrit en pratique, mais sans le dire, le “racisme des Blancs à l’encontre de tous les autres”. Il suffit, pour vérifier cette réalité, de taper dans un moteur de recherche le mot “racisme” et de voir à quels cas il s’applique. Depuis une cinquantaine d’années maintenant, haine raciale contre les Blancs et communisme ont fusionné en tout solide : la lutte des races, moteur de la lutte des classes, avec pour causalité unique l’Homme Blanc. La cohorte des médiocres, esclaves mentaux vindicatifs et éternels ratés de toutes les époques, ont trouvé là l’idéologie passe-partout à même de légitimer leur prédation. Cette psychopathie victimaire, mue par la haine de l’Homme Blanc, ne cesse de ruisseler dans les médiats. Nous sommes en présence d’une vision du monde qui cherche à rejeter sur autrui les véritables causes de l’échec social des noirs. Le capitalisme, présenté par les marxismes comme la cause structurante de cet échec, y est parallèlement réduite à un production raciale blanche. Et nous sombrons dès lors dans cette idée simple : le coupable est le riche et le riche est le Blanc. La lutte des classes devient inséparable de la lutte des races dont le Blanc est la source. Il est toujours assez récréatif de voir des singes savants tenter de jongler avec des abstractions, étalant une science plus proche du vaudou que de la raison, pour justifier ce qui n’est jamais qu’une jalousie maladive et criminogène, mue par un puissant complexe d’infériorité. Ces gens se savent inférieurs. Ils se savent les seuls responsables de leur échec et n’en dorment pas la nuit. Ils errent sur cette terre en quête de victimes expiatoires. Et sur ces entrefaites se greffent nos propres asociaux, nos propres ratés, ces individus désocialisés, psychopathes, qui voient dans ces pauvres diables l’instrument de leurs pulsions meurtrières contre leurs frères de sang. Ce sont ces intelligences malades qui se répandant dans les médiats dominants où trotskisme et gouvernance globale confluent. Ces meurtriers s’associent à ces masses et entreprennent de semer l’incendie, de livrer nos pays à l’anarchie et au chaos, présentant l’entreprise sous le terme de “révolution”, “démocratie” sans oublier l’inévitable invocation des “droits de l’homme” qui tendent à prendre les traits de grigris mystérieux et sanglants.

 

Selon Saint-Thomas, est bonum honestum le bien recherché, voulu et aimé pour lui-même : l’homme y trouve sa perfection, et un motif de sublimation, et la multitude y trouve un terrain d’entente dans la volonté d’y parvenir. L’avantage pour l’unité est que ce type de bien étant qualitatif et non quantitatif , il ne tombe ni sous la loi économique, parce qu’il ne se découpe pas, ni sous les vélléités communautaires, parce qu’il est d’emblée commun. En revanche est dit bonum delectabile le bien recherché pour le plaisir ou l’agrément qu’il procure ; il est le propre de notre société consumériste, fondée sur la recherche du plaisir et de l’agréable et n’exaltant que le divertissement et la consommation de masse. Or cela ne peut constituer une fin commune, puisque chacun a ses goûts, ses petits plaisirs, ses divertissements – même si la production culturelle de masse consiste à uniformiser ces choix, comme elle veut uniformiser l’humanité par le métissage : c’est le « vivre-ensemble » imposé aux peuples blancs d’Europe, par opposition au bien commun induit par le bonum honestum. Saint Thomas d’Aquin nous enseigne aussi que "Le péché de sédition appartient d’abord et à titre de principe à ceux qui excitent la sédition. Ceux-là pèchent très gravement. Secondairement, à ceux qui les suivent, et qui troublent le bien commun. Quant à ceux qui défendent le bien commun en leur résistant, ils ne doivent pas être appelés séditieux" ; si ici il traite de la sédition – aujourd’hui guerre civile ou même simple « coup d’état » – comme d’un péché contre les effets de la charité (ici : la paix sociale ), sa conclusion montre que renverser un chef d’état incompétent n’est pas séditieux et que cette action peut être donc un acte de charité envers la multitude. Donc renverser le gouvernement actuel peut être considéré comme un acte béni de Dieu, car les séditieux sont ceux qui non seulement encouragent la délinquance par leur laxisme, mais de surcroît la renforcent régulièrement par la régularisation d’immigrés sans-papiers : les gouvernements européens d’aujourd’hui. Car la sédition s’oppose à l’unité de la multitude, c’est-à dire à l’unité du peuple, de la cité ou du royaume. Mais Saint-Augustin dit que le peuple, selon le témoignage des sages, désigne » non point l’ensemble de la multitude, mais le groupement qui se fait par l’acceptation des mêmes lois et la communion aux mêmes intérêts « . Il est donc manifeste que les délinquants immigrés et les ploutocrates qui les font venir depuis l’après-Mai 68 n’en font point partie. L’unité à laquelle s’oppose la sédition étant l’unité des lois et des intérêts, nous ne sommes point séditieux, mais eux le sont car s’opposant à la justice et au bien commun. C’est pourquoi leur action est, de sa nature, péché mortel, et d’autant plus grave que le bien commun auquel ils s’attaquent est également notre unicité biologique et raciale.

 

On pense très naïvement qu'il suffit de rassembler des gens ou de les intéresser à différents sports pour obtenir des personnalités accomplies. Si on ne dispose pas d'un projet social, culturel et spirituel à offrir par exemple à des jeunes, on ne les aidera pas à travailler avec les fonctions supérieurs du psychisme pour leur évolution, on accentuera simplement le développement de personnalités contradictoires à la fois passives et violentes. C'est que l'image du corps est trop éparpillée, et ne donne confiance en soi. Ce manque d'assurance est source d'agressivité quand on ne dispose pas d'une capacité à s'unifier.

 

Le besoin de se relier à un passé semble nécessaire pour se donner de l'avenir. Le refuser pour se donner une histoire fabriqué par procuration, copiée sur une autre ethnie et utilisé comme prothèse culturelle des emprunts à d'autres populations, c'est à la longue finir par ne plus être « de nulle part », par vivre comme des déracinés alors que nous avons des siècles de culture derrière nous.

 

En s'appelant par son prénom, en se tutoyant au nom de la fraternité, il n'était plus question d'établir des médiations entre les relations. Ces attitudes ont donné naissance à une mode, elle très actuelle, qui a pour conséquence d'annuler toute réalité sociale. On s'installe dans une relation symbiotique formant un grand tout avec les individus. Chacun veut être en prise directe avec les autres. On crée ainsi de nouvelles aliénations redoutables pour l'équilibre personnel.

 

Il est possible qu'un des buts des chemtrails soit d'augmenter les EMP (pulsations électromagnétiques) et HPM (pulsations micro-ondes à hautes fréquences), et ainsi instaurer davantage de contrôle de la pensée de masse, perpétré par les armées et services Américains/Canadiens/Allemands. Des expériences de contrôle de la pensée ont lieu depuis au moins 65 ans, datant des jours de guerre pré Nazi et ce qui a suivi. À l'époque, 3000 génies diaboliques ont été expulsés de l'Allemagne et accueillis à bras ouverts sur la terre de liberté pour expérimenter davantage dans le pays des braves pendant que Dieu sauve la Reine ("God saves the Queen"), et que l'homme sanctionne le Dr. Strughold et ses amis. Le contrôle de la pensée est la source de toutes les déformations, et d'inciter la peur et de contrôler les déclencheurs de l'esprit humain sera toujours la priorité numéro un pour "Les Pouvoirs En Devenir". L'esprit de l'enfant a été cartographié, et l'opération du jour où il l'a été, pour nuire à la croissance et au développement, a ensuite fonctionnellement "Joué" avec ces connaissances, augmentant ainsi l'efficacité de contrôle de la pensée de masse. Dans leurs plans futurs, des armes micro-ondes et du contrôle de la pensée offensif lient les mains pendant que des crimes contre l'humanité sont en cours dans le pays. Le contrôle de la chimie du cerveau est important dans le contrôle de la pensée. Le LSD est un bon exemple des aspects chimiques des expériences de contrôle de la pensée. Le contrôle de la chimie du cerveau contrôle ultimement les neurotransmetteurs. Le contrôle des neurotransmetteurs contrôle le procédé de la pensée du cerveau, qui à son tour contrôle l'humain. Comment est-ce qu'un individu peut diminuer les effets du contrôle de la pensée? De façon naturopathique. Une herbe de grande valeur est le cannabis, mieux connu comme marijuana, qui a des applications médicales prouvées dans divers cas incluant le cancer et le SIDA, les deux étant causés par des radiations de fréquences (RF). L'information suivante reliée au cannabis provient du "Synopsis de psychiatrie - Psychiatrie Clinique des Sciences du Comportement". La plante de cannabis contient plus de 400 agents chimiques desquels approximativement 60 sont chimiquement liés au tétrahydrocannabinol, ou THC delta 9. Le cerveau humain possède un récepteur naturel de cannabinoides communément appelé le récepteur de THC. Chez les humains, le THC est rapidement converti en 11-hydro-delta 9 THC, le métabolite qui est actif dans le système nerveux central. Le récepteur de cannabinoides est un membre de la famille des récepteurs reliés au protéines G. Le récepteur est associé à la protéine G inhibitoire qui est associée au "cyclase d'adenylyl" de façon inhibitoire. Les protéines G sont une famille de "triphosate de guanosine" (GTP), rattachant les protéines de structures semblables. Le récepteur est trouvé à plus forte concentration dans la "gaglia basal", l'hippocampe et le cervelet. Le GTP est interchangeable avec la "diphosate de guanosine" (GDP). Les protéines G consistent en trois plus petites protéines (p1, p2, p3). Le GTP associé avec p1 est le fragment actif impliqué dans l'activation ou l'inhibition d'une certaine molécule affectante (par exemple avec l' "cyclase d'adenylyl", un canal d'ions). Puisque p1 elle-même contient la capacité de convertir du GTP en GDP, l'activité de p1, associée au GTP, est stoppée lorsque le GTP se convertit en GDP. La conversion de GTP en GDP permet la réassociation de p1 avec p2 et p3. P1 est ensuite séparé en 3 sous-unités (1a, 1c, 1c). La sous-unité 1a est associée à la stimulation de l'activité du "cyclase d'adenylyl", La sous-unité 1b avec l'inhibition de l'activité "adenylyle". La sous-unité 1c avec la stimulation du second système de transmission phosphoinostole. Ce que tout ceci veut dire, d'après certains scientifiques, est que la stimulation des récepteurs de cannabinoides pourrait réduire la susceptibilité du cerveau humain aux fréquences extérieures qui sont actuellement utilisées dans les expériences de contrôle de la pensée et/ou d'essais d'armes à base de fréquences. Cette opinion médicale est controversée et n'est pas supporté par aucune étude connue impliquant la combinaison de THC et de fréquences spectrales (SF). Aussi, toute preuve identifiant une expérience de contrôle de l'esprit est extrêmement difficile à obtenir, et obtenir tout rapport qui pourrait exister sur un facteur THC/SF est virtuellement impossible. Une chose à se rappeler, qui supporte cette opinion médicale, est le fait que le cerveau humain possède un récepteur de cannabinoides (THC), et la marijuana est la seule plante qui produit du THC. Ainsi, le récepteur a un but de fonctionnement relié à l'ingestion de THC qui soit n'a pas encore été considéré, soit nous est caché.

 

Peu importe nos croyances ou nos idées politiques, le système mis en place dans notre monde libre repose sur l'accord tacite d'une sorte de contrat passé avec chacun d'entre nous, dont voici dans les grandes lignes le contenu :

1) J'accepte la compétition comme base de notre système, même si j'ai conscience que ce fonctionnement engendre frustration et colère pour l'immense majorité des perdants, 2) J'accepte d'être humilié ou exploité a condition qu'on me permette a mon tour d'humilier ou d'exploiter quelqu'un occupant une place inférieure dans la pyramide sociale,

3) J'accepte l'exclusion sociale des marginaux, des inadaptés et des faibles car je considère que le prise en charge de la société a ses limites,

4) J'accepte de rémunérer les banques pour qu'elles investissent mes salaires à leur convenance, et qu'elles ne me reversent aucun dividende de leurs gigantesques profits (qui serviront a dévaliser les pays pauvres, ce que j'accepte implicitement). J'accepte aussi qu'elle prélèvent une forte commission pour me prêter de l'argent qui n'est autre que celui des autres clients,

5) J'accepte que l'on congèle et que l'on jette des tonnes de nourriture pour ne pas que les cours s'écroulent, plutôt que de les offrir aux nécessiteux et de permettre à quelques centaines de milliers de personnes de ne pas mourir de faim chaque année,

6) J'accepte qu'il soit interdit de mettre fin à ses jours rapidement, en revanche je tolère qu'on le fasse lentement en inhalant ou ingérant des substances toxiques autorisées par les états,

7) J'accepte que l'on fasse la guerre pour faire régner la paix. J'accepte qu'au nom de la paix, la première dépense des états soit le budget de la défense. J'accepte donc que des conflits soient créés artificiellement pour écouler les stocks d'armes et faire tourner l'économie mondiale,

8) J'accepte l'hégémonie du pétrole dans notre économie, bien qu'il s'agisse d'une énergie coûteuse et polluante, et je suis d'accord pour empêcher toute tentative de substitution, s'il s'avérait que l'on découvre un moyen gratuit et illimité de produire de l'énergie, ce qui serait notre perte,

9) J'accepte que l'on condamne le meurtre de son prochain, sauf si les états décrètent qu'il s'agit d'un ennemi et nous encouragent à le tuer,

10) J'accepte que l'on divise l'opinion publique en créant des partis de droite et de gauche qui passeront leur temps à se combattre en me donnant l'impression de faire avancer le système. j'accepte d'ailleurs toutes sortes de divisions possibles, pourvu qu'elles me permettent de focaliser ma colère vers les ennemis désignés dont on agitera le portrait devant mes yeux,

11) J'accepte que le pouvoir de façonner l'opinion publique, jadis détenu par les religions, soit aujourd'hui aux mains d'affairistes non élus démocratiquement et totalement libres de contrôler les états, car je suis convaincu du bon usage qu'ils en feront,

12) J'accepte l'idée que le bonheur se résume au confort, l'amour au sexe, et la liberté à l'assouvissement de tous les désirs, car c'est ce que la publicité me rabâche toute la journée. Plus je serai malheureux et plus je consommerai : je remplirai mon rôle en contribuant au bon fonctionnement de notre économie,

13) J'accepte que la valeur d'une personne se mesure à la taille de son compte bancaire, qu'on apprécie son utilité en fonction de sa productivité plutôt que de sa qualité, et qu'on l'exclue du système si elle n'est plus assez productive,

14) J'accepte que l'on paie grassement les joueurs de football ou des acteurs, et beaucoup moins les professeurs et les médecins chargés de l'éducation et de la santé des générations futures,

15) J'accepte que l'on mette au banc de la société les personnes âgées dont l'expérience pourrait nous être utile, car étant la civilisation la plus évoluée de la planète (et sans doute de l'univers) nous savons que l'expérience ne se partage ni ne se transmet,

16) J'accepte que l'on me présente des nouvelles négatives et terrifiantes du monde tous les jours, pour que je puisse apprécier a quel point notre situation est normale et combien j'ai de la chance de vivre en occident. je sais qu'entretenir la peur dans nos esprits ne peut être que bénéfique pour nous,

17) J'accepte que les industriels, militaires et politiciens se réunissent régulièrement pour prendre sans nous concerter des décisions qui engagent l'avenir de la vie et de la planète,

18) J'accepte de consommer de la viande bovine traitée aux hormones sans qu'on me le signale explicitement. J'accepte que la culture des OGM se répande dans le monde entier, permettant ainsi aux trusts de l'agroalimentaire de breveter le vivant, d'engranger des dividendes conséquents et de tenir sous leur joug l'agriculture mondiale,

19) J'accepte que les banques internationales prêtent de l'argent aux pays souhaitant s'armer et se battre, et de choisir ainsi ceux qui feront la guerre et ceux qui ne la feront pas. Je suis conscient qu'il vaut mieux financer les deux bords afin d'être sûr de gagner de l'argent, et faire durer les conflits le plus longtemps possible afin de pouvoir totalement piller leurs ressources s'ils ne peuvent pas rembourser les emprunts,

20) J'accepte que les multinationales s'abstiennent d'appliquer les progrès sociaux de l'occident dans les pays défavorisés. Considérant que c'est déjà une embellie de les faire travailler, je préfère qu'on utilise les lois en vigueur dans ces pays permettant de faire travailler des enfants dans des conditions inhumaines et précaires. Au nom des droits de l'homme et du citoyen, nous n'avons pas le droit de faire de l'ingérence,

21) J'accepte que les hommes politiques puissent être d'une honnêteté douteuse et parfois même corrompus. je pense d'ailleurs que c'est normal au vu des fortes pressions qu'ils subissent. Pour la majorité par contre, la tolérance zéro doit être de mise,

22) J'accepte que les laboratoires pharmaceutiques et les industriels de l'agroalimentaire vendent dans les pays défavorisés des produits périmés ou utilisent des substances cancérigènes interdites en occident,

23) J'accepte que le reste de la planète, c'est-à-dire quatre milliards d'individus, puisse penser différemment à condition qu'il ne vienne pas exprimer ses croyances chez nous, et encore moins de tenter d'expliquer notre Histoire avec ses notions philosophiques primitives,

24) J'accepte l'idée qu'il n'existe que deux possibilités dans la nature, à savoir chasser ou être chassé. Et si nous sommes doués d'une conscience et d'un langage, ce n'est certainement pas pour échapper à cette dualité, mais pour justifier pourquoi nous agissons de la sorte,

25) J'accepte de considérer notre passé comme une suite ininterrompue de conflits, de conspirations politiques et de volontés hégémoniques, mais je sais qu'aujourd'hui tout ceci n'existe plus car nous sommes au summum de notre évolution, et que les seules règles régissant notre monde sont la recherche du bonheur et de la liberté de tous les peuples, comme nous l'entendons sans cesse dans nos discours politiques,

26) J'accepte sans discuter et je considère comme vérités toutes les théories proposées pour l'explication du mystère de nos origines. Et j'accepte que la nature ait pu mettre des millions d'années pour créer un être humain dont le seul passe-temps soit la destruction de sa propre espèce en quelques instants,

27) J'accepte la recherche du profit comme but suprême de l'Humanité, et l'accumulation des richesses comme l'accomplissement de la vie humaine,

28) J'accepte la destruction des forêts, la quasi-disparition des poissons de rivières et de nos océans. J'accepte l'augmentation de la pollution industrielle et la dispersion de poisons chimiques et d'éléments radioactifs dans la nature. J'accepte l'utilisation de toutes sortes d'additifs chimiques dans mon alimentation, car je suis convaincu que si on les y met, c'est qu'ils sont utiles et sans danger,

29) J'accepte la guerre économique sévissant sur la planète, même si je sens qu'elle nous mène vers une catastrophe sans précédent,

30) j'accepte cette situation, et j'admets que je ne peux rien faire pour la changer ou l'améliorer,

31) J'accepte d'être traité comme du bétail, car tout compte fait, je pense que je ne vaux pas mieux,

32) J'accepte de ne poser aucune question, de fermer les yeux sur tout ceci, et de ne formuler aucune véritable opposition car je suis bien trop occupé par ma vie et mes soucis. J'accepte même de défendre à la mort ce contrat si vous me le demandez,

33) J'accepte donc, en mon âme et conscience et définitivement, cette triste matrice que vous placez devant mes yeux pour m'empêcher de voir la réalité des choses. Je sais que vous agissez pour mon bien et pour celui de tous, et je vous en remercie.

DIEU SE RIT DES HOMMES QUI DEPLORENT LES EFFETS DONT ILS CHERISSENT LES CAUSES !!!

 

Les sondages sont interprétés comme normatif, c'est-à-dire instaurant la norme, ce qui revient à dire que la nouvelle morale serait à présent définie par les sondages. Cependant, un comportement, voire une idée, même partagés majoritairement, n'est pas de ce seul fait une authenticité psychique et, sur un tout autre plan, une valeur éthique.

 

Beaucoup pensent qu'il n'est pas important d'être du même milieu pour se marier. Dans les faits, on constate le contraire : le choix du conjoint se fait toujours, avec une forte majorité, en fonction de l'homogamie, c'est-à-dire dans un même milieu social et culturel. Les réponses, elles, peuvent être données selon les idées dominantes à la mode : celle, par exemple, de l'égalité, au nom de laquelle on voudrait faire abstraction d'un certain nombre de réalités sociales, culturelles, religieuses et éthiques. Pour qu'entre deux personnes une association amoureuse soit possible, il est indispensable qu'elles aient des références identique, même si ces références sont mis en oeuvre différemment ou si les individus progressent intellectuellement et socialement au point de modifier leur enracinement d'origine.

 

Les idées égalitaires qui sont dans l'air du temps servent d'idéaux pour se donner des réponses acceptables, mais plaquées sur des réalités, elles cherchent plus à obéir à une vertu qu'a correspondre à une expérience vécue. En se calquant sur une idée dominante, certains ont l'impression d'être quelqu'un précisément parce qu'ils sont comme tout le monde. Ce conformisme est particulièrement évident chez des personnalités marginales qui adoptent le même profil physique, le même uniforme, la même façon de parler par besoin d'être en groupe – ce dernier devenant le véritable substitut d'un Moi relativement inexistant.

 

Canaliser les consciences est une clé de domination ici-bas. Le contrôle mental prend différentes formes, de la plus simple à la plus complexe. Les méthodes d’apprentissage qui façonnent le cerveau, les programmes scolaires et universitaires qui formatent les croyances et l’esprit critique, sont une première forme de modelage du futur adulte qui vise à le rendre compatible et utile au système social actuel. L’information ‘‘journalistique’’ et le divertissement médiatique sont d’autres facteurs qui vont influencer votre conscience selon un certain modèle. La pression sociale qui fait que l’individu se soumet à ce l’on nomme la ‘‘pensée unique’’, est aussi une forme de contrôle mental. Les diverses pollutions alimentaires et environnementales altèrent votre cerveau et par conséquence votre capacité de raisonnement et d’analyse… À ce stade, la population conserve encore un semblant de libre arbitre. Chaque individu a la possibilité de remettre en question tout ce qu’on lui a appris depuis l’enfance. Il peut se ré-informer en choisissant d’autres sources, se débarrasser de sa télévision, changer son mode d’alimentation, s’alléger du monde matériel pour se tourner vers le monde spirituel, etc. Nous pourrions citer également le subliminal ou la psychotronique comme des outils pouvant influencer et contrôler la conscience humaine. La ‘‘religion sans nom’’ aime les robots et les automates, elle en a besoin. Elle a besoin de créer une planète d’illusions où vos pensées, vos idées et votre créativité sont sous son contrôle. Son monde est une guerre permanente pour manipuler votre subconscient de toutes les manières possibles. De la désinformation aux symboles cachés en passant par les armes technologiques invisibles, le modus operandi de la ‘‘religion sans nom’’ est le CONTRÔLE MENTAL. Il s’agit du contrôle mental basé sur le traumatisme et la manipulation du monde psychique, un processus enclenché dès la petite enfance. Le contrôle mental ou Mind-Kontrol (programmation MK) peut être défini comme une torture systématique bloquant la capacité de la victime à prendre conscience du traitement infligé. Suggestions et conditionnement sont utilisés pour implanter des pensées et des directives dans le subconscient, généralement dans de nouvelles identités (des personnalités dissociées ou ‘‘alter’’) créées artificiellement par des traumatismes extrêmes et répétitifs, forçant la victime par un mécanisme naturel de protection du cerveau, à agir, ressentir, penser ou percevoir les choses comme le souhaite le programmeur. L’objectif est de faire exécuter des directives par la victime sans qu’elle n’en ait conscience. L’installation de ces programmations MK repose sur la capacité de la victime à se dissocier profondément. Les très jeunes enfants ayant déjà de sérieux troubles dissociatifs sont donc des ‘‘candidats de premier choix’’ pour la programmation. La culture des états dissociatifs est vieille comme le monde et elle fait partie intégrante des pratiques de la ‘‘religion sans nom’’ qui l’utilise systématiquement sur sa descendance. Ce processus psycho-spirituel est donc une sorte de porte s’ouvrant sur d’autres dimensions et donnant l’illumination à celui ou celle qui vit l’expérience dissociative. Le moyen le plus direct pour accéder à cet état modifié de conscience est le traumatisme pur et dur provoqué par la terreur et la douleur extrême ; pouvant même aller jusqu’aux expériences de mort imminente. Ces techniques sont systématiquement employées par les fraternités sataniques/lucifériennes comme un processus d’inversion de la sanctification : la contre-initiation. Elles sont utilisées comme outils pour contrôler la société. Comme le dit le célèbre pirate informatique Kevin Mitnick : ‘‘Le maillon faible dans tout système de sécurité réside dans le facteur humain.’’ Pour pouvoir sécuriser un système de domination à l’échelle mondiale, il est donc impératif de mettre en place un piratage de l’esprit des pions humains placés aux postes stratégiques derrière les façades démocratiques. Le MK est le point central des diverses organisations occultes de cette planète. L’axe principal sur lequel repose cet outil de contrôle est le trouble dissociatif de l’identité, c’est à dire le syndrome de la personnalité multiple, conséquence des initiations rituelles traumatiques pratiquées dès la petite enfance.

 

Les moutons vont à l'abattoir. Ils ne disent rien, et ils n'espèrent rien. Mais du moins, ils ne votent pas pour le boucher qui les tuera et pour le bourgeois qui les mangera. Plus bête que bête, plus moutonnier que les moutons, l'électeur nomme son boucher et choisit son bourgeois. Il a fait des révolutions pour conquérir ce droit.

 

« Le premier qui, ayant enclos du terrain, s’avisa de dire : « Ceci est à moi » et trouva des gens assez simples pour le croire fut le vrai fondateur de la société civile… Gardez-vous d’écouter cet imposteur, vous êtes perdus si vous oubliez que les fruits sont à tous et que la terre n’est à personne…Quand les héritages se furent accrus en nombre et en étendue au point de couvrir le sol entier et de se toucher tous, les uns ne purent plus s’agrandir qu’aux dépens des autres… De là commencèrent à naître la domination et la servitude ».

 

Quand une société ne présente plus d'idéaux culturels, sociaux et religieux, l'idéal du moi à du mal à se remanier. C'est sans doute là pour une part l'une des causes de la toxicomanie et de la valorisation primaire du sexe, dans lequel on ne rencontre personne si ce n'est l'écho à quelques fantasmes.

 

La personnalité s'acquiert : elle est le résultat d'une histoire, et même si des facteurs héréditaires et génétiques interviennent, ils inclinent le sujet mais ne l'obligent pas à les mettre nécessairement en oeuvre.

 

Dieu ne peut diminuer le malheur des hommes que par la médiation de ceux qui l'aiment et qui, par amour pour lui, ouvrent à l'esprit des portes par lesquelles Dieu puisse agir dans l'univers des consciences.

 

Le chef d'oeuvre de la philosophie serait de développer les moyens dont la providence se sert pour parvenir aux fins qu'elle se propose sur l'homme, et de tracer, d'après cela, quelques plans de conduite qui puissent faire connaître à ce malheureux individu bipède la manière dont il faut qu'il marche dans la carrière épineuse de sa vie, afin de prévenir les caprices bizarres de cette fatalité à laquelle on donne vingt noms différents, sans être encore parvenu ni à la connaître, ni à la définir.

 

Le contact avec le monde des idées n'arrive pas par hasard et il ne survient que dans des esprits bien préparés. Mais cette préparation ne s'accomplit pas de manière consciente ; elle est plutôt le fruit d'un long travail de gestation de l'inconscient. Le processus de la création scientifique est étonnamment proche de celui de la création artistique. Le scientifique, quand il découvre un aspect caché de la nature, et l'artiste, quand il crée une oeuvre d'art, ressentent tous deux le même sentiment exaltant de s'être approchés un très bref instant de la vérité éternelle et d'avoir soulevé un modeste pan du grand mystère.

 

Stupidité ne veut pas dire qu'on n'a pas compris, mais qu'on agit comme si l'on n'avait pas compris. Savoir ce qui est bien et faire ce qui est mal ; s'infliger de la douleur en sachant qu'on va s'infliger de la douleur; connaître la cause du malheur et se précipiter sur cette cause, c'est être stupide. Passe encore quand on est victime d'une aveugle passion ; car la passion est un torrent qui entraîne tout. Mais, quand on va droitement au malheur, pour obéir à des préjugés, des erreurs, des raisonnements défectueux et baroques, on est inexcusable. Mieux vaut être dépourvu d'intelligence que d'en faire un si déplorable usage.

 

Comme physiologiste, étudiant les ressorts de la machine vivante, j'ai été lentement et sûrement conduit à une conclusion générale simple et formelle, c'est que notre corps et notre âme sont dans un état normal si excellent que toute modification, au lieu d'améliorer, empire ; au lieu de perfectionner, dégrade. L'idéal d'une vie heureuse, saine et puissante, c'est la vie naturelle. Croire qu'on progresse en supprimant les fonctions génératrices, c'est aussi insensé que de croire arriver à une moralité supérieure par des fustigations et des jeûnes. L'exercice régulier et modéré de nos fonctions normales, voilà la vraie sainteté. La sage et féconde Nature nous a indiqué clairement sa volonté quand elle nous a munis de tels ou tels organes. Nous l'insultons en croyant faire mieux qu'elle. Non seulement nous l'insultons, ce qui la laisse bien indifférente ; mais encore, vis-à vis de nous-mêmes, nous sommes stupides. Se servir de la raison pour corriger les instincts animaux, c'est très déraisonnable. Employer son intelligence à faire disparaître ses instincts, c'est faire preuve, non d'intelligence, mais d'ineptie. Si, perfectionnant toutes les capacités de déduction ou d'induction qui fermentent dans notre cerveau, nous les appliquions à compliquer et à grandir nos instincts, de manière à nous conformer de plus en plus aux lois naturelles, nous nous rendrions peut-être supérieurs à l’animal. Point. Il semble que tout notre effort tende à s'opposer aux lois que la Nature donna à notre être. Est-ce assez fou de croire qu'on imaginera mieux que l'Amour pour développer notre énergie morale ?

 

Les sauvages de Tasmanie se percent les lèvres, les dames européennes se percent les oreilles ; les uns, pour introduire des tiges de fer ou de bois ; les autres, pour suspendre des anneaux qui portent des pierres. On aura beau s'évertuer, on ne pourra découvrir d'autre différence essentielle entre ces deux coutumes saugrenues, que le coût différent des appendices annexés à la mutilation. Le fer et le bois qui décorent la lèvre des Tasmaniens sont sans valeur vénale, tandis que parfois la pierre suspendue à l'oreille des Européennes donnerait le bien-être à cinquante familles. On caractériserait très exactement l'espèce humaine en disant que, parmi tous les êtres de la création, l'homme est le seul qui s'impose, pour son plaisir, des plaies, des cicatrices, des mutilations. Le tatouage est plus grotesque encore et plus douloureux, Sur la peau de l'imbécile qui le paye, un soi-disant artiste dessine des linéaments grossiers, le plus souvent obscènes. Il y fait déflagrer un peu de poudre, et la cicatrice de cette très cuisante brûlure est colorée en bleu, ou en rouge, ou en vert, ou en jaune, selon la composition chimique de la poudre qui a brûlé. On a dressé une sorte de catalogue de ces tatouages divers. C'est un monument stupéfiant de la vilenie humaine. Certes, dans les classes qui se disent supérieures, le tatouage n'est pas chose commune ; mais, pour déshonorer l’humanité entière, c'est assez que des milliers et des milliers d'individus portent imprimés sur leur peau en caractères indélébiles les stigmates de leur ineptie.

 

On a vu des tsars (qui étaient des imbéciles éclatants,) des empereurs (qui étaient des aliénés authentiques), des rois (qui étaient des bandits avérés), régner, sans que rien ne les gêne, sur cent millions d'esclaves humains. Cet absolu asservissement à un maître serait déjà exorbitant si le maître était un grand homme, un Pascal, un Rembrandt, un Léonard de Vinci, un Galilée, un Colomb, un Leibnitz, un Kant, un Hugo. Mais, dans la réalité des choses, jamais aucun de ces nobles esprits n'a eu part à aucun pouvoir. Ils ont été des hommes de génie, tout simplement, et, comme tels, ils sont restés isolés parmi une foule ignorante et aveugle. La démesurée bêtise des populations humaines leur a dénié toute autorité, en même temps qu'elle accordait son idolâtrie à des crétins. Ce qui aggrave terriblement la servitude des peuples, c'est que les souverains ont autour d'eux des gardes, prétoriens ou janissaires, troupe avide et pillarde, et une famélique légion de laquais, qu'on appelle la Cour, tous, valets et soudards, participant abusivement de l'autorité du maître. Le chambellan d'un puissant monarque, c'est-à-dire son premier domestique, dispose d'une telle quantité de puissance que c'en est risible, ou lamentable, selon qu'on tourne au comique ou au tragique les sottises humaines. Mais les inégalités sociales vont bien au delà des palais princiers. Elles pénètrent dans les plus obscures bourgades et s'infiltrent dans les plus humbles chaumières. En effet chez tous les peuples et dans tous les temps, on a distingué deux classes d'hommes : les seigneurs et les serfs. Mais cette égalité n'est qu'un fantôme. Il y a toujours encore deux classes d'hommes ! Deux classes qui ne se distinguent plus par les quartiers de noblesse, mais par la plus ou moins grosse somme d'argent dont elles disposent. Le groupe des riches succède au groupe des seigneurs ; la classe des pauvres, immense, représente la classe des serfs. La ploutocratie remplace l'aristocratie. Cette séparation des hommes en groupements distincts dérive toujours du même principe : qui est la transmission héréditaire des vertus. En soi cette conception n'est pas trop absurde. Elle est même rationnelle en partie, en partie admissible. Mais, quand elle s'exagère au point de devenir la caractéristique différentielle des individus humains, elle nous fait tomber dans des abîmes d'iniquité. En tout cas il suffit de réfléchir une petite minute pour comprendre qu'on ne peut classer les hommes que par leur mérite. D'un côté ceux qui sont laborieux, probes, braves, intelligents ; de l'autre ceux qui sont paresseux, voleurs, poltrons et bêtes. Or pour établir cette distinction équitable, le seul signe extérieur, c'est la richesse acquise. Seule, la richesse acquise pourra mesurer bien quelque peu les proportions de talent et de vertu qui distinguent les divers individus. Si, avant d'entreprendre la route de la vie, les enfants partaient du même point, c'est-à dire de leur berceau, dotés des mêmes avantages, à trente ans ils seraient séparés par des distances énormes. L'ivrogne serait ruiné et misérable ; le paresseux croulerait dans le dénuement ; le lâche, dans le mépris universel. Seul, l'homme intelligent aurait réussi à faire fortune. Rien n'est plus légitime qu'une grande richesse acquise ; rien n'est plus inique qu'une grande richesse héréditaire. Une hiérarchie se serait établie ; hiérarchie nécessaire, car on ne peut mettre au même niveau l'imbécile et l'homme de génie ; hiérarchie équitable, car chacun doit être payé suivant ses mérites. Par conséquent, hiérarchie justifiée et acceptée. Hélas ! comme nous sommes loin de cette société imaginaire !

 

« Qu'on n'aille pas en tout cas supposer que, pour réparer les hurlantes inégalités du bon vieux temps, le système socialiste réponde à l'idéal entrevu. Justes ! Justes Dieux ! Le principe du socialisme est de courber tous les hommes sous le même joug, sans accorder quelque prééminence aux bons et aux braves. Singulier progrès que d'écraser toute supériorité intellectuelle. Si le catéchisme socialiste venait, par infortune, à être adopté par les nouvelles générations, on verrait d'autres iniquités que les présentes, mais non moindres. Les paresseux, sûrs de leur bien-être, se croiseraient les pouces en regardant les laborieux travailler. » Citation de 1919...

 

L'égalité absolue est une si grossière erreur qu'elle n'a pu éclore que dans le cerveau fumeux des théoriciens. Il est juste, il est absolument juste que les travailleurs et les intelligents soient récompensés. D'autre part, il est juste, il est absolument juste, que les paresseux et les imbéciles expient par une misère réelle leur paresse ou leur imbécillité. Et alors l'égalité absolue s'effondre, avec toute la doctrine socialiste. Hé mais ! au fait, en prétendant que chaque individu doit être l'unique artisan de sa fortune, et que le bien-être sera réservé à ceux qui l'ont gagné, nous voici revenus à la bonne loi de Nature, au combat pour l'existence, au struggle for life, si magistralement exposé par Darwin. Tous les êtres de notre pauvre petit globe se livrent d'incessantes batailles, et la victoire est aux plus habiles, aux mieux armés, aux plus nombreux. Ceux qui succombent méritent de succomber, parce qu'ils ont des armes moins puissantes. Leur infériorité explique, justifie et légitime leur écrasement. De même, dans nos sociétés humaines, les plus intelligents, les plus vigoureux, les plus braves, doivent l'emporter sur ceux qui sont mols, efféminés et bêtes. Or nos civilisations méconnaissent cette sainte loi, et même il semble qu'elles se soient évertuées à la contrecarrer. Elles ont des trésors d'indulgence pour les médiocres ; elles protègent les poltrons, les malades, les souffreteux, les infirmes, et entourent de soins touchants les faibles, les laids, et les crétins. Les enfants d'un milliardaire, d'un seigneur, ou d'un roi, ou tout simplement d'un bourgeois aisé, peuvent mener une oisive et malfaisante existence. Tout le mécanisme admirable de la concurrence vitale est vicié par les privilèges monstrueux que les embryons humains ont déjà trouvés dans la matrice maternelle. toutes les fois que l'homme veut troubler les lois animales, faire mieux ou autrement que la vraiment divine Nature, il tombe dans l'absurde. Il corrige la sélection sexuelle en donnant à des créatures chétives et vilaines des avantages écrasants, et alors les races s'abâtardissent au lieu de se fortifier. Il corrige le combat pour l'existence en favorisant les faibles, et alors les forts – c'est-à-dire les meilleurs - succombent. Il institue un régime d'inégalités éclatantes qui font honte à la justice, tandis qu'en fait d'inégalités celles-là seules seraient justifiées qui auraient pour base la quantité d'énergie morale ou physique qu'on a su déjà développer dans la lutte pour la vie. Ce n'est pas une réforme que de demander le retour à l'état naturel, sans rechercher une chimérique égalité, sans créer des distinctions factices, de ridicule origine. Le jeu normal des forces va donner immédiatement une légitime supériorité à l'intelligence, au courage, au travail, à la noblesse de l'âme et du corps.

 

Est-il besoin d'insister sur la puissance toxique de l'alcool ? À dose modérée, il trouble les fonctions digestives, enlève l'appétit, détruit le sommeil, cause une vive stimulation passagère, bientôt suivie d'un affaissement intellectuel. À dose forte, il paralyse tous nos sens, fait vomir et tituber, annihile la faible lueur de raison qui vacille dans notre triste intelligence. Bientôt il jette par terre l'homme le plus vigoureux, le transforme en une brute furieuse, qui, les yeux injectés de sang, la face empourprée, vocifère des injures et des menaces contre ce qui l'entoure, et insulte des ennemis imaginaires. Jamais, dans aucune espèce animale, ni chez les cochons, ni chez les chacals, ni chez les ânes, pareille ignominie n'apparaît. L'objet le plus laid de la création, c'est l'ivrogne, être répugnant, devant lequel on se dit qu'il est honteux d'appartenir à la même espèce vivante.

 

L'avenir, c'est la naissance de nouvelles générations plus vigoureuses, plus braves, plus intelligentes que les générations passées. Et alors, évidemment, ces nouvelles générations seront d'autant plus brillantes qu'elles seront issues de générateurs plus excellents. Telle est la loi d'hérédité. Elle est absolue. Pour fortifier une race, il faut choisir les meilleurs. Ce serait l'affaiblir, l'anéantir même, que de prendre pour la perpétuer des avortons et des débiles. C'est vrai pour les chiens, les chevaux, les pigeons. C'est vrai pour les poires, les pommes et les raisins. C'est vrai pour les champignons et les microbes. Une espèce, pour progresser ou même seulement pour se maintenir, a besoin d'une perpétuelle sélection. Aussi la Nature, pour l’empêcher de disparaître, condamne-t-elle à la stérilité ou à la mort tous les individus défectueux. Or la guerre fait aussi une sélection, mais c'est à rebours. Elle élimine les braves, les jeunes, les forts, les vigoureux, les beaux, et ne laisse survivre, pour perpétuer l'espèce, que le rebut humain. Nul doute n'est possible. Dans une bataille, et à plus forte raison dans une série interminable de dures batailles, ce sont les meilleurs qui ont succombé.

 

Tout être libre ( tout le monde se croit et se dit libre, mais il ne reste guère que des sclérosés et des perroquets des média ) se heurtera à l'impossibilité de discuter sereinement des problèmes fondamentaux. Sous le couvert d'antifascisme, les lobbies d'intérêt et d'idéologie exercent la pire des dictatures par le biais de l'appareil médiatique générateur d'un terrorisme intellectuel qui a plié sous son joug même les polices et les magistratures. Ce terrorisme intellectuel opère les plus aberrants amalgames, tels que démocratie et liberté, racisme et fascisme. Nous allons voir de suite ce que valent ces deux amalgames.

 

Le reproche fait à la démocratie parlementaire ou présidentielle d'être un système qui permet à la canaille de gouverner en manipulant contre les honnêtes gens la force des imbéciles et des natures viles vaut en réalité pour tous les régimes, hormis la culture avec tout ce qu'elle comporte d'énergique vigilance populaire.

 

Ses instincts sexuels refoulés, orphelin dans un environnement concret désacralisé que l'on prétend inerte, privé de la vision rassurante du temps cyclique, réduit aux courtes perspectives d'une vie terrestre précaire, l'homme est devenu furieusement matérialiste dans le sens d'une exploitation effrénée de la matière et de ses congénères.

 

Le capitalisme dit libéral est tout aussi matérialiste que le marxisme. Les possédants soutiennent la religion comme instrument d'asservissement du peuple, pour le rendre plus malléable, plus patient, moins exigeant et revendicatif. Karl Marx a donc eu raison d'appeler la religion, « l'opium du peuple », mais il n'a eu raison que par rapport à ce christianisme dévoyé que nous dénonçons. Une vraie religion doit contenir les références éthiques et le contrat social spontané qui permettent à un individu de rappeler à l'ordre tout mandataire coupable d'un abus de fonction. Un tel rappel à l'ordre doit pouvoir compter sur un peuple prêt à se constituer spontanément en force publique solidaire de toute victime d'un arbitraire. La révolution culturelle, c'est cela. Mais avant qu'une révolution culturelle puisse fonder et contrôler une société, il faut d'abord que naisse une culture. Dès que disparaît le contrôle omniprésent et actif de l'opinion publique sur les détenteurs du pouvoir, il n'y a plus de dignité humaine, car même la justice, lorsqu'elle existe, n'est plus qu'un cadeau fait par des classes dirigeantes visibles ou invisibles et qui, ont le pouvoir de la violer quand elles le veulent.

 

Aveux et aggravation permanente de l'effondrement culturel, de la drogue, de la criminalité, de la délinquance, du chômage, plus récemment la révélation de deux millions de femmes battues en France, l'agressivité croissante des fanatismes religieux. Nous sommes au début de cette plongée dans un chaos incontrôlable dans cette guerre civile mondiale, à la fois raciale et sociale, que j'annonce inlassablement depuis vingt-cinq ans dans mes livres, articles et conférences. Les spasmes et révoltes dans les pays de l'Est ne résoudront ni le chômage et l'avalanche de problèmes socioculturels en pays capitalistes, ni les désastres écologiques, ni les famines et l'insolvabilité du tiers-monde.

 

Ni les carpettes politiques et médiatiques des lobbies, ni les crapulocraties des banques et des multinationales, ni les « autorités religieuses » rivales et complices des religions du désert n'accepteront d'avouer la nature réelle de ces urgents problèmes : l'échec de toute la vision judéo-chrétienne, du scientisme, du marxisme et du socialisme de l'abondance. Que ceux qui se complaisent dans les illusions rêvent d'une « union des bonnes volontés ». Je sais qu'à tous les niveaux de responsabilité il n'y a que les atermoiements, les mensonges, le refus et la contestation des évidences à attendre. Espérer du bon des détenteurs actuels de la puissance ? Je me sentirais moins ridicule en m'agenouillant devant une grenouille en attendant de la voir se transformer en hirondelle. Et je crache à la figure de tous les « responsables » irresponsables cette dénonciation de l'Évangile « Comment pourriez-vous dire des paroles bien intentionnées, engeance de vipères, alors que vous êtes mauvais ? » Il n'y a pas davantage à espérer de réaction des peuples. Ils ont depuis longtemps choisi les voies narcotiques : espérances en un au-delà compensateur, alcool, tabac, drogue, télévision, bruit, superficialité systématique, vulgarité et bêtise volontaire que beaucoup ajoutent à la dose qui leur est congénitale. En outre, presque tous nos contemporains refusent de regarder en face leur propre jobardise. Ils se sentent de toutes façons trop lâches pour la révolte et préfèrent feindre d'espérer encore et de croire au baratin politicien et médiatique.

 

valu une planète surchargée de 5 milliards de bipèdes en grande majorité incapables de responsabilité. Derrière le colonialisme, derrière les mots d'évolution, de modernisation, d'accès au standing, de solidarité et de fraternité universelle c'est la mort de la planète qui s'avançait. Et elle ne peut être évitée que par une régression rapide et massive de cette humanité de lapineurs irresponsables qui est passée d'un milliard à cinq milliards en soixante ans. Il est probable que plus rien n'est planifiable dans ce domaine et le commandant Cousteau a raison de dire qu'il n'existe plus d'espérance rationnellement envisageable, ce qui le fait se réfugier dans une espérance religieuse. Nous autres, nietzschéens, refusons ce type d'espérance que nous savons fallacieuse. Mais nous ne pouvons jouer aucun rôle autre que pour nous-mêmes. Nous sommes bâillonnés par une législation qui a rétabli le délit d'opinion, par un fanatisme et un terrorisme intellectuel devant lequel plient même la plupart des hommes de science. L'attribution de prix Nobel à des affabulateurs ou à des dirigeants politiques dont l'action n'a rien à voir avec la paix est une preuve évidente de cet asservissement. Bien des savants également taisent les conclusions de leurs recherches lorsque celles-ci remettent en cause les tabous antiracistes, qu'il serait plus juste d'appeler anti-races, car ils visent en fait à la disparition de toutes les races dans un magma indéfinissable voué à toutes les formes du nihilisme et du désespoir. La chute de la jeunesse dans la drogue, l'abstentionnisme électoral et l'absentéisme professionnel sont des signes avant-coureurs du désespoir universel qui résultera de l'accomplissement du projet des religions du désert, c'est-à-dire d'une humanité indifférenciée par le brassage racial et l'unisexe. Mais je sais aussi que l'aveuglement volontaire, le consentement à l'avilissement collectif dans le grand troupeau de la fuite en avant ne peuvent calmer que l'angoisse des imbéciles. S'il en était autrement, il n'y aurait pas tant de drogués, d'alcooliques, de tabagistes, de maniaques du bruit et de l'agitation.

 

Aborder le chaos prochain les mains vides serait notre fin. Les dizaines de millions d'allogènes déjà installés sur le sol d'Europe et des USA ont en grande partie conservé le sens tribal. Ils sont déjà capables de dominer des quartiers de grandes villes, d'y interdire toute action policière, d'y exercer des contrôles à l'entrée de toutes les rues nuit et jour, d'y maintenir pendant des années des femmes européennes prisonnières. Quiconque se donnera la peine d'enquêter auprès des armuriers aboutira à la conclusion que les fanatiques religieux de l'islam disposent déjà sur le sol de France de plus de vingt divisions d'infanterie dotées d'armes sophistiquées.

 

Lorsqu'on sait d'expérience à quel point les Africains sont versatiles et exaltables, on sait aussi qu'il suffira de quelques heures aux meneurs pour prendre tout le paquet en mains. Il leur suffira de couper quelques nez et oreilles, d'égorger quelques récalcitrants pour avoir derrière eux des millions d'hommes qu'ils auront tôt fait d'organiser en unités disciplinées de combat et de pillage. C'est une guerre de Trente ans à l'échelle continentale qui plane déjà sur l'Europe et les USA. En Europe nous sommes paralysés par la dictature de la veulerie et de la capitulation devant l'occupant. Alors que les autorités ont renoncé depuis longtemps à tout contrôle dans les quartiers occupés par les allogènes, nos scouts n'ont même plus le droit de porter leur couteau traditionnel à la ceinture, en vertu d'une loi d'Août 88. Alors que n'importe quel assassin potentiel peut s'inscrire dans un club d'arts martiaux et y apprendre vite des prises et coups mortels, ceci au mépris de la tradition japonaise, le close-combat est interdit dans l'armée française. Il n'y a aucune chance que cette dictature de l'abjection fasse machine arrière, nous connaissons trop bien les meneurs de jeu et leurs buts pour l'espérer. Nous serons donc contraints de nous préparer comme l'exigent les conditions qui nous sont faites. À bon entendeur salut !

 

preuves sémantiques de la duplicité chrétienne : malin signifie « apte à faire le mal », mais a pris le sens de « intelligent » ; innocent signifie « incapable de nuire », mais a pris le sens de « débile mental » ; benêt signifie « bienfaisant », mais a pris le sens de « idiot » ; et le peuple dit : « bête et bon commencent par la même lettre ». Le divorce entre nos valeurs théoriques et nos valeurs réelles est donc évident et ... toute maison divisée contre elle-même périra.

 

Nous savons aussi bien que les marxistes que la roue de l'histoire ne tourne pas à l'envers. C'est pourquoi nous, nietzschéens, nous distançons de toutes les tentatives de résurrection païenne de type archaïque. Nous ne refusons pas de prendre connaissance des visions du monde et de la vie de nos lointains ancêtres, de retrouver en elles la conscience de notre plus profonde identité et des distorsions que la domination orientale lui a fait subir ; mais nous nous fondons avant tout sur les plus récentes découvertes de la science et sur Nietzsche. En révélant la sensibilité des plantes aux sentiments humains et à la musique, leur capacité de communiquer entre elles par les parfums, en révélant aussi les interdépendances de champs magnétiques, la biophysique a fait un pas gigantesque en direction du paganisme. Le jour n'est peut-être pas loin où la science étendra considérablement sa connaissance des interdépendances : la notion déjà évoquée de Wechselwirkung va dans ce sens. Nous comprendrons alors pourquoi nos ancêtres associaient à chacune de leurs divinités un astre, une gemme, des plantes et des animaux. Et nous découvrirons peut-être aussi leurs moyens d'accès à leurs connaissances. Nous retrouverons la perception de l'âme des arbres et saurons utiliser non seulement leurs fruits, leurs feuilles et leurs racines, mais aussi leurs effluves.

 

Gardons-nous de jeter les conquêtes de la science et de la technique aux orties sans discernement ! C'est leur usage anarchique, mercantile, c'est la négation chrétienne du caractère animé de tout ce qui est dans la nature qui sont responsables des catastrophes écologiques, non la science elle-même qui a été longtemps une grande persécutée, qui le reste encore puisque la collusion des doctrines du désert ( judaïsme, christianisme, islam, marxisme ) rend aux savants impossible la publication des résultats de leurs recherches analytiques, expérimentales ou statistiques lorsque ces conclusions sont racistes.

 

Concrètement, cela signifie que nous n'avons pas une once de notre force à gaspiller pour tenter l'impossible salut de la société judéo-chrétienne en train de crever de ses contradictions, de ses lâchetés, de ses haines malsaines camouflées en fraternité universelle, de ses myopies volontaires face aux destructions de la biosphère et de la race blanche. Nous n'avons qu'un seul devoir : survivre aussi nombreux que possible et poser les fondements d'une nouvelle culture pour nos enfants et les millénaires à venir.

 

Il y a des degrés de stupidité et d'avilissement qui ne vont pas sans une complicité des concernés et méritent la mort. Une société devenue trop lâche pour défendre ses enfants contre le racket et les réseaux de la drogue, dont la majorité des membres est trop lâche pour intervenir en cas de viol public, qui laisse détruire par ses gouvernants l'élément le plus universellement reconnu de la dignité humaine, le droit de légitime défense qu'aucun tyran, aucun dictateur n'a osé remettre en cause, dont les autorités capitulent devant des minorités fanatiques et interdisent « pour ne pas troubler l'ordre public » des réunions ou des spectacles au lieu d'oser défendre la liberté légale, mérite la mort et n'a plus que la mort à avaler. Depuis un demi-siècle nous assistons à une cascade de réformes scolaires qui ont en commun d'être chacune un pas supplémentaire dans le chaos. On peut parier sans le moindre risque que toutes celles qui vont suivre seront de la même eau.

 

Ce qui du vivant de Nietzsche demandait un haut niveau de spiritualité pour être compris, ou seulement appréhendé, est devenu un faisceau d'évidences que le commandant Cousteau exprime en nous disant qu'il n'existe plus d'espérance rationnellement fondée d'une survie de l'espèce humaine. Encore ne fait-il pas entrer en compte les facteurs d'effondrement culturel. Or depuis cinquante ans nous assistons au jeu de massacre de l'enfance par des adultes composés de parents et d'éducateurs qui se rejettent la responsabilité de la catastrophe scolaire et des problèmes de la jeunesse. Mettons les d'accord : démission générale des adultes par chaos mental et culturel, références à des valeurs auxquelles plus personne ne croit, au premier chef ceux qui les invoquent, ou négation de ces valeurs qui, même honnête, reste incapable de proposer des valeurs de remplacement. À ce nihilisme s'ajoute l'agression omniprésente de la pathologie.

 

Les religions, répondaient aux croyances anciennes et rassuraient quant à l'angoissante question de "l'après la mort", en créant le paradis (mot d’origine aryenne qui signifie “réserve de chasse”). La peur de l'enfer, avec toute l'échelle des punitions, servait ensuite aux meneurs à s'assurer un pouvoir absolu sur les populations qu'ils pouvaient ainsi mener à leur guise. Cette démagogie assez facile servît les meneurs qui criaient à la guerre au nom du Christ et rançonnait ses membres pour « pardonner les péchés », comme aujourd’hui elle sert aux nouveaux menteurs qui aboient au nom de la démocratie, mènent des guerres de profit et rackettent leurs populations.

 

Rien n’a changé: depuis les débuts de notre civilisation, les humains sont soumis aux contraintes des tyrans de toutes sortes, qu'ils émanent de religions ou de systèmes politiques, que ce soit des rois, des présidents, ou toute une caste. Ces forces gouvernantes paraissent posséder des connaissances supérieures, alors qu'en fait, depuis toujours, ceux qui gouvernent ne s'intéressent qu'aux avantages personnels qu'ils tirent de leur position, répondant à notre définition initiale de la psychopathie, et pour cela, favorisent la corruption des régimes dans lesquels les haut-placés, qu’ils soient grands prêtres, politiciens, technocrates ou fonctionnaires, peuvent donner libre cours à leurs actions tant illégales qu'immorales. Tous usent de l'idéologie qu'ils représentent pour justifier leurs agissements et leur position, et pour conserver les masses dans l'ignorance de la réalité.

 

Prenons le politicien par le bas: les maires. Dans toute l’Europe, le système d’élection est à peu près le même. Partout les listes sont quasi identiques: seuls se présentent ceux qui ont échoué à leurs études, des chômeurs inscrits à des partis, des fonctionnaires ou des fils de famille, et seuls les francs-maçons ont une véritable chance car l’appui de la loge est plus important que le reste. Jamais on ne voit se présenter un homme honnête, quelqu’un qui aurait une carrière et une vraie profession ! Peu après leur élection, on voit immédiatement se mettre en branle une multitude de travaux. En effet, il faut remercier ceux qui vous ont fait élire. Après quelques mois passés à négocier leurs commissions avec les entreprises et leur Parti, commencent les travaux utiles essentiellement à générer les pots de vin de notre beau monde et à préparer une future rentabilité pour eux-mêmes et leurs supérieurs (grâce aux entreprises politiquement “agrées”). Le moyen le plus en vogue consiste à “réorganiser” la ville pour à la fois créer des travaux et diminuer les possibilités de parking, cela favorise les grandes surfaces qui financent les partis en échange, et permet de recruter ensuite des agents verbalisateurs qui rapporteront en amendes entre 10 et 20 fois leur salaire.

 

La haute politique reçoit donc en son sein des hommes qui, dès l'enfance, ont vécu dans la facilité et l'aisance. Eloignés de la vie sociale moyenne, ils sont étrangers aux soucis quotidiens du citoyen moyen. Leur parcours dans cet univers restreint ne peut qu'interdire à l'intelligence de se stimuler, à l'esprit de s'ouvrir et à la créativité de se développer. Les obligations malsaines auxquelles ils ont dû souscrire pour monter, font que la politique ne peut promouvoir que ceux dont les qualités morales sont les plus basses. Elle ne peut produire que des hommes vénaux, seulement malins, aptes à défendre leurs intérêts et ceux des amis qui les aident dans leur ascension. N'arrivent au pouvoir que les hommes les moins capables de gouverner, intellectuellement comme moralement ; des hommes qui ne feront que subir les évènements car leur seul souci, une fois dans les hautes sphères, sera d'y rester pour continuer à jouir de leurs privilèges exceptionnels, et en faire profiter ces "amis" qu'il faut maintenant remercier. Alors, qu’ils agissent nationalement ou se réunissent européennement, leur seul objectif, tout en satisfaisant aux ordres du club Bilderberg, est d’extorquer le plus d’argent possible à leurs sujets.

 

“L'expérience a montré que la méthode la plus simple pour rendre efficace une arme silencieuse et gagner le contrôle du public est de maintenir le public ignorant des principes basiques des systèmes d'un côté, tout en le gardant dans la confusion, désorganisé, et distrait avec des sujets sans importance réelle de l'autre côté. Ceci est obtenu en:
1 - décourageant l'activité de leurs esprits; sabotant leurs activités mentales; fournissant des programmes d'éducation de basse qualité en mathématiques, logique, design des systèmes et économie, et en décourageant la créativité.
2 - encourageant leurs émotions, augmentant leur égocentrisme et leur goût pour les activités émotionnelles et physiques, en:
   a) - multipliant des affronts et attaques émotionnelles (viol mental et émotionnel) au moyen d'un barrage constant de violence, de guerres, de sexe dans les médias - en particulier la TV et les journaux.
   b) - leur donnant ce qu'ils désirent - en excès - "junk food" pour l'esprit, et en les privant de ce dont ils ont réellement besoin.
3 - réécrivant l'histoire et la loi, et soumettant le public à des distractions, en étant ainsi capables de déplacer leurs pensées de leurs besoins personnels vers des priorités extérieures hautement fabriquées. Ceci prévient leur intérêt et leur découverte possible des armes silencieuses et de la technologie d'automatisation sociale.

 

Pour cela, ils disposent d’un arsenal “légal” d’impôts qu’ils déguisent de diverses façons selon les pays ou les régions pour que le peuple ne soit pas réellement conscient. Par exemple, lorsqu’une entreprise nécessite un employé et dispose de 3000 euros mensuels pour son salaire, l’état exigera au titre de “cotisations sociales” souvent près de la moitié de cette somme. Pour que l’employé ne s’aperçoive pas de la part qu’il doit verser à l’état, la majeure partie qui lui est retirée est payée directement par l’employeur, ainsi cela n’apparaît pas sur sa fiche de paie. Quant au reste qui constitue son salaire, l’employé se verra ponctionné d’encore 15 à 20%, voire même plus, au titre de “taxe”. Là encore il ne s’en rend pas compte puisqu’il s’agit d’une taxe qui concernera tous ses achats, taxe qu’a dû ajouter le commerçant (l’entreprise…) à son tarif, et qui sera reversée donc aux politiciens.

 

Au passage, parlons des dépenses “obligées”: gaz, électricité, téléphone, essence, transport, etc. Tous ces produits nous sont fournis à des marges abusives: souvent plus de trente ou cinquante fois leur coût initial! (la minute de téléphone qui coûte moins de 0,1 centime nous est vendue à dix centimes, voire plus selon les compagnies!). L’essence, vendue moins de deux centime le litre au Venezuela (qui ne perd pas d’argent en vendant à ce prix), dépasse souvent 1 euro en Europe, soit quarante fois plus! Devinez quelles poches vous remplissez en même temps que votre réservoir ? Pour maintenir ce système, les politiciens ont créé une machine administrative, sorte d’hydre monstrueuse qui ne cesse de grossir, et qui, pour se nourrir, ponctionne de plus en plus la population, appauvrissant toutes les catégories professionnelles pour privilégier les grandes entreprises liées à l'état. En revanche, les petites entreprises, qui, elles, sont les véritables moteurs économiques d’un pays, sont victimes d’une extorsion permanente: les normes européennes ne servent pas qu’à interdire les produits chinois ou russes d’entrer sur le marché car meilleurs ou plus économiques, elles servent surtout à placer toutes les entreprises en situation illégale. Le jeu est simple: une multitude de normes qui changent régulièrement et parfois se contredisent entre elles font qu’aucune entreprise ne soit pas sanctionnable par un service administratif ou un autre (c’est ainsi qu’on fait disparaître les lieux de convivialité comme les cafés en France). De nombreuses officines administratives se créent exclusivement pour encaisser à partir de “la mise aux normes” assistées par les services administratifs d’inspection qui menacent de sanctions économiques. Ainsi, d’une façon ou d’une autre, la petite entreprise paie pour avoir le droit de continuer à exister, et est en permanence à la merci des dirigeants. Ce racket type mafia semble être la principale activité de “l’Europe”. Lorsque les politiciens ont voulu s’occuper de l’agriculture, ils ont obtenu des agriculteurs mécontents et en difficulté économique, des consommateurs qui payent plus cher des produits de basse qualité souvent importés de l’autre bout du monde, et ils gèrent tellement bien le secteur que les excédents atteignent 50%, c'est-à-dire qu’on produit pour jeter la moitié de la production.

 

Quant aux réalisations européennes, à part provoquer la catastrophe agricole que l’on sait, surtout pour favoriser l’importation des produits transgéniques en provenance des multinationales au détriment des petits agriculteurs, et établir ces “normes européennes” qui modifieront la société à leur profit, l’Europe n’aura réellement servi qu’à multiplier les politiciens et les fonctionnaires, ainsi que les frais gigantesques de leur entretien, et à établir une surveillance policière générale sur tous les individus (programmes de contrôle de toutes les communications privées), à unir des forces armées sous la direction des américains, à instaurer un contrôle financier accru sur toutes les petites entreprises, et à faciliter l’introduction des marchandises américaines, d’abord les produits chimiques destinés à l’agriculture, puis ceux des laboratoires pharmaceutiques, et enfin des faux capitaux par lesquels ils achètent à bas prix les meilleurs biens du pays. On appelle cela «libéralisation » pour ne plus dire « privatisation ». Le résultat pour Monsieur européen est le même que pour Monsieur latino-américain ou Monsieur Philippin : plus d’impôts, plus d’obligations, moins de libertés, baisse de la qualité alimentaire, hausse des prix des produits de première nécessité (eau, gaz, électricité, alimentation, etc.).

 

Dans un premier temps l’homme a continué de se développer en commençant à réduire la survie des autres espèces. Les premières victimes furent les animaux dont de nombreuses espèces disparaissaient durant la première moitié du XXe siècle, puis ce fut la végétation avec la destruction de la majeure partie des grandes forêts de la planète. Vers la fin du XXe siècle, le désastre s’aggravait encore en raison des monocultures, des produits transgéniques et de la pollution chimique, provoquant la destruction des algues et coraux, la désertification des océans et surtout la pénétration des produits chimiques et transgéniques dans toute la flore et la faune marine. Les océans, principale source de vie de la planète, sont gravement endommagés… et après il ne restera plus rien à détruire, sinon nous-mêmes!