FORCE DE REFLEXION 09

 

Pour la perpétuation d’une élite, l’eugénisme est indispensable. Il est évident qu’une race doit reproduire ses meilleurs éléments. Cependant, dans les nations les plus civilisées, la reproduction diminue et donne des individus inférieurs. Les femmes se détériorent volontairement grâce à l’alcool et au tabac. Elles se soumettent à un régime alimentaire dangereux afin de réaliser un allongement conventionnel de leurs lignes. En outre, elles refusent d’avoir des enfants. Leur carence est due à leur éducation, au féminisme, à un égoïsme mal compris. Elle est due aussi aux conditions économiques, à l’instabilité du mariage, à leur déséquilibre nerveux, et au fardeau que la faiblesse et la corruption précoce des enfants imposent aux parents. L’eugénisme peut exercer une grande influence sur la destinée des races civilisées. A la vérité, on ne réglera jamais la reproduction des humains comme celle des animaux. Cependant, il deviendra possible d’empêcher la propagation des fous et des faibles d’esprit. Il semble donc que l’eugénisme, pour être utile, doive être volontaire. L’eugénisme volontaire n’est pas irréalisable. Des tissus et un esprit sains sont indispensables à la vie normale. Presque tous les malheurs de l’homme sont dus à sa constitution organique et mentale, et dans une large mesure, à son hérédité. Aucun être humain n’a le droit d’apporter à un autre être humain une vie de misère. Et encore moins de procréer des enfants destinés au malheur. En fait, l’eugénisme demande le sacrifice de beaucoup d’individus. Cette nécessité, que nous rencontrons pour la seconde fois, semble être l’expression d’une loi naturelle. Beaucoup d’êtres vivants sont sacrifiés à chaque instant par la nature à d’autres êtres vivants. Nous connaissons l’importance sociale et individuelle du renoncement. Le concept de sacrifice, de sa nécessité sociale absolue, doit être introduit dans l’esprit de l’homme moderne. Quoique l’eugénisme soit capable d’empêcher l’affaiblissement de l’élite, il est insuffisant à déterminer son progrès illimité. Dans les races les plus pures les individus ne s’élèvent pas au-dessus d’un certain niveau.

 

Nous ignorons tout de la genèse du génie. Nous ne savons pas comment déterminer dans le plasma germinatif une évolution progressive, comment provoquer, par des mutations appropriées, l’apparition d'êtres supérieurs. Nous devons nous contenter de favoriser l’union des meilleurs éléments de la race par le moyen indirect de l’éducation, par certains avantages économiques. Le progrès des forts dépend des conditions de leur développement, et de la possibilité accordée aux parents de transmettre à leurs rejetons les qualités qu’ils ont acquises pendant le cours de leur existence. L’eugénisme volontaire conduirait non seulement à la production d’individus plus forts, mais aussi de familles où la résistance, l’intelligence, et le courage seraient héréditaires. La santé artificielle ne suffit pas à l’homme moderne. Les examens et les soins médicaux sont gênants, pénibles, et souvent peu efficaces. Les hôpitaux et les remèdes sont coûteux. Leurs effets insuffisants. Les hommes et les femmes qui paraissent en bonne santé ont constamment besoin de petites réparations. Ils ne sont pas assez bien ni assez forts pour jouer heureusement leur rôle d’être humain. La santé est beaucoup plus que l’absence de maladie. Le peu de confiance que le public témoigne de plus en plus à la profession médicale est dans une certaine mesure l’expression de ce sentiment. Nous ne pouvons pas donner à l’homme la forme de santé qu’il désire sans prendre en considération sa vraie nature. Nous savons que les organes, les humeurs, et l’esprit sont un, qu’ils sont le résultat de tendances héréditaires, des conditions du développement, des facteurs chimiques, physiques, et physiologiques du milieu. Que la santé dépend de la constitution chimique et structurale de chaque partie du corps et de certaines propriétés de l’ensemble. Nous devons aider cet ensemble à maintenir son intégrité au lieu d’intervenir dans le fonctionnement de chaque organe.

 

La santé naturelle est un fait observable. Certains individus résistent aux infections, aux maladies dégénératives, à la détérioration de la sénescence. Il faut découvrir le secret de cette résistance. La possession de santé naturelle augmenterait énormément le bonheur de l’humanité.

 

Si elle reconnaissait la personnalité des êtres humains, la société serait obligée d’accepter leur inégalité. Chaque individu doit être utilisé d’après ses caractères propres. En essayant d’établir l’égalité entre les hommes, nous avons supprimé des particularités individuelles qui étaient très utiles. Car le bonheur de chacun dépend de son adaptation exacte à son genre de travail. Et il y a beaucoup de tâches différentes dans une nation moderne. Il faut donc varier les types humains, au lieu de les unifier, et augmenter ces différences par l’éducation et les habitudes de la vie.

 

Non seulement la matérialité brutale de notre civilisation s’oppose à l’essor de l’intelligence, mais elle écrase les affectifs, les doux, les faibles, les isolés, ceux qui aiment la beauté, qui cherchent dans la vie autre chose que l’argent, dont le raffinement supporte mal la vulgarité de l’existence moderne. Autrefois, ces êtres trop délicats ou trop incomplets pouvaient développer leur personnalité librement. Les uns s’isolaient et vivaient en eux-mêmes. Les autres se réfugiaient dans les monastères, dans les ordres hospitaliers ou contemplatifs où ils trouvaient la pauvreté et le travail, mais aussi la dignité, la beauté et la paix. Aux individus de ce type, il sera nécessaire de fournir le milieu qui leur convient, au lieu des conditions adverses de la civilisation industrielle.

 

Il y a encore le problème non résolu de la foule immense des déficients et des criminels. Ceux-ci chargent d’un poids énorme la population restée saine. Le coût des prisons et des asiles d’aliénés, de la protection du public contre les bandits et les fous, est, comme nous le savons, devenu gigantesque. Un effort naïf est fait par les nations civilisées pour la conservation d’êtres inutiles et nuisibles. Les anormaux empêchent le développement des normaux. Il est nécessaire de regarder ce problème en face. Pourquoi la société ne disposerait-elle pas des criminels et des aliénés d’une façon plus économique ? Elle ne peut pas continuer à prétendre discerner les responsables des non-responsables, punir les coupables, épargner ceux qui commettent des crimes dont ils sont moralement innocents. Elle n’est pas capable de juger les hommes. Mais elle doit se protéger contre les éléments qui sont dangereux pour elle. Comment peut-elle le faire ? Certainement pas en bâtissant des prisons plus grandes et plus confortables. De même que la santé ne sera pas améliorée par la construction d’hôpitaux plus grands et plus scientifiques. Nous ne ferons disparaître la folie et le crime que par une meilleure connaissance de l’homme, par l’eugénisme, par des changements profonds de l’éducation et des conditions sociales.

 

La restauration de l’homme dans l’harmonie de ses activités physiologiques et mentales changera l’Univers. Car l’Univers modifie son visage suivant l’état de notre corps. Nous ne devons pas oublier qu’il est seulement la réponse de notre système nerveux, de nos organes sensoriels, et de nos techniques, à une réalité extérieure qui nous est inconnue, et qui est probablement inconnaissable.

 

Avons-nous une vision trop communautariste de notre société, les groupes tribaux, ethniques ou religieux n’ont-ils pas remplacé les personnes, faussant notre compréhension ? Le communautarisme a la particularité d’être performative dans le sens où elle contribue précisément à construire ce qu’elle redoute: à force d’être décrits comme appartenant à un groupe différent des autres, les individus tendent précisément à se démarquer des autres et à valider cette assignation identitaire. Il devient par ailleurs facile pour des activistes de s’autoproclamer porte-parole des communautés ainsi créées en jouant le jeu de la surenchère identitaire et en utilisant stratégiquement l’argument culturel ou religieux à des fins politiques. Cette vision s’avère dangereuse pour la cohésion sociale car les défis posés par la cohabitation sont, eux, bien réels. En premier lieu, elle tend à présenter les clivages entre groupes comme naturels, primordiaux et donc insurmontables. Les groupes étant toujours formés par les «autres», elle reproduit au sein même des sociétés occidentales la distinction entre civilisés, capables d’agir de manière individuelle et rationnelle, obéissant à des comportements claniques ou tribaux.

 

De par ses origines, l'être humain a hérité d'un comportement social : pour survivre, il a besoin de vivre en société avec ses semblables. Mais ses semblables étant nombreux, parfois très différents de l'individu, celui-ci tend à s'incorporer à des groupes sociaux plus proches, par parenté, lieux de vie, centre d'intérêt, culture ... Le communautarisme est un aspect particulier de cette aptitude sociale, basé surtout sur des origines prétendument communes, filiation, race, ou l'appartenance à un lieu défini : village, quartier, ville, département, région, pays... Appartenir à une communauté se vit comme appartenir à une minorité qui se différencie des autres. Appartenir à une communauté est un facteur de survie car il permet d'obtenir de l'aide en cas de difficulté. Mais le communautarisme peut générer deux types de danger pour les sociétés humaines :
   _Un danger interne : les groupes humains ont gardés de leurs origines l'habitude de se structurer sur deux pôles : le leader et le bouc-émissaire. Au sommet, le leader est investi de la confiance du groupe, qui peut en arriver à le suivre aveuglément, en oubliant tout esprit critique. Ce leader est souvent entouré d'un petit groupe tout à son service, la meute. A l'autre extrémité, le bouc émissaire, qui peut être un sous-groupe, est, comme son nom l'indique, le symbole des tares qui affecte le groupe : le bouc-émissaire est souvent traité d'imbécile, de flemmard, de sale, il pue. Sa présence consolide et rassure le groupe. Si jamais cet individu ou ce sous-groupe disparaît, le groupe trouvera un autre bouc émissaire en son sein.
   _Un danger externe : L'autre danger du communautarisme est le repli sur soi et le sentiment de supériorité. La communauté étant vécue comme "une minorité", les maux dont elle souffre ne peuvent trouver leur origine que dans une autre communauté. C'est un processus de victimisation classique, caractérisé par un besoin de vengeance, le refus du dialogue, pas la moindre curiosité pour l'autre. Repli sur soi, sur "nous", devrait-on dire, qui s'accompagne alors d'un sentiment de supériorité.

 

Le terme communautarisme désigne, avec une intention critique, toute forme d’ethnocentrisme ou de sociocentrisme, tout auto-centrisme de groupe, impliquant une autovalorisation et une tendance à la fermeture sur soi, dans un contexte culturel dit «postmoderne» où l’«ouverture», et plus particulièrement l’«ouverture à l’autre», est fortement valorisée. Par ailleurs, le communautarisme est défini par ses critiques comme un projet sociopolitique visant à soumettre les membres d’un groupe défini aux normes supposées propres à ce groupe, bref à contrôler les opinions et les comportements de tous ceux qui appartiennent en principe à ladite communauté. Le danger principal du communautarisme est qu’il préside à l’éclatement du corps social. Les groupes culturels minoritaires peuvent aussi tomber dans la tentation exclusiviste quand ils considèrent comme des étrangers et des ennemis ceux qui ne partagent pas leurs valeurs.

 

Si la plupart des femmes qui ont une profession occupent une situation subalterne, ce n'est pas parce qu’elles sont « opprimées par l'homme », mais à cause de leur répugnance pour le travail; elles ne veulent travailler que provisoirement et, de ce fait, commencent par négliger, totalement ou partiellement, la formation qu’elles pourraient acquérir.

 

« La première oppression sociale est l’oppression de la femme par l’homme », a dit Friedrich Engels dans une phrase célèbre. Engels a confondu pouvoir et violence. Comme l’ont fait après lui de nombreux hommes de gauche, il a commis dans sa critique la faute de transposer dans le domaine de la lutte des sexes les structures de domination qui reposent sur la violence physique. Du fait que l’homme est musculairement plus fort et gagne par conséquent l’argent, Engels s’est imaginé que l’homme exerçait le pouvoir et que la femme le subissait. Certes, on peut très bien soumettre une classe sociale par la violence physique, mais ce n’est pas ainsi que se décide le pouvoir quand il s’agit de la domination d’un sexe sur l'autre. Dans cette lutte, le moins fort physiquement n’est pas l'opprimé potentiel, c’est le plus fort qui l’est. L’homme qui désire une femme ne sera jamais son despote. Le despote sera la femme, puisqu'elle est désirée. Si la plupart des femmes, à cause de leur infériorité physique et spirituelle, inspirent encore plus de désir à l’homme, « la première oppression sociale » ne peut être celle de la femme par l’homme, mais celle de l’homme par la femme.

 

L’acte politique le plus important d’un despote est toujours de flatter la femme, de la flagorner. Tous les dictateurs le savent : s’ils ont pour eux la femme, l’homme automatiquement se range de leur côté. Aussi longtemps que l’église recommandera la femme en tant qu'objet à protéger, l’homme acceptera que ses enfants soient élevés dans cette foi à des êtres invisibles, nécessaire à la perpétuation du culte. Aussi longtemps que les politiciens promettront à la femme des facilités d'ordre social, ils pourront en toute conscience ne rien changer au service militaire ni aux retraites des hommes. Aussi longtemps que les dictateurs renonceront à des armées de femmes, ils
n’éprouveront aucune difficulté à envoyer leurs jeunes hommes à la guerre.

 

L’église n'est devenue vraiment puissante qu'après avoir déclaré, avec le culte de la Vierge, que la femme était digne d’être adorée, et sa domination est demeurée intacte dans les pays où ce culte marial subsiste dans toute son intégrité. Le Christ avait négligé de se lier aux femmes; n’a-t-il pas dit un jour à sa mère : « Femme, qu’y a-t-il de commun entre toi et moi ? » Et saint Paul le misogyne n'a pas eu de chance lui non plus. Ce n’est qu’en institutionnalisant le statut de la femme, objet qu’il faut protéger, que le christianisme s’est assuré une quantité toujours croissante d'adhérents.

 

Aussi est-il possible que les grands révolutionnaires sociaux aient adopté, pour des raisons tactiques et contre leur conviction intime, le mythe de la « femme opprimée ». Nous avons dit plus haut qu'Engels avait confondu pouvoir et violence : peut-être est-ce le contraire ? Peut-être a-t-il reconnu tout le pouvoir de la femme et l’a-t-il sciemment incorporé à son système pour en faciliter le triomphe ? Il serait extraordinaire que des hommes comme Marx, Engels, Lénine et Mao, qui connaissaient comme personne, à fond, le milieu prolétaire, aient cru sérieusement que le sort d’une femme d’ouvrier était pire que celui de son mari; qu'ils n’aient pas su que cette femme, malgré la misère et le nombre exagéré de ses enfants, n’en avait pas moins la meilleure part dans l’existence inhumaine des travailleurs du début de l’industrialisation. Puisque ces révolutionnaires, avec tant d'autres, voulaient effectivement améliorer le sort du prolétariat, il ne leur restait qu’une solution : s'allier aux femmes prolétaires et leur faire croire que la lutte qu’ils menaient les concernaient, elles, tout d’abord. Tactique sage et légitime, mais quelle confusion n'a-t-elle pas jetée sous le crâne de leurs épigones !

 

Adolf Hitler lui aussi a recouru, bien que sous d’autres signes, à la même tactique. Sans le soutien de la « Femme allemande », mythe qu'il avait créé de toutes pièces, jamais le chemin du pouvoir ne se serait ouvert à lui, jamais le bain de sang qui a suivi n'eût été possible. Du fait que les hommes ne détenaient pas le véritable pouvoir, il a pu ouvertement proposer et faire approuver son programme de gouvernement : la guerre contre ses voisins et la persécution raciale. Comme on le sait, ce sont les femmes qui l’ont applaudi avec le plus d’enthousiasme. Ce qui ne veut pas dire que la femme aime la guerre plus que l’homme — après tout, qui donc est pour la guerre? — mais il est certain
qu’elle a moins de raisons de la désapprouver. Comme on n’envoie pas les femmes au front, elles ont jusqu’ici couru beaucoup moins de risques, et étant moins capables d'abstraction, elles ne se représentent pas très bien ce qu’est la mort. Et on ne pouvait pas prévoir en 1939 qu’un gouvernement démocratique comme celui de l'Angleterre bombarderait des civils sans défense, tuant ainsi plus d’un demi million de femmes et d'enfants. (Ces bombardements nocturnes de villes n'ont servi à rien, comme on l'a constaté par la suite : c'est l'anéantissement systématique des installations industrielles qui a amené la fin de la guerre.) Mais ces bombardiers anglais étaient pilotés par des hommes, et c’est vraisemblablement la raison pour laquelle les Anglaises n'y ont pas attaché d’importance. Au pays des suffragettes, les femmes ont bien lutté pour le droit de suffrage, mais non pour risquer leur peau en cas de guerre. Pourtant, dans tous les pays où votent les femmes, s’il y a un conflit sanglant, elles sont nominalement autant responsables que les hommes. Or, au lieu de reconnaître leur complicité, elles prétendent être pacifistes. Dans l’Allemagne d'après-guerre, on n’a poursuivi aucune de celles qui ont vécu grassement pendant des années grâce à la solde d’un gardien de camp de concentration. En dehors des toutes jeunes filles qui s’engagent dans les mouvements de lutte des extrémistes, la masse des femmes n’a jusqu’ici couru aucun risque essentiel. Même les soldâtes de l’armée israélienne, dans les deux guerres des Six Jours et du Yom Kip-pour, n’ont servi que dans les unités de ravitaillement. Là où il y a des coups de feu, on trouve toujours des hommes. Si c’est le plus fort qui désigne celui qui doit mourir, le plus fort, c’est la femme.

 

Chez les primates et la plupart des mammifères, les femelles choisissent de se reproduire avec des mâles dominants, parce qu'un mâle dominant a un bon ADN. Le rang du mâle est le principal critère de sélection sexuelle de la femelle. La hiérarchie sociale est donc le principal critère de sélection naturelle. Elle détermine l'évolution. C'est pour ça qu'elle existe dans toutes les cultures humaines, qu'elle se dessine déjà chez des enfants qui n'ont pas encore appris à parler, que vous êtes capable de dire de presque toutes les personnes que vous connaissez si elles vous dominent ou sont dominées par vous.

 

Ceux qui ont des scrupules font semblant de croire en l'égalité. Toutes les sociétés basées sur le partage communautaire se sont effondrées. Deux ans en moyenne pour les sociétés socialistes, trois pour les sociétés religieuses. La collectivisation, c'est un paradis pour parasites. L'égalité est une belle idée, mais certainement pas pour notre espèce. L'égalité vous excite parce que vous y voyez la garantie de ne pas perdre votre place, parce que vous enviez votre voisin qui a une plus grosse voiture. Mais l'égalité est impossible.

 

La femme est au monde ce que l’actionnaire est à une société anonyme : elle n’y comprend rien, elle ne fait presque rien, mais tout ce qui s’y fait se fait dans son intérêt. On lui construit des maisons exactement comme elle le souhaite, on vote des lois qui la protègent, on place l’argent gagné pour qu'elle en profite, on lui fabrique des biens de consommation tels qu’elle désire les acheter. Les hommes qui font les lois s'envoient eux-mêmes, légalement, à la guerre, en laissant la femme chez eux; dans toutes les bourses du monde, ils font fructifier l’argent de la femme à tel point que, dans plusieurs grands pays industrialisés, elle possède déjà la majorité des actions.

 

La jalousie n'est pas un signe absolu d’amour, mais il ne peut y avoir d'amour sans jalousie. La tolérance n’est pas une preuve d'amour, mais juste le contraire. Quiconque est prêt à partager l’objet de son amour avec quelqu’un d’autre manifeste de façon évidente son manque d’intérêt pour lui en tant que partenaire sexuel; dans le meilleur des cas, il ne ressent pour lui que de l’amitié ou de l’amour du prochain.

 

La sottise peut avoir des effets surprenants : par exemple, pour se rendre compte du danger que présente une situation, un sot manque de l'imagination nécessaire : aussi, peut-il alors donner à son entourage l'impression d’être supérieur et sûr de lui. Un sot prend facilement une décision : du fait qu'il ne pense pas de façon abstraite, il ne voit le plus souvent qu’une seule issue à une situation donnée, et il n’est pas rare qu’elle soit juste. Puisqu'il ne sait rien et est donc incapable de comparer, le sot est fréquemment d'une conséquence étonnante dans le jugement qu'il porte sur un problème intellectuel. 11 faut parfois des mois pour systématiser le manque de système d’un sot et pour découvrir ce qu'est au fond son assurance : une puissance d’abstraction déficiente et une absence de sensibilité qui s'expliquent par une carence totale d'expérience.

 

L'instabilité est souvent un trait essentiel des êtres d’une intelligence au-dessus de la moyenne. Une question quelconque présente toujours plusieurs aspects, on peut avoir au moins deux opinions sur toute chose, chacune d’elles étant toujours à la fois juste et fausse. Un homme d’une intelligence normale ne s'en rend pas compte, il ne voit qu'un côté des choses. L'homme à l’intelligence au-dessus de la moyenne le sait bien, aussi va-t-il souvent, dans ses jugements, d’un extrême à l'autre.

 

Le monde occidental est un matriarcat où les hommes jouent les patriarches : sans cette comédie, le matriarcat actuel serait absolument impossible. Mais ce comportement masculin doit toujours demeurer une simple comédie; s'il devenait un jour réalité, c'en serait fait de la position de puissance de la femme. Pour éliminer à jamais cette possibilité, les femmes ont une arme : les masse-médias : elles manipulent une grande partie des journalistes pour répandre par des moyens fallacieux l'image qu’elles veulent donner d'elles-mêmes. Ces journalistes répéteront aux autres hommes que la femme est faible, qu'elle a grand besoin d’être protégée, et que l'amour qu’un homme ressent pour une femme, s’il est authentique, présente toutes les caractéristiques de l’amour du prochain, c'est-à-dire de l’altruisme. pour qu’il n’y ait aucun accroc dans la mise en valeur économique de la force de travail de l’homme, il faut le convaincre qu'il opprime sa femme. On lui suggérera donc qu’en échange de l’argent qu’il lui remet, il l'oblige à accomplir les travaux d'esclave les plus bas qui soient, tout en l'exploitant sexuellement. cette manoeuvre de camouflage est difficilement réalisable, et tout époux sait que sa femme est bien autre chose qu’une esclave dans son logement automatisé. Chez la plupart des couples, c’est elle qui prend pratiquement toutes les décisions financières. Dans le domaine social, c’est la femme qui pratiquement décide de tout : du nombre des
enfants grâce à l’emploi volontaire des contraceptifs, de leur présence chez elle après le temps indispensable à leur élevage, et le plus souvent du choix des amis et des parents que fréquente le couple. Cette mystification de l’homme sur le rôle qu’il joue est devenue beaucoup plus aisée grâce aux masse-média qui influent sur l’opinion publique. Chaque homme pris en particulier sait parfaitement qu'il n’exploite personne pas plus qu’il n’abuse sexuellement de sa femme... mais peut-être les autres hommes ne sont-ils pas comme lui ? Si les journaux, la radio et la télévision le lui répètent à longueur de journée, il arrive finalement à le croire. Si des hommes cultivés s'acharnent à persuader leurs frères plus simples que même un rapport sexuel normal doit être interprété comme un acte de violence subi par la femme, que le contact constant de ses enfants et de ses amies, ainsi que l'attente éternelle du retour de l'époux constituent la forme la plus subtile de l'esclavage humain, des maris arriveront un jour ou l'autre à s'identifier à ces brutes qui empêchent leur femme de « se réaliser » !

 

Le journaliste qui ne peut pas se permettre de courir le risque de perdre sa situation parce qu’il a charge de famille doit pondre l’oeuf que son « boss » attend de lui. On pourrait donc croire que ce qu’on appelle liberté de la presse n’est que celle du chef, mais au fond lui non plus ne fait pas ce qu'il veut ; pour vendre son produit, il faut bien qu'il se soucie de l’économie de marché, c’est-à-dire qu’il ne publie que ce que son public veut lire. La liberté de la presse est en fin de compte la liberté qu'a le consommateur de retrouver ses opinions dans le journal qu'il achète. Les hommes comme les femmes veulent lire que la femme est opprimée : jamais un journaliste n'aura l’occasion de faire passer un article contradictoire : dans la société capitaliste, ce ne sont pas les masse-média qui manipulent l’individu, c’est évidemment l’individu qui manipule les masse-média.

 

Dès que l'intelligence dépasse une certaine mesure, elle peut devenir dangereuse pour celui qui la possède. Une intelligence moyenne, nous l'avons dit, ne voit jamais qu’un seul aspect d’une question, aussi prend-elle facilement une décision dans une situation donnée et « gouverne-t-elle » sa vie de façon relativement simple. Mais il n'y a pas qu'un aspect à une question quelle qu'elle soit, il y en a plusieurs. L’intelligence supérieure les aperçoit tous, simultanément : à une première opinion elle ajoute aussitôt une seconde, qui lui paraît aussi évidente. Or, laquelle des deux est juste, et laquelle est fausse? Si tout se passe d’une certaine façon, que va-t-il arriver, ceci ou cela, car les deux sont possibles ? Une trop grande intelligence est source d’indécision et d’angoisse vitale. L’intellectuel souhaite par-dessus tout que quelqu’un lui dise comment il lui faut se comporter. Il est toujours à la recherche d'une protection qu’il ne peut trouver nulle part. Car qui devrait-il accepter comme protecteur ? Ce ne peut être plus bête que lui, et il ne rencontrera pas du premier coup quelqu’un de plus intelligent.

 

Friedrich Engels, Karl Marx, August Bebel, Sigmund Freud étaient intelligents, mais ils ont clairement échoué dans leur analyse des rapports entre les deux sexes. En effet, l’homme élevé par une femme - et quel est celui qui ne l'est pas ? - est absolument incapable de considérer les femmes sans idées préconçues. La psychologie moderne part du principe que la plupart des valeurs auxquelles se tiendra plus tard un être humain sont le résultat de l'imprégnation, qui a eu lieu au cours des premières années de sa vie, de la part de la personne qui s'occupe de lui, c’est-à-dire de sa mère.

 

Que deviendrait une accusation sans témoins à charge ? Pour que les pères publics puissent prétendre que, comme tous les hommes, ils oppriment la femme, ils ont besoin de victimes qui défilent à la barre, car là où personne ne se déclare lésé, il est difficile de parler de délit ou de crime. Il y a des femmes pour jouer ce rôle de faux témoins : Prenant la parole au nom de tout leur sexe, elles certifient qu'elles sont véritablement réduites en esclavage, que les hommes les maltraitent, les exploitent, qu'ils ne les comprennent pas du tout, et qu’elles se sentent « humiliées » par eux. Pour atteindre leur but, elles accumulent délibérément les faux témoignages en dramatisant des situations particulières, par exemple une tragédie isolée.Décidément, les féministes, hommes ou femmes, ressemblent à des enfants qui jouent à l'« enterrement » : ils creusent une tombe, y ensevelissent un simulacre, et se mettent à pousser des gémissements.

 

Quel avantage les femmes écrivains et journalistes tirent-elles de jouer partout ce rôle de victimes ? Abstraction faite de la question matérielle, profitent-elles davantage de la mauvaise conscience des hommes ? Les femmes journalistes ne sont pas des héroïnes. Elles se servent de ce qu'elles ont sous la main et, à part quelques exceptions, elles écrivent exactement ce que le public veut lire. Les responsables de l’image qu’on se fait de la femme, ce ne sont pas elles, mais ceux qui achètent leur prose. Parmi les femmes journalistes de renom, il n’en est pas une qui croie aujourd’hui encore au mythe de la femme opprimée, mais tant qu’on leur demandera d'écrire à ce sujet, elles le feront. Car l’idée de la femme asservie est une idée d'homme. Elle n’a pas été inventée par Beauvoir, Friedan, Millett et Greer mais par Marx, Engels, Bebel et Freud. Les femmes intellectuelles se contentent de livrer les « simulacres » nécessaires à leurs cérémonies funèbres. Dans un compte rendu d'événement, une femme rapporte souvent un cas isolé, vraiment tragique, mais que les autres femmes présentent comme exemplaire.

 

La femme a le choix : elle peut faire de l'homme sou père adoptif ou son amant, elle peut miser sur la compassion ou le désir sexuel de son compagnon. Tant qu’elle jouera le rôle de l'enfant qu'il faut protéger, elle prouvera incontestablement qu’elle préfère être un objet de compassion. Tant qu’elle voudra être, à tout point de vue, la plus faible, la plus jeune et la plus sotte, tant qu’elle souhaitera que l’homme soit supérieur à elle, elle s'adressera ouvertement à l’altruisme de son partenaire, non à son amour. Sciemment, la femme égare les sentiments de l’homme : elle a l’aspect d'un être adulte et un comportement infantile, elle exige de la passion tout en gardant elle-même la tête froide, et quand elle parle de tendresse, pour elle ce mot signifie protection. Elle prive les deux sexes d’amour, elle y renonce elle-même volontairement, l'homme doit se contenter de ce qu’elle en laisse subsister : « Celui qui aime vraiment, affirme-t-elle, pense d’abord au bonheur de son vis-à-vis. » Telle est la définition que la femme donne de l’amour, et l’homme s’efforce de s’y tenir. Mais chaque fois qu’il ressent pour une femme ce qu’elle attend de lui - chaque fois qu’il pense d'abord à son bonheur à elle - le bonheur le fuit, et chaque fois qu’il se sent pleinement heureux avec une femme, c'est qu'il a en premier lieu pensé à lui-même. Nous avons vu avec quelle facilité la femme peut manipuler les instincts de l'homme : il lui suffit pour cela d’être un peu plus faible, un peu plus froide et un peu plus sotte que lui pour qu'il ait bientôt envie d'assurer sa subsistance. Mais cette facilité elle-même est-elle une raison suffisante pour que la femme y recoure ? Depuis quand un avantage personnel justifie-t-il un acte quel qu’il soit ?

 

Combien de fois sommes-nous traités de fascistes ou de nazis ? C’est devenu une appellation contrôlée par la gauche. Il existe même une loi, celle de Godwin, qui explique que lorsqu’une conversation est finie, c’est que vous avez été traité de fasciste ou de nazi. C’est-à-dire que quand la personne en face n’a plus d’arguments, elle clôt la conversation par cette diatribe. Aujourd’hui, je découvre que si fascisme ou nazisme il y a, il se situe bel et bien à gauche. C’est l’introduction par le national-socialisme, fondé en 1920 par Hitler : Ils sont socialistes comme l’indique leur appellation. A la différence des socialistes marxistes, ils sont nationalistes. Le national-socialisme, n’en déplaise, est bien un parti socialiste qui s’adresse au peuple et aux travailleurs. Je suis sûr qu’avec nos mous de la gauche, un nouvel Hitler est possible. Leur doctrine confère à l’état la puissance de toutes les décisions sans discussion. Le national-socialisme et socialisme-marxiste prend le pouvoir pour dominer et contrôler tous les aspects de la vie de ses citoyens. C’est exactement ce que font les socialistes ici et maintenant. Allant jusqu’à vouloir tout régenter y compris une canicule grotesque de trois jours où le gouvernement nous a parlé comme si nous étions à la crèche. La gauche, dans une indifférence que je qualifierai d’effrayante, est en train de briser méthodiquement la France. La gauche semble gouverner un pays de demeurés. La France, avec pareil gouvernement, sera vite dénationalisée. Elle sera finie en tant que France mais les français ne pourront s’en prendre qu’à eux. Le laxisme ambiant, la peur de dire ou d’écrire, le renoncement sont effarants. A terme la France sera un grand HLM. Les socialistes sans vergogne appauvrissent un pays en crise et vont user et abuser du prétexte honteux du manque de logements. Question : pourquoi ? D’une part, cela fédère un électorat et d’autre part cela montre la pauvreté aux autres. Ce qui permet de taxer plus, de couler le pays et de passer un message au peuple : « vous avez à manger, mais regardez les autres, les pauvres… C’est le fameux complexe inculqué dès l’école du blanc possédant face aux autres pauvres bien sûr sans avenir. Ainsi on est certain que le peuple va se taire. D’ailleurs à chaque fois et surtout au moment de Noël, les médias ne montrent que les sans abris. Ce n’est plus la fête des enfants mais un thème récurrent pour que le français vive dans un complexe du possédant face à l’indigent. C’est un grand classique de la dialectique utilisée et connue depuis les romains, qui avaient inventé « du pain et des jeux ». La France ne sera plus qu’un vaste logement social dépendant de la bouffe populaire et de Pôle Emploi. L’état français sera à terme quasiment le seul employeur et logeur du pays. On retrouve là les grandes idées du marxisme où à l’époque de l’URSS, l’état dominait toute la vie sociale et mentale. Position monopolistique dangereuse qui nous amène à la ruine. Les entreprises privées seront obligées de partir, c’est déjà bien commencé, les cerveaux aussi et les diplômés également. On assiste à des paradoxes comme entendre parler français à Londres, devenue la quatrième ville française en nombre de résidents français. Même si cela est caché, il s’agit bien d’un exode important des français vers les USA, la Chine, l’Angleterre, le Canada et l’Australie, pays d’accueil préférés de nos compatriotes. Cette politique est typiquement marxiste, c'est-à-dire communiste ; d'ailleurs nombre de politiciens sont(anciennement) trotskistes, y comprit les conservateurs. Dans le même temps, les socialistes laissent systématiquement les gros médias se grouper. Encore une fois ce n’est pas innocent mais bien pour en contrepartie pour s’assurer du silence au moins des grands médias voire de leur complicité dans cette destruction du pays. C’est sûr que les médias portent une énorme responsabilité dans cette hérésie totale. Le socialisme est un mensonge et une insulte pour l’homme car qui peut sincèrement croire à une quelconque égalité des chances dans notre monde ? C’est un mensonge comme l’était le national-socialisme et le socialisme-marxiste. Quand on voit quantité de procès truqués ou injustes, on sait qu’on est en plein socialisme-marxiste !

 

Faisons remarquer que l'archétype du français mutant, notamment de banlieue, peut faire un grand footballer, un grand basketteur, mais rarement un grand cycliste ; en effet, il ne s'agit pas du tout du même rapport à l'effort, à la souffrance et à l'humilité.

 

L'avènement du règne de la bourgeoisie et les affreuses industries du capitalisme triomphant vont susciter la méfiance et l'hostilité du monde ouvrier à l'égard des idées libérales. Jamais en effet, les petites gens n'ont eu plus à souffrir qu'au cours de cette période, qui reste à jamais l'une des plus hideuse de l'histoire pour les humbles et les déshérités. Le socialisme qui va finalement s'imposer ne sera pas celui de Proudhon ou Sorel, imprégné du terroir, enraciné dans l'histoire et les traditions, mais celui de Karl Marx. Dès lors, c'est le marxisme qui entretiendra la flamme du pacifisme et le libéralisme celui de l'esprit guerrier et patriotique ; l'idée planétarienne revêt alors à la fois le « système », et l'opposition au « système ».

 

Depuis le début, la vulgate marxiste entretient l'idée que l'homme blanc est coupable de la plupart des maux sur cette terre. Il est grand responsable des pires crimes, des pires atrocités qui ont été commis dans l'histoire. Toute son histoire n'est que violence et obscurantisme. Sa religion est une horreur, et toute ses traditions ne valent certes pas les plus nobles coutumes d'une tribu africaine. Pour finir, l'homme blanc a mis sur pied cette désespérante société de consommation dans laquelle nous sommes aujourd'hui enlisés jusqu'au cou. Voila ce qu'enseigne le marxisme. Dans ces conditions, on comprendra pourquoi la jeunesse occidentale n'aspire qu'a railler la génération de ses parents et toutes les générations qui l'ont devancée. Nulle part ailleurs dans le monde, on ne constate cette fascination par une société multiethnique, cet amour de la société ''ouverte'', mais aussi cette aversion pour ses propres traditions et pour son propre peuple que l'on espère voir s'éteindre au plus vite. Cette entreprise de culpabilisation en profondeur ne pouvait déboucher que sur ce résultat. Lorsque les tenants de la mondialisation revendiquent haut et fort la suppression des frontières, ils savent pertinemment que les mouvements migratoires sont à sens unique et se dirigent vers les pays du nord. Consciemment ou non, ils souhaitent bien la disparition de leur propre espèce. Le tout au nom d'une société plurielle basé sur une très hypothétique paix universelle. On admettra que l'immigration actuelle est moins un phénomène naturel que le fruit d'une idéologie universaliste qui travaille à la disparition des nations, et qui correspond d'ailleur autant aux aspirations marxistes que libérales.

 

Si l'on veut bien regarder l'évolution occidentale avec un peu de hauteur, on se rend compte, après un siècle de combats, que le seul résultat tangible du communisme local en France est de voir transformé ses municipalités en ville du tiers-monde, dans une étonnante conjonction de vue avec le patronat.

 

« L'époque de la disparition du capitalisme, de sa décomposition interne, l'époque de la révolution communiste du prolétariat, devra briser la domination du capital, rendre les guerres impossibles, détruire les frontières des états, transformer le monde entier en une communauté oeuvrant pour elle même, accomplir la fraternisation et la libération des peuples » : ce sont là les lignes directrice de l'international communiste, mais chacun aura pu noter les étranges similitudes avec les propos des penseurs libéraux. Seules leurs conceptions économiques les différencient : les premiers pensaient que la collectivisation libérerait le prolétariat de l'exploitation de la bourgeoisie, tandis que les seconds ont pris la mesure de l'échec de la société collectiviste. Pour le reste, on ne peut qu'être frappé de constater à quel point les objectifs marxistes sont similaire à ceux des penseurs planétariens d'aujourd'hui, et jusque dans la croyance au caractère inéluctable de l'unification et de la fin de l'histoire.

 

L'immigration actuelle en occident n'est pas une fatalité, et son caractère « inéluctable » ne correspond à rien d'autre qu'à un discours politique, dissimulé sous le masque de la ''tolérance'' et de l'idéologie des droits de l'homme. Les militants et sympathisants marxistes, défenseurs des pauvres et des humbles, ne voient plus la contradiction qu'il y a à encourager une immigration massive, en plein accord avec le patronat, alors même que celle-ci, clandestine ou légale, exerce de toute évidence une pression à la baisse sur les salaires des français les plus défavorisés et détruit la vieille culture populaire. Au nom de la diversité, on prône alors la société plurielle, mais au final, on aboutit à une société à l'américaine que l'on prétend abhorrer et combattre.

 

On sait que le marxisme s'oppose à l'empire des religions, considérés comme « l'opium des peuples », ne servant qu'a faire oublier aux prolétaires leur condition d'hommes exploités par le capitalisme et à légitimer la domination de la classe possédante. Mais on ne peut que constater que la lutte des marxistes et des partisans du laïcisme s'exerce bien davantage contre le catholicisme que contre le protestantisme, le judaïsme, le bouddhisme ou l'islam. Ce sont pourtant les protestants qui pensent que la réussite commerciale (exploitation) est le signe d'une élection divine. Ce sont les protestants qui ont rendus l'usure obligatoire via les instituts bancaires. Ce sont les protestants qui ont massacrés les indiens d'Amérique. L'ancien testament et le judaïsme sont la base du protestantisme.

 

On peut constater aussi que nulle critique ne s'élève jamais en occident contre l'hindouisme, qui est une des rares grandes religions qui ne soit pas fondée sur une doctrine de l'égalité universelle. La doctrine hindoue divise au contraire les hommes de manières rigide en un système de castes, qui définit les droits, les privilèges et les modes de vie de chacune d'entre elles. Elle sanctifie la pauvreté et l'immobilisme social des castes inférieurs, en leur promettant la possibilité d'une renaissance plus élevée dans les vies postérieures. En cela, cette religion devrait faire l'objet des plus vives attaques des doctrinaires du marxisme, tout comme l'islam et le judaïsme. Mais là encore, il n'en est rien, seul le catholicisme fait l'objet des railleries habituelles.

 

L'idée communiste joue correctement son rôle, en toute conformité avec ses principes, qui est celui d'être l'aiguillon de la démocratie, à l'intérieur même de la démocratie libérale, finalement seule capable de nous frayer la voie vers la société plurielle universelle. C'est dans l'opposition qu'il peut rendre les meilleurs services, puisqu'il permet de maintenir les opposants au système libéral dans les perspectives planétarienne. Il est en quelque sorte la soupape de sécurité d'un système libéral désespérant, qui, du fait de son absence de transcendance et de ses aspirations purement matérialistes, engendre fatalement des oppositions radicales. Celle-ci sont alors récupérés par l'idéal communiste et conservées dans le bouillon du mondialisme. Sans lui, les opposants à la démocratie bourgeoise et à la société de consommation se porteraient inévitablement vers les mouvements de réactions identitaires et ethniques, ce que le système cosmopolite ne souhaite à aucun prix. Le scénario qui se déroule sous nos yeux est donc celui que Georges Orwell avait imaginé dans son roman 1984, dans lequel le chef de l'opposition clandestine (Goldstein) n'était finalement rien d'autre qu'un agent du système ayant pour mission de canaliser les oppositions. Le communisme est
d'être une utopie mobilisatrice, niché à l'intérieur de la démocratie.

 

Au lieu de reconnaître leurs erreurs et de faire leur mea culpa, les ''intellectuels'' occidentaux des années 1990 ont profité de la chute de l'URSS pour se jeter dans l'autre projet cosmopolite porté par la société démocratique. On a alors assisté, dans la littérature, la presse et le cinéma à une accélération débridée de la pensée planétarienne, comme s'il fallait oublier au plus vite les erreurs tragique de l'époque marxiste et exorciser les crimes du communisme. Il n'y eut aucune repentance, aucune excuse pour les millions de morts du goulag, les déportations et les assassinats perpétrés au nom de l'idéal communiste et de la grande fraternité entre les peuples, de la part de ceux qui, précédemment, s'en étaient fait les plus ardents propagandistes.

 

Le cosmopolite souhaite la société plurielle, multiethnique et multiculturelle, mais que en occident, car en ce qui concerne les pays du sud, il se pose en militant du sol et du sang. Il est prêt à se déplacer au fin fond de l'Afrique pour aider ses frères humains, tandis qu'à coté de chez lui, des centaines de paysans se suicident chaque année dans l'indifférence générale. Syndiqué, il défend les acquis sociaux contre les offensives patronales, mais il est aussi le défenseurs des droits des immigrés, sans même voir ce qu'il y a de plus évident : l'immigration représente une pression à la baisse sur les salaires et les conditions d'embauche. L'homme cosmopolite accompli éprouve aussi très souvent une hostilité viscérale à l'égard des religions. Mais dans les faits, la religion qu'il exècre invariablement est le catholicisme. Libéral et jouisseur, la logique aurait été qu'il rejette l'islam, le rigorisme protestant et le bouddhisme ; non, c'est uniquement le catholicisme. Toutes ces contradictions trouvent en fait leur explication par l'influence extraordinaire du système médiatique, éducationnel et la pression du conformisme. Dans tous les médias, à l'école, à la télévision, au cinéma, sur toutes les radios et dans tous les journaux subventionnés, le message répété est le même : apologie inlassable de la démocratie et de l'égalité citoyenne. Dans un système ou le seul gouvernement distille ses mots d'ordre par haut-parleurs dans les rues et sur les places de marchés, les citoyens n'accepteraient que difficilement la propagande. Mais dans un pays ou l'ensemble du système médiatique et culturel sert de relais à la « sensibilisation citoyenne » il ne paraît pas y avoir d'échappatoire, et l'idée même de le chercher ne nous traverse plus l'esprit. La civilisation occidentale moderne repose donc sur un principe essentiel qui est dual : elle a sécrété à la fois le pouvoir, et l'opposition à ce pouvoir. Le globalisme occidental est à la fois représenté par le libéralisme marchand, et son opposition de tradition marxiste. Dans un cas comme dans l'autre, l'idéalisation du monde unifié et de la société plurielle est assujetti à un nouvel ordre mondial dictatorial.

 

Quand les jeunes se déclarent volontiers « citoyens du monde » dans la cour du lycée, on peut penser légitimement que leurs convictions ne sont pas le fruit de profondes réflexions sur leur condition, mais simplement le résultat des campagnes de « sensibilisation » médiatique. Dans les débats télévisés ou dans les livres, par le biais du cinéma, de la presse et de la radio, le concept de citoyenneté mondiale est inlassablement ressassé, si bien qu'il est nécessaire pour tenter de sortir des sentiers battus, comprendre le discours ambiant et décrypter les messages codés.

 

L'obsession du mélange est une caractéristique de la pensée planétarienne : on notera l'utilisation fréquente du concept d' « invention », comme si tout ce que nous avait légués les générations précédentes devaient être forcément à jeter aux orties. Evidemment, il est un peu contradictoire de prétendre enrichir par la diversité, quand toute leur théorie en appelle au contraire à une homogénéisation, à une uniformisation par mélanges et métissages. Il ne s'agit pas d'encourager un peuple prolifique et dominant à s'étendre en absorbant et en faisant disparaître par mariage mixte un peuple numériquement plus faible, mais de promouvoir en quelque sorte un métissage qui affaiblirait un peuple dominant, lui retirerait sa spécificité, tout en conservant le peuple dominé en l'état.

 

Voici un thème classique de l'idée planétarienne : celui de l'inutilité de toute opposition, comme si le destin de l'humanité était déjà tracé par des forces supérieurs, sectaires ou religieuses. Les grandes migrations des peuples du sud vers le nord, par exemple, sont inéluctables ; il est donc parfaitement inutile de s'opposer à ce qui est déjà programmé, nous dit-on. Cette idée d'inéluctabilité est récurrente dans le discours planétarien, comme elle l'était déjà dans le discours marxiste, qui prévoyait la prochaine victoire du prolétariat et la disparition des classes sociales.

 

Après avoir constaté les étranges similitudes entre des préceptes religieux et ethniques d'un coté, et les prises de positions politiques de l'autre, on peut se demander légitimement si ce n'est pas l'ensemble des théories freudo-marxiste qui seraient à analyser du point de vue de la religion hébraïque. C'est là une piste à suivre pour tenter d'expliquer plus en profondeur les origines de la pensée socialiste et la genèse de l'idéal planétarien en général. Il est certain, en tout cas, que ces concepts transcendent les oppositions politiques, qui apparaissent d'ailleurs de plus en plus factices dans les systèmes démocratiques.

 

Les dialogues des auteurs planétariens (propagande) sont édifiants, obsédés par la destruction des civilisations sédentaires européennes et l'apologie systématique des sémites et des ''civilisations'' sémites. C'est d'ailleurs souvent le thème de la culpabilisation et du cosmopolitisme qui détermine aujourd'hui le succès d'un livre, et non sa valeur littéraire, car sur ce plan, les ouvrages sont la plupart du temps d'une médiocrité insigne.

 

Jamais l'Europe n'avait à ce point été inondée par le discours planétarien. Il s'insinue partout, à travers tous les médias : dans la presse, à la radio, dans les reportages télévisés aussi bien que dans les publicités, ou, comme au cinéma, le métissage et le multiculturalisme sont devenus, en une dizaine d'année, une règle quasi intangible. Tout cela n'est pas très naturel. Il s'agit bien en vérité d'une volonté systématique et obsessionnelle de parvenir à ce que l'on croit être le message messianique de l'unification du monde.

 


Dans l'univers de l'image, il est beaucoup plus difficile de théoriser et de présenter rationnellement au public les tenants et les aboutissants de l'évolution du monde. Le public ne dois pas trop réfléchir, car ce qu'il souhaite, c'est d'abord se détendre. C'est donc par l'émotion qu'il faut le sensibiliser à la cause que l'on souhaite promouvoir à travers l'écran. C'est pourquoi, le message prends appui davantage sur les comportements humains, les caractères ethniques des individus et une ambiance propice à la détestation ou à la sympathie des personnages.

 

Décidément, il est dit que nous ne sortirons pas du schéma culpabilisateur. Tout cela ne serait pas tellement grave si ce schéma n'était pas systématique, mais il faut se rendre à l'évidence que la répétition calquée de ces modèles révèlent une volonté d'inculquer aux masses européenne un message bien précis, dans lequel on constate que la ''tolérance'' peut s'apparenter à un venin puissant et indolore qui assoupit la victoire avant de la terrasser.

 

L'idéal planétarien se diffuse très bien à travers les paroles d'une chanson, autant que dans ses rythmes. Il est certain que depuis plusieurs décennies, mais surtout une trentaine d'année, les rythmes et la musique bénéficient de la plus large diffusion médiatique et de la plus tapageuse publicité. Nous ne jugeons pas ici la qualité musicale des artistes ni les styles musicaux. Nous nous bornons simplement à constater, pour ne parler que du dernier style en vogue qu'est le rap, que cette musique est d'un accès très difficile aux oreilles européennes, de prime abord, et que ce n'est qu'après avoir bénéficié de toute la puissance de diffusion du système médiatique qu'elle a pu s'imposer.

 

La grande révolution planétarienne peut effrayer les plus timorés. A peine sortis du communisme, il faudrait donc s'engouffrer dans une autre utopie mondialiste ? Il est certain que les idées tout aussi généreuses du marxisme ont eu des conséquences catastrophiques, et qu'il serait bon de faire preuve d'un peu de circonspection avant de lancer l'humanité dans une nouvelle course au paradis terrestre. Comme l'histoire du siècle nous l'a montré, la volonté d'instaurer le salut sur terre a abouti a y installer un enfer...

 

On est bien obligé de constater quelques dérèglements dans le fonctionnement des sociétés occidentales, qui se traduisent par un déferlement mondial des forces aveugles, de folies suicidaire, l'attrait mortifère des drogues dures.

 

La vérité, dans la théorie déconstructionniste, n'est pas la vérité, mais le refus d'apprendre qui devient une forme de ''légitime'' défense contre ''l'oppression'' de la vérité et de la rationalité.

 

Le roman de Georges Orwell, 1984, décrit les méthodes de la société totalitaire : Goldstein le dissident, Goldstein l'insoumis, Goldstein le rebelle qui incarne la résistance clandestine, est reçu dans le bureau présidentiel et salue respectueusement Big Brother. Ici, c'est Big Brother qui le félicite pour l'ensemble de son travail. Dans le système totalitaire imaginé par Orwell, la ''résistance'' n'est qu'une opposition factice organisée par le système lui-même, et qui permet de repérer et supprimer les opposants. Débarrassé de l'union soviétique, le marxisme, niché et entretenue au sein des démocraties, semble jouer efficacement ce rôle de réceptacle des mécontentements et des frustrations.

 

Le messianisme naît le plus souvent d'une frustration historique. Il apparaît dans la conscience collective comme la réparation d'une perte, comme la promesse utopique destinée à compenser le malheur actuel. Dans son essence, il est l'aspiration à l'impossible. La rédemption est toujours proche, mais si elle advenait, elle serait immédiatement mise en doute, au nom même de l'exigence d'absolu qu'elle prétend accomplir. Cette rédemption promise sous-tend une réalité qui est toujours au-delà de ce qui existe, et qu'on n'atteindra donc jamais.

 

On sait que de nombreuses personnalités des arts, du spectacle, de la politique et des médias, ont fait leurs premières armes dans les organisations trotskistes, et sont souvent restées fidèles à leurs idéaux, de manière secrète. De fait, ce qui caractérise le mieux la formation militante du trotskisme est la dissimulation et l'entrisme, c'est-à-dire la pénétration d'une organisation adverse ou concurrente par des militants formés cachant leurs véritables opinions. Des centaines de militants ont eu pour tâche de s'infiltrer en milieu hostile, afin d'obtenir des renseignements et d'influer sur la ligne politique. Cette aptitude à la dissimulation, ce goût de la clandestinité et de l'organisation policière, le culte du secret, la rigueur, voir l'austérité de la vie militante, à l'instar du grand chef bolchevique, composent la spécificité de la formation trotskiste.

 

L'expérience communiste a été un excellent révélateur de la mentalité mosaïque. Jamais en effet, le ''peuple élu'' ne s'était autant impliqué dans un projet politique, aussi massivement et avec une telle fougue. L'échec de cette première expérience n'a pas réduit à néant les espérances planétariennes, bien au contraire, puisque les avancées de la démocratie occidentale prouvent que le libéralisme est en train de réussir là ou le communisme a si lamentablement échoué. Il n'en reste pas moins que l'on est en droit de s'attendre à certaines explications sur le rôle qui a été tenue par les uns et les autres dans les atrocités qui ont été commises, et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'on reste assez circonspect par les propos tenus par certains intellectuels occidentaux sur ce sujet. La théorie du « bouc émissaire » rend ici d'inestimables services, mais l'on n'hésite pas de surcroît à avancer les théories les plus invraisemblables et les plus biscornues pour faire accroire à ses lecteurs des vérités sorties de son imagination.

 

Il y a chez de nombreux juifs cet instinct, toujours en alerte, qui les fait réagir immédiatement au moindre soupçon de racisme et d'antisémitisme. Cette sourde inquiétude qui taraude l'âme juive à toutes les époques se manifeste par des réflexes alarmistes devant ce que l'on croit être la montée du fléau. Au moindre signe d'opposition ou de critique de l'action de certains juifs, toute la communauté monte au créneau, dans tous les médias, et l'on entend alors les cris de déchirement devant l'effroyable menace et les choeurs des pleureurs en arrière-fond. Les personnalités que l'on pense les plus dignes et les plus pondérés se livrent alors à des interprétations outrancières, qui paraissent ridicules quelques années plus tard. Cette paranoïa conduit à dénoncer dans les termes les plus durs, au moindre écart, des personnalités qui avaient jusque-là manifesté la plus grande sympathie et la plus grande complaisance pour la communauté. « L'influence du lobby juif, c'est un classique de la culture française » disait Mitterrand. Cette ingratitude se retrouve immédiatement, à la moindre faute de l'intéressé, et quels que soient les gages d'amitié, voire de soumission, que l'accusé avait pu donner auparavant. Au moindre écart, c'est l'exclusion et la mise au pilori devant l'histoire.

 

L'identité juive repose principalement sur la mémoire messianique, bien avant d'être une
caractéristique raciale ou religieuse. L 'antisémitisme ne saurait donc être un racisme, et c'est bien à tort que les deux termes sont accolés l'un à l'autre, de même que c'est bien abusivement que les questions des noirs, des femmes, des homosexuels ou de tout autre minorités sont systématiquement assimilés aux discriminations envers les juifs. Dans ces conditions, s'en prendre aux juifs, c'est s'en prendre à n'importe quelle autre communauté, et donc à l'humanité toute entière.

 

La protection traditionnelle du peuple juif contre la corruption du sang étranger s'illustre remarquablement dans cet exemple : le 23/12/2003, une entreprise israélienne a exigé de milliers de travailleurs chinois de signer un contrat ou ils s'engagent à s'abstenir de toute relation sexuelle avec des israélien(ne)s, ou d'essayer de les convertir. Notons une fois encore qu'il est paradoxal d'accuser les autres de racisme quand on applique soi-même le racisme le plus strict et le plus implacable.

 

Une telle publicité pour les artistes juifs sont évidemment symptomatiques d'un sentiment d'infériorité. Hormis rares exceptions (Zweig, Marx), il n'apparaît pas que leurs écrivains font preuve de qualités littéraires particulières. Leurs productions sont même, bien au contraire, souvent médiocre. En réalité, le « peuple du livre » est d'abord celui du micro et de l'écran, ou même plus sûrement, celui du mégaphone, car sans la publicité, il est assez clair que nombre de ces publications resteraient dans l'oubli. Bien rares parmi tous ceux passés en revue savent écrire correctement. Certains d'entre eux bénéficient simplement de la complaisance de tous les canaux médiatiques et de l'aide exclusive de leurs coreligionnaires. Ici encore, il n'est pas impossible que ce qu'ils reprochent à leurs adversaires ne soit que le reflet de leurs propres défauts.

 

Contrairement à leurs élucubrations médiatique et autres mépris ouvertement publiés envers les non-juifs (BHL, Minc, Glucksman, Attali, etc...), les juifs ne sont qu'un peuple moyennement doué. Il suffit d'observer la situation en Israël pour voir que, livrés à eux-même, ils ne sont vraiment pas bon économistes. Ils sont extraordinairement doués pour la transmission, c'est-à-dire qu'il y a beaucoup de d'excellents musiciens solistes, chanteurs, instrumentistes. Ils semblent être réellement doués pour l'interprétation de ce que d'autres ont écrit. Mais je tiens pour stupide chauvinisme de prétendre que les juifs seraient l'élément principal du monde intellectuel occidental. C'est absolument faux. Objectivement, au contraire, les juifs ont depuis toujours fait preuve d'un certain déficit dans le domaine de la création. Ils sont plutôt moins créateurs que les autres. Il y a beaucoup moins de génies manifestes chez les juifs que les ''goys''. Ils ne sont pas manifestement très doués en littérature, et moins encore dans les arts picturaux. S'ils avaient écrit de meilleurs poèmes, ils auraient été imprimés. Ils n'ont pourtant pas hésité à qualifier de génies bon nombre d'entre eux. Dans toute minorité, on essaie toujours de chanter ses propres louanges, mais les minorités, en général, n'ont pas le sens des proportions, et je déplore beaucoup ce chauvinisme.

 

De grands intellectuels, tel Otto Weininger, expliquent que la judéité n'est ni une race, ni un peuple, ni une foi religieuse reconnue, mais une disposition mentale. Leur ''monothéisme'' n'est pas une religion tribale comme affirment leurs détracteurs. Non : c'est l'extrême égocentrisme d'une fourmi totalement incapable d'imaginer qu'une quelconque forme de vie puisse exister au-dehors de sa fourmilière, ou encore que puisse exister un dieu qui ne soit pas le dieu des fourmis.

 

On prêche l'égalité entre les hommes, mais on continue de se croire le peuple élu ; on piétine les traditions des autres, mais on se cramponne à ses lois ancestrales ; on vitupère la religion chrétienne, mais on vit dans l'attente de son messie ; on encourage l'immigration en occident, mais on le combat en Israël ; on exalte les bienfaits du métissage chez les goys, mais on le considère comme une horreur pour sa propre famille. Telles sont les contradictions qui ont pu, à un moment ou a un autre, faire naître quelque suspicion sur le bien-fondé de la doctrine chez de nombreux juifs.

 

La conviction de leur parfaite innocence, leur foi messianique à toute épreuve, la certitude d'être au-dessus des autres nations étouffent totalement tout sentiment de culpabilité chez nombre d'intellectuels juifs. Parvenu à ce stade, le champs du débat est déjà très restreint. Mais la situation se complique avec ce double langage selon les circonstances : on est « juif et fier de l'être », ou bien « parfaitement intégré » ; on milite pour la destruction des nations, et on avance que l'on vient les servir ; on se gargarise avec les merveilleuses traditions du ''peuple élu'', et l'on ne « supporte pas », comme le déclare BHL, les cultures « bourrées-béret-biniou » des autres peuples ; on adore Yahvé,
on respecte ses rabbins, et l'on déguise les bonnes soeurs avec des porte-jarretelles sur les affiches de métro ; on fait montre d'une puissance financière colossale, et l'on affiche la faiblesse de l'éternel bouc émissaire ; on accuse les blancs d'être responsable de l'esclavage, alors que l'on était les principaux bénéficiaires et trafiquants ; on accuse les blancs de racisme, et l'on met en garde sa communauté contre les mariages mixtes ; on encourage l'immigration musulmane en France, et on la combat en Israël ; contre le racisme des blancs, on se range au côtés des autres minorités ''opprimés'' : femmes, noirs, colonisés, homosexuels sans distinction ; et contre l'antisémitisme soudain des arabes, on crée une association « contre le racisme anti-blanc » ; on pousse à la guerre contre l'Irak qui menace l'Israël, mais là encore, on se pose en défenseur de la civilisation Occidentale, et non en tant que juif ; on dénonce l'impérialisme, la volonté des Européens de dominer le monde, et l'on déclare que Yahvé doit nous le remettre entre nos mains.

 

Les téléspectateurs occidentaux sont coutumiers de ce genre d'opérations médiatiques : attiser les peurs et craintes du public est en effet un excellent moyen de le détourner d'autres problèmes. On sait la place que tienne l 'écologie et les menaces supposées de destruction planétaire dans ces entreprises de « sensibilisation » médiatique. Le croque-mitaine actuel est représenté par l'islamisme radical qui menace les intérêts sioniste dans le monde.

 

La question se pose : Einstein a-t-il tout découvert tout seul ? Ou bien a-t-il sciemment et
honteusement pillé Poincaré ? Après enquête minutieuse de Jean Hladik, le doute n'est plus permis, et seule la seconde hypothèse tient la route. Car non seulement Einstein lisait parfaitement le Français, mais de plus, à l'époque des faits, Albert ne pouvait ne pas avoir pris connaissance du compte-rendu le plus abouti de Poincaré sur le sujet de la relativité restreinte à l'académie des sciences de Paris et certaines revues scientifiques étrangères (5 juin 1905). Or, à l'époque, Einstein était en plaine galère. Il avait obtenu avec peine un diplôme de professeur de lycée, s'était vu à trois reprises refuser sa thèse de doctorat, et cherchait à se faire remarquer « en exploitant les idées des autres » ; il a magnifiquement réussi son coup, tout comme Marx avec Engels.

 

Si on relit les considérations au célèbre aphorisme de Nietzche – le désir de reconnaissance est un désir d’esclave –, on est obligé de reconnaître, par simple raisonnement logique, que le désir de reconnaissance d'un maître n’est pas différent de celui de son esclave.

 

L'autoroute médiatique est la voix – et la voie – facile pour les bobos lobotomisés, incapables de penser autrement qu'en mode citation des propos d'idéologue, idoles politiques qui – dixit ces bobos – font autorité. Bref, des soumis à « ce qui fait autorité » dans la pensée unique.

 

L'égalité, dans l'hypothèse improbable de son avènement, ne pourrait qu'être imposée par la volonté législative. En réalité, c'est une utopie des idéologues qui la prônent et la vendent aux faibles pour calmer les sentiments de culpabilité que leur cupidité impose à leur conscience.

 

Une élite auto proclamée que Huxley appelait les « administrateurs mondiaux » a depuis des générations l’intention d’établir un « Nouvel Ordre Mondial ». D’un langage plus commun appelé « globalisation », mais rarement compris dans ses plus larges ramifications, spécialement par la gauche, dont les activistes supportent des aspects du même processus de globalisation : le multiculturalisme, le féminisme, la légalisation des drogues, le droit à l’avortement, les frontières ouvertes, et les causes de bien être au nom de la démocratie et des « droits de l’homme », le résultat en étant l’accroissement du contrôle de la ploutocratie globaliste. La gauche, incluant les communistes ont généralement servi d’idiots utiles du capital international… La gauche a été appropriée par le système qu’elle dénonce supposément. Une nouvelle gauche a émergé depuis la dissolution du bloc soviétique, et prends la forme des soi-disant « révolutions colorées » sous le patronage des réseaux Soros et autres. La stratégie utilisée par l’oligarchie internationale est la même que celle de la doctrine Marxiste ; nommée dialectique, le conflit de forces opposées génèrent une synthèse. Cette méthode dialectique est quelque chose que Sutton réalisa lorsqu’il essayait de comprendre pourquoi l’oligarchie semblait si souvent appuyer des idéologies opposées, gouvernements et politiques. Les dialecticiens marxistes pensent que l’histoire est engagée dans un processus à l’égard duquel le communisme mondial naîtra du conflit entre capitalisme et socialisme. Les oligarques, d’autre part, opèrent sur les prémisses dialectiques que ce qui résultera de leur conflit contrôlé sera une synthèse de société socialiste-capitaliste que nous pourrions appeler « état collectiviste Mondial »; Un ordre mondial qui sera communiste dans son organisation mais dirigée par des oligarques plutôt que des commissaires. Sur les générations précédentes, les scénarios de crises utilisés par les oligarques pour vendre ou imposer leur plan d’un état Collectiviste Mondial ont inclus les problèmes de guerre, famine, surpopulation, disparité de répartition de richesses du soi-disant nord et sud, et dans notre temps présent la guerre au ''terrorisme'' (conflit perpétuel) et la menace du réchauffement climatique. En général, nous pouvons statuer que beaucoup de ces problèmes sont le résultat direct de la dette financière, du système économique et d’échanges qui est opéré par les oligarques. Maintenant les oligarques se présentent eux même comme ceux qui vont résoudre les problèmes qu’ils ont eux même créés. Un mouvement global de l’agitation d’en-dessous (la gauche) et la manipulation par-dessus (les oligarques) opère dialectiquement pour déplacer le centre de gravité de la masse politique à l’égard d’une acceptation d'un état mondial pour terminer les crises qui ont été crées par nos autoproclamés ''sauveurs du monde''.

 

Il est consternant que le Communisme, une idéologie qui représente le mal à l’état pur, dont l’objectif déclaré est de voler notre propriété et de détruire notre amour de la famille, de Dieu, de la nation, de la race et de la liberté est non seulement acceptée, mais jouit d’un prestige dans notre société. A quel point nous sommes tombés bas! Le Communisme attaque même notre humanité. Bien sûr, le Communisme circule aujourd’hui sous de nouveaux noms : les droits de l’homme (pour certains), le féminisme, la diversité, le post-modernisme, le communautarisme, le gouvernement mondial - en présentant toujours un visage joyeux, tout ça pour mieux tromper. Les médias de masse appartenant aux banquiers font silence sur l’histoire et la façon dont les communistes ont rasé la civilisation en Russie et assassiné plus de 25 millions de personnes. Nous devons ranimer cette connaissance avant qu’ils ne le fassent à nouveau. Rappelez-vous, le credo Communiste est « la fin justifie les moyens ». Il est clair que l’accent mis sur le juif en tant que victime innocente est conçu pour nous distraire de l’image du juif bolchevique comme meurtrier.

 

Hitler, comme tous les gens sensés, détestait la démocratie, car elle n'engendre au mieux que l'impéritie et l'impuissance, au pire une société de profiteurs et de dégénérés aux rênes du pouvoir (voyez les divers scandales pour la plupart plus ou moins étouffés de nos démocraties actuelles). Malgré son aversion pour ce régime, Hitler s'efforça cependant d'arriver au pouvoir exclusivement par les voies légales démocratiques, afin d'éviter tout bain de sang comme il en avait vu lors des divers putsch, qui suivirent la défaite allemande de 14-18. Sa sincérité lui valut de se retrouver immédiatement devant une coalition serrée de tous les autres partis existant en Allemagne. Preuve s'il en est, que tous ces "Démocrates" n'appliquent la démocratie qu'à condition que puisse perdurer le règne de leurs combines et de leurs turpitudes. Car si en théorie la démocratie est la loi du "Que le meilleur gagne", c'est-à-dire que gagne celui qui est le plus dévoué et le plus actif pour le bien du peuple, en réalité pour la plupart elle n'est qu'un paravent pour pouvoir s'enrichir plus à l'aise. Ce n'est point le bonheur du peuple qui est recherché, mais uniquement le bonheur personnel. En démocratie seul l'égoïsme est de règle. Et comme en sociologie rien n'est réellement nouveau sous le soleil, immédiatement les députés "démocrates" allemands pressentirent en Hitler un homme nouveau, sincère et honnête, qui menaçait leur gagne-pain et leur mangeoire. Hitler se trouva devant la coalition de tous les partis de droite comme de gauche.

 

Avec Justine, Sade se moque de la vertu en martyrisant avec délice son infortunée héroïne, mais le philosophe nous pousse également à nous questionner : le Mal n’est-il pas le juste état des choses, n’a-t-il pas été de tout temps l’arme des puissants ? La Vertu n’est-elle pas l’équilibre irréel de l’âme, un équilibre instable ?

 

Le sport est l'union d'un esprit saint dans un corps saint et dans l'unité du monde réel !

 

Personne n’ose prononcer ce mot « juif » sans sentir « une gêne » irrationnelle, comme si prononcer ce mot était un acte répréhensible en soi, en échos au ''crime des crimes'' : la shoah. Shoah, dont toute contestation, aussi argumentée soit-elle, est interdite par la loi, ce qui constitue un cas unique au monde de législation autoritaire sur l’Histoire. Personne ou presque ne réalise à quel point ces communautaires sionistes anonymes participent au contrôle, à la surveillance, depuis l’intérieur des nations. Personne n’évoque jamais ce rôle de contrôle perpétuel des populations autochtones qui s’accompagne de la prise de pouvoir dans tous les secteurs clés de la société (médias, politique, santé, artistique). Si beaucoup constatent la solidarité juive-sioniste, et la surreprésentation qui en découle partout, peu réalisent que cette montée en puissance ne serait jamais possible sans l’avilissement, la destruction mentale et psychique des meilleurs éléments goys des nations, et ce, dès l’enfance.

 

Avoir un ennemi est la condition sine qua none de la cohésion de tout groupe humain. Car l’homme a une profonde tendance individuelle. Agiter en permanence un ennemi est la seule condition qui va à l’encontre de l’irrémédiable solitude atavique d’homos sapiens qui défendait son existence, seul dans les plaines d’Afrique, ou en petites tribus, préservant avant tout son territoire de chasse pour survivre. Avoir un ennemi commun rassemble tout groupe humain, efface les différends, tout en détruisant pernicieusement l’esprit critique, l’esprit d’autocritique, vertu individuelle par excellence... C’est pour cela que tous ces communautaires quels qu’ils soient sont si exaspérants pour tout libre penseur solitaire.

 

Dieu est né avant tout pour donner une raison à l’homme qui souffre et qui ne comprend pas pourquoi il devrait avoir si mal. Cette raison, l’homme l’a trouvé : c’est que Dieu le punit. Dieu permet de ne pas blâmer la Nature. Dieu permet de conserver à la Nature un amour intact et infini en dépit de tout ce qu’elle peut nous faire souffrir. Cet amour, c’est la vie. Dieu est introduit comme diversion. Le responsable de la souffrance, c’est « Dieu » : Gott ist Tot (« Dieu est mort ») disait Nietzsche, à comprendre comme « Dieu est intrinsèquement l’auteur de la souffrance, de la mort ». Dieu est souffrance. Dieu est né du désir d’explication. Dieu est paradoxalement né du rationalisme de l’homme et non de sa métaphysique, de sa tardive capacité cognitive à expliquer les choses, notamment donner une raison à sa propre souffrance, d’expliquer rationnellement sa condition en dispensant son amour des étoiles, du vent, du parfum de la forêt d’un quelconque ressentiment…, de disculper la Nature, de disculper la Vie, bref, Dieu fut inventé pour préserver la virginité de sa contemplation et son désir de se reproduire. L’invention de l’expression « Dieu » a irrémédiablement extrait l’homme du règne animal et de la Nature. L’invention de Dieu était le contrepoids fatal permettant l’organisation rationnelle et logique du cerveau du grand singe.

 

La représentation d’un avenir collectif est physiologiquement absente chez la femme, ce qui lui confère la primauté de l’être le plus manipulable par excellence, notamment par le politique, par les courants de mode, par toutes les chimères jouant sur ses affects ou indirectement sur le bien-être de sa progéniture.

 

La finance mondiale constitue d’une certaine manière un art de la dissimulation à part entière. Avec ses graphiques et des statistiques aux allures absconses pour dissimuler quoi ? La conquête des nations par l’enchaînement à la dette, l’absurdité absolue de l’économie structurellement exponentielle infinie dans un monde fini. La croissance infinie constitue par excellence une invention dégénérée portant sa forme de suicide de l’humanité en elle. Mais cette complication financière en apparence n’est qu’une grossière mesure de précaution comparée à l’art de la dissimulation cabalistique (c'est-à-dire de la signification délibérément cachée) omniprésentes dans la culture populaire.

 

Otto Weiniger, Juif convertit au catholicisme, dans « sexe et genre », nous a éclairé sur le fait que la femme n’a structurellement pas développé de capacité de vision collective pour l’humanité. Il y fait le lien entre cette condition féminine et l’essence même du Judaïsme. En effet, l’évolution de l’espèce humaine a logiquement sélectionné un type de femme chez laquelle toute la force psychique est concentrée à l’échelle de sa propre progéniture, c’est-à-dire à la survie de son propre enfant. C’est une donnée anthropologique indiscutable à la survie de l’espèce humaine, et globalement, de tous les mammifères. Tandis que le cerveau masculin a bénéficié de sa moindre implication dans le processus de protection directe du nouveau-né, ce qui est attesté encore aujourd’hui par le rôle exclusif et solitaire de la mère dans l’accouchement (effectué seule dans sa hutte) dans certaines tribus ancestrales africaines, suivit de la charge exclusivement maternelle de l’enfant. L’homme a développé une conscience collective essentiellement par temps de guerres tribales. Il a dû apprendre très tôt à se projeter en temps qu’être collectif, rouage d’une armée. L’amoureux et fin observateur des animaux décèlera d’ailleurs que c’est le trait le plus marquant qui différencie le mâle de la femelle chez le mammifère. La présence de femme en politique est une hérésie propre à notre époque où tout ce qui est manipulable est plébiscité. D’ailleurs certaines civilisations antiques n’élisaient que des femmes ménopausées pour représentantes, leur condition antérieure restreignant trop leur aptitude à prendre des décisions collectives pointues. L’explication endocrinologique de l’attachement exclusif est, là encore, central. Dans son désir contemporain d’accès à la puissance masculine, la femme ressent de plus en plus la maternité comme une contrainte tombée par malchance sur son sexe, mais y est irrémédiablement ramenée par son déterminisme endocrinologique acquis au cours de la gestation et la naissance. La communauté organisée conserve ce rôle de primauté de la mère, tandis que le père est amené à féminiser une partie de son être pour s’occuper aussi du petit. La pleine compréhension de la primauté « féminine » du nouveau Dieu-homme-communautaire rend très clair que cette nouvelle tradition à l’échelle de l’humanité, porte en elle le suicide collectif de l’humanité.

 

Dire que quelqu’un appartient à une communauté ne saurait être un acte répréhensible en soi si la communauté en question n’a rien à se reprocher... Or l’inconscient collectif a été tellement travaillé après-guerre, que dire : « j’ai un faisceau de preuve qui me fait raisonnablement penser que cette personne appartient à telle communauté sûre d’elle-même et dominatrice» est interdit. C’est une parole devenue infamante, ignoble, injurieuse de l’être, bien que la communauté en question soit paradoxalement sensée présenter toutes les qualités humaines imaginables !! On pourrait résumer ainsi : la communauté est bonne tant qu’il s’agit d’un bloc hypothétique et non plus d’individus. La communauté existe mais les individus la composant ne peuvent pas exister individuellement, et dire qu’ils en sont est une démarche ''nazie''. Dire qu’ils font partie de la communauté, c’est les injurier. Oser supputer une convergence d’intérêt entre des personnes est blasphématoire. Oser supposer une convergence d’intérêt qui ne se manifesterait, à l’échelle locale, que par une entraide et du partage d’information sur les populations environnantes (avec toutefois, l’impérieuse obligation de nuire à ceux qui ont percé un peu ce mode secret de fonctionnement) ; cela est interdit. On hurle parce qu’on n’est constitué au fond que de réflexes, vaguement organisés en pseudo pensé. Ces incrédules renvoient en permanence à la phrase de Camus : « Le drame de ce siècle, c’est que la bêtise pense ». Et quand la bêtise est chamboulée dans ses certitudes, elle quitte la catégorie de « pensé » pour devenir juste pitoyable, agressive et insultante.

 

Comment en vouloir de ne pas y croire ? Quand la mise en scène est mondiale, quand le concept de l’ami qui trompe est pluri-millénaire, quand la forme la plus contemporaine du contrôle quotidien a été mise au point historiquement dans la culture de masse américaine et s’est exportée mondialement, quand les acteurs de cette mise en scène sont formés dès l’enfance, quand chaque génération amène son lot de perfectionnement dans la création d’une identité factice aux yeux de tous ? Quand nous sommes les cobayes d’une maestria pluri-centenaire, d’un art du secret au service de la conquête par la décadence d’autrui, par la maîtrise de ce nouvel animal humain que nous sommes devenus jusque dans notre fonctionnement le plus subliminal et quand toute cette effroyable machine à imposture s’appuie concrètement sur le système libéral capitaliste dont la création monétaire, l’assujettissement et la mainmise par la dette sur les nations, le transfert irrémédiable du pouvoir à des structures non élues, comme récemment en Europe, assure le lien permanent entre les opérations sionistes qui se passent à l’échelle de la petite ville et les grands axes géopolitiques, économiques, militaires à l’échelle mondiale. Et quand surtout, tout ceux qui dénoncent cette énormissime contrôle sont réduits au silence par des procédés d’élimination discrets (mort sociale, autodestruction encouragée, puis si ça ne suffit pas : empoisonnements ciblés détruisant intelligence et éloquence ou encore accidents provoqués). C’est la magie du tapis vaguement messianique, ça absorbe le sang et ça justifie les anonymes de la communauté régnante dans leur rôle de maintien du secret à l’échelle locale. C’est assurément le seul moyen semble-t-il de conquête pérenne du genre humain puisque nous touchons quasiment au but ultime, messianique, de cette lente progression, village après villages, nations après nations, d’emprisonnement global par la décadence.

 

La peur des incrédules de devoir quitter leur monde illusoire est quasi invincible. Le gouffre qui s’ouvrirait alors devant eux serait trop grand, la chute, la désillusion serait sans fin pour eux. C’est pour cela qu’ils s’en défendent de toutes les manières possibles, prêtant volontiers une « haine aveugle » du monde.

 

Globalement, la femme a été éduquée par la classe politique communautaire à taxer systématiquement de « haine » tout propos ne s’inscrivant pas dans la Doxa, là où la vraie haine sera appelée « protection des population civiles… ». La véritable haine ne la fera pas sourciller, uniquement grâce à l’impact positif sur son psychisme du mot « protection » !! Le droit de vote aux femmes a signé l’avènement ces soixante dernières années d’un exercice politique où il s’agit de substituer le pathos aux raisons. C’est la forme désormais unique du message politique, de la notion même d’action politique que de substituer l’émotionnel au rationnel, orchestré de main de maître par le journalisme moderne communautaire. La femme est en particulier très sensible à la menace terroriste, justification universelle désormais à toute intervention armée. L’idée de mort de son petit lui est viscéralement insupportable comme nous l’avons vu. Le terrorisme, c'est-à-dire, la peur de mort subite de son enfant sera telle qu’elle ne pourra pas trouver les ressources logiques de se dire : « peut être cette perpétuelle menace terroriste que l’on agite n’est là que pour mieux me faire fermer les yeux, abonder aveuglément dans toute intervention militaire, politique ou restriction de mes propres libertés… ». C’est une caractéristique fondamentalement néfaste de la féminisation de notre quotidien, d’autant plus néfaste qu’elle sera difficilement admise par les femmes elles-mêmes. Car comment y voir véritablement clair sur une stratégie qui utilise une absence de clairvoyance intrinsèque ?

 

Otto Weiniger dans « Sexe et genre » nous a éclairé sur le fait que la femme n’a structurellement pas développé de capacité de vision collective pour l’humanité. En effet, l’évolution darwinienne de l’espèce humaine a logiquement sélectionné un type de femme chez laquelle toute la force psychique est concentrée à l’échelle de sa propre progéniture, c’est-à-dire à la survie de son propre enfant. Tandis que le cerveau masculin a bénéficié de sa moindre implication dans le processus de protection directe du petit d’homme. L’homme a développé une conscience collective essentiellement par temps de guerres tribales. Il a dû apprendre très tôt à se projeter en temps qu’être collectif, ne serait-ce qu’en tant que rouage d’une armée. (Dans certaines tribus africaines, la femme accouche encore seule dans un processus exclusif dès le départ et a la charge exclusive de l’enfant). L’amoureux et fin observateur des animaux décèlera d’ailleurs que c’est le trait de « personnalité » le plus marquant qui différencie le mâle de la femelle chez le mammifère. La présence de femme en politique est une hérésie propre à notre époque. D’ailleurs les civilisations antiques n’élisaient que des femmes ménopausées pour représentantes, leur condition antérieure restreignant trop leur aptitude à prendre des décisions collectives pointues. L’explication endocrinologique est, là encore, centrale. Dans son désir d’accès à l’universel masculin, la femme vit de plus en plus la maternité comme une contrainte tombée par malchance sur son sexe. La communauté organisée conserve ce rôle de primauté de la mère, tandis que le père non communautaire est amené à se féminiser toujours plus pour s’occuper aussi du petit et décroître proportionnellement son éveil et sa mission de vision collective de l’humanité.

 

Quand on regarde un sioniste, on ne vois souvent qu’une recette artificielle du bonheur, des petites cabalistiques dont ils ont usé et abusé, des petits signes, la contemplation toujours distrayante et très auto justificatrice au fond de l’avachissement goy alentours. Il vient clairement à l’esprit que le bonheur sioniste n’est pas absolu, il consiste intrinsèquement à rendre du goy misérable pour se croire heureux soi-même. Quand allons nous sortir de ce massacre planétaire qui ne rend même pas ses protagonistes heureux authentiquement puisqu’ils osent encore attendre un messie ?! Qui repousse toujours plus loin leur vision du bonheur ?! Quel sioniste se rendra à l’évidence qu’il n’y a pas plus de plaisir à dézinguer du goy que de se forcer à jouer un rôle communautaire en présence d’un autre sioniste ?

 

Deux millénaires de morale chrétienne ont fini par faire définitivement tomber la garde à tout l’Occident prouvant par la même ce que Nietzsche ou Hitler avaient constatés au niveau de l’influence de la morale chrétienne et de l’utilisation que l’on peut en faire pour conquérir les hommes par millions.